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  4. // PSG/Monaco (2-0)

Paris file en demies

Serein, Paris obtient sa qualification pour les demi-finales de la Coupe de France. Adversaire, ou sparring-partner du soir - c'est au choix - Monaco n'aura pas existé dans une rencontre dont le score aurait pu prendre plus d'ampleur.

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PSG - Monaco
(2-0)

David Luiz (4'), E. Cavani (51') pour PSG


Monaco est une équipe roseau. Qui plie, souvent, mais ne rompt jamais. Parfois même, cette ASM pique, utilisant la force mise en œuvre pour la briser pour mieux s'enfoncer dans la peau adverse. Mais face à Paris, la plante a cédé. Surprise peut-être par cette tentative victorieuse venue de la touffe de David Luiz dans les premiers instants du combat. Surprise aussi par une équipe parisienne qui n'avait aucune envie de galvauder une chance de titre, soit-elle dans cette Coupe de France si souvent mésestimée. Les plus fins limiers de sortie, Paris a ainsi joué au jardinier, labourant le milieu de terrain monégasque autant qu'il a semé de graines avec parcimonie. Une œuvre menée à bien dans un Parc des Princes qui a pu apprécier le florilège offert par les siens. Car ce soir, une seule équipe a sorti les gants pour voir pousser sa place vers les demi-finales. Des gants dans lesquels le roseau a docilement cédé.

David Luiz, première


D'entrée, les ambitions sont d'ailleurs affichées. Côté parisien, Laurent Blanc n'a que peu tergiversé au moment de choisir son onze : une large majorité de titulaires, quelques coiffeurs (Digne, Rabiot), et le PSG se présente avec une belle gueule au moment d'affronter son compère français (ou presque), sur la scène européenne. À Monaco, l'équipe n'a plus grand-chose à voir avec celle qui a fait match nul (0-0) trois jours plus tôt en championnat. Diallo prend notamment place dans l'axe de la défense en lieu et place de Wallace. Un changement important qui se révèle même fatal dès la 2e minute de jeu. La défense de l'ASM laisse David Luiz pousser deux fois le ballon de la tête sur le premier coup de pied arrêté de la rencontre. Sketelenburg est pataud, le cuir file au fond. Et Paris s'assure une soirée tranquille. Car si Jardim peut s'ériger en génie le temps d'une rencontre, les limites humaines et techniques de la Principauté faussent la rencontre. Acculé sur sa base arrière, dominé dans l'entrejeu, aphone en attaque, Monaco ne ressort pas les ballons. Seul Alain Traoré, profitant d'un excès de David Luiz, se permet d'envoyer un coup franc sur la barre. Une éclaircie dans une soirée bien sombre pour les guerriers de Jardim.

La balade parisienne


La suite a tout de l'inévitable. Pris dans l'étau resserré au fil du match par Matuidi, Verratti et Rabiot, Kondogbia et Fabinho coulent, laissant le quatuor offensif porté par Berbatov sans une opportunité. De toute façon, Berbatov préfère son footing quand Carvalho s'évertue à compléter son numéro d'air-appels. Il n'en faut pas plus à Paris pour porter un coup plus définitif. Sur une superbe ouverture du petit Marco, Cavani s'en va battre Stekelenburg avec l'aide du poteau. L'affaire est dans le sac, la qualif' aussi. La suite ? Une course entre Monaco et la chance, qui voit cette dernière remporter la partie pour éviter un score plus humiliant. Poteau de Pastore, poteau de Cavani, classique raté de Cavani, classique vendange de Lavezzi : oui, le PSG gâche et agace Laurent Blanc, toujours apeuré qu'on puisse lui reprocher un retournement de situation. Mais ce Monaco-là n'en est pas capable et poursuit sa longue procession vers la défaite. Sans doute est-il plus concerné par sa course en Ligue 1 et son parcours européen qui a tant emballé. Un panache dont la Principauté s'est affranchie ce soir, laissant Paris rallier le prochain tour sans grande opposition. Pas de quoi remuer la terre.

Par Raphael Gaftarnik
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