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Paris et le Portugal, une histoire d'amour

Porto - PSG, les retrouvailles entre le club de la capitale et un pays qui ne l'a jamais vraiment quitté. Parce que Paname et le « Poutougal » c'est de l'amour, des déceptions, des escroqueries, des buts, des fans, des transferts, des soirées exceptionnelles et le meilleur buteur du club, Pedro Miguel Pauleta. Rien que ça. Retour sur cinq histoires de love entre le Portugal et le PSG.

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Benfica Lisbonne

Entre le PSG et le Benfica, il se passe quelque chose. 1991, le club lisboète vend au PSG deux joyaux : Ricardo et Valdo. Le premier est un défenseur à l'ancienne, dur sur l'homme, bon dans les airs et capitaine adulé à Benfica qui pleure son départ, tandis que le PSG l'accueille les bras ouverts pour inaugurer avec strass et paillettes l'ère Canal Plus. Il va devenir, quatre ans durant, le patron de la défense parisienne. L'homme qui marque le but du titre contre Toulouse en 1994 (1-0 sur une passe de... Valdo). Le Brésilien reviendra même au club, sur le banc cette fois, pour mener le club au doublé Coupe de France-Coupe de la Ligue en 1998.

Le second, Valdo, ne jouait pas dans la même catégorie. Le lutin (1m69) avait des jambes de feu et une technique bandante. Comme Ricardo, il fait ses armes en Europe au Benfica Lisbonne. Lors de la fameuse demi-finale de C1 contre l'OM, cette saloperie de main de Vata éclipse son match du jour. Le milieu de terrain coiffé comme Lionel Richie est partout. Alors qu'il est à deux doigts de signer à l'AS Roma, le PSG le kidnappe, moyennant rançon, et l'intègre à son effectif de stars. Avec Ricardo, il sera des premières joutes européennes du club (trois demi-finales de Coupe d'Europe de suite, etc.). On lui pardonne tout. Même son rôle d'entremetteur dans le dossier Éverton Santos-Souza.

Quoi qu'il en soit, avec huit matchs au compteur (deux matchs de Coupe UEFA et six amicaux), le Benfica est l'adversaire européen le plus assidu du PSG. Outre les deux Brésiliens, Fernando Cruz, Humberto Alves et Daniel Kenedy sont passés du Portugal vers la France. Une belle preuve d'amour.



Pauleta

211 matchs, 110 buts. Autant le dire tout de suite, le meilleur buteur de l'histoire du PSG est portugais. Pedro Miguel Pauleta aura été le roi de Paris entre 2003 et 2008. Né aux Acores (où une statue a été érigée à sa gloire d'ailleurs, Ndlr), l'attaquant aura attendu de venir en France, à Bordeaux puis à Paris, pour devenir une star. Une vraie. Au Parc, il a tout connu : son jubilé, son premier but parisien, un dernier match hommage, et son tout premier caramel en Ligue des champions claqué contre... Porto. Véritable renard des surfaces, le numéro 9 francilien aura fait oublier Weah, Rocheteau ou Bianchi. Le patron de la surface de réparation, c'était lui. Un capitaine dans l'âme, un professionnel jusqu'au bout des crampons. Bref, l'Aigle des Açores a fait rêver toute la communauté guesh de Paris, mais également tous les amoureux du PSG. Un modèle.

Vidéo

Charles-Édouard Coridon

20 octobre 2004, le PSG reçoit le FC Porto alors champion d'Europe en titre au Parc des Princes. En vingt-neuf matchs avec le PSG, il ne faut retenir de l'ancien Guingampais qu'une seule chose : son but claqué suite à un coup du scorpion. Sur un centre de Stéphane Pichot. Oui, on appelle ça une faille spatio-temporelle, tant l'improbable s'est invité sur la pelouse du Parc ce soir-là. Assurément le plus beau but européen du PSG.


Edmilson

Quand Joël Bats officiait encore au PSG, il avait qualifié Edmilson de TGV. Certes, Goncalves Pimenta Edmilson est né brésilien, mais le Portugal lui colle à la peau puisqu'il débarque à Madère en 1993 avant d'enflammer le FC Porto où il chopera le surnom d' « Express de Porto » par la presse lusitanienne. Alors qu'il est censé faire oublier Leonardo, Edmilson traverse la saison 97/98 comme un fantôme. C'est un raté lamentable. Paname le brade au Sporting Portugal en fin d'année. Sûrement l'un des bides les plus retentissants du club. À moins que ce ne soit Hugo Leal.




Artur Jorge

Moustache - Champion de France 1994 - Jeu trop défensif. La sainte trinité du Portugais qui a entraîné le PSG entre 1991 et 1994 (par respect pour lui, on occultera son passage de cinq mois en 1998, Ndlr). Au Portugal, Artur avait fait le boulot. Et plutôt bien : une Coupe d'Europe des clubs champions 1987 avec la fameuse Madjer sur le banc de touche de Porto, quatre titres de champion, trois Coupes du Portugal et deux titres de meilleur buteur dans les années 70 avec la liquette de Benfica sur le dos. Jorge a donc goûté aux deux écoles : Lisbonne et Porto. La France le découvre lorsqu'il entraîne brièvement le Matra Racing. Déjà, il a séduit Paris, lui, le francophone. Lorsque Canal rachète le PSG, il fera de Jorge son premier entraîneur de renom. En trois ans, il gagne tout : une Coupe de France, un titre de champion et le scalp du Real Madrid (4-1 dont le fameux coup de casque de Kombouaré). Énormément critiqué pour son jeu trop frileux (pour ne pas dire chiant), il préfère quitter le PSG pour se consacrer à une autre victoire : celle qu'il mènera pour combattre une tumeur au cerveau.



Et aussi : Felipe Texiera, Hugo Leal, Agostinho, Hélder, Hélder Marino, Humberto Coehlo, João Alves...

Par Mathieu Faure
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