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Paris et le piège montpelliérain

Paris se déplace ce samedi à Montpellier, l'un de ses bourreaux de la saison dernière. C'est le 12e qui reçoit le leader du championnat, le 15e contre le 2e du dernier exercice, et des ambitions sportives bien différentes de chaque côté. Et pourtant, cette rencontre regorge d'enjeux et ressemble à un vrai traquenard pour le PSG.

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Samedi 3 décembre 2016, Montpellier déjoue tous les pronostics. Sur leur pelouse, les Montpelliérains mettent fin, avec la manière (3-0), à une série de cinq victoires parisiennes. Neuf mois se sont écoulés, des joueurs sont partis, d’autres sont arrivés, mais Paris n’a pas oublié. Marco Verratti en tête, les joueurs de la capitale se déplacent à La Mosson avec la certitude que ce voyage doit servir à avaler cette pilule restée en travers de la gorge. « On se souvient que nous avions perdu la saison dernière là-bas. C’est presque une revanche à prendre pour nous » , concédait Il Gufetto à quelques jours de la rencontre.


Si les hommes d’Unai Emery gardent cette défaite dans un coin de leur tête, ceux de Michel Der Zakarian ne restent pas bloqués dessus. « Honnêtement, on n’a pas parlé de la victoire de la saison dernière. Si on peut récidiver, pourquoi pas ? Mais dans notre tête, la motivation est la même que pour un autre match » , explique Stéphane Sessègnon. Plutôt que se focaliser sur ce succès passé, le milieu de terrain montpelliérain et ses coéquipiers préfèrent en tirer les leçons nécessaires. La première est que la machine parisienne, façonnée pour tout écraser sur son passage, peut parfois s’enrayer. C'est en tout cas comme cela que Laurent Pionnier voit les choses. « Si on en parle, c’est juste pour en tirer l’enseignement premier : c’est une équipe qui est battable, considère le gardien de but de La Paillade. On a réussi à le faire, mais ça sera un tout autre match. Leur effectif a bougé, le nôtre aussi, ils ont le même entraîneur, nous non. Il y a plein de choses qui diffèrent, mais grande équipe ou pas, ça reste un match qu’il est possible de remporter. »

Pas de pression inutile

À en croire les Montpelliérains, la pression d'une humiliation n’est pas là où l’on attend. Douzième avec seulement deux victoires en six journées, le MHSC reste sur un succès à Troyes, ô combien plus important que ce match de samedi. « Notre match à Troyes était comptablement plus important que celui contre Paris  » , reconnaît la doublure de Benjamin Lecomte. Paris ou non, stars ou non, millions ou non, pas question pour les Sudistes de changer de préparation. « On a travaillé cette semaine comme toutes les autres semaines. On ne peut pas mettre en place un système particulier contre le PSG. Mentalement, individuellement, chaque joueur doit se préparer. Chacun essaye de se préparer psychologiquement. Individuellement, on doit trouver cette motivation qui nous permettra de faire un grand match samedi » , avance l'ancien Parisien Stéphane Sessègnon.


Et pas question non plus de parler de la possibilité d’être les premiers à faire tomber cette saison les vice-champions de France. « On ne court pas après la gloire d’être la première équipe à faire tomber Paris. Si on bat Paris et qu’après on enchaîne des défaites, ça n’a pas d’intérêt. Il n’y a pas de récompense particulière à être la première équipe à les faire tomber. Si on peut l’être, ça sera avec plaisir, mais ça n’est pas notre objectif premier  » , explique, lucide, le deuxième portier montpelliérain. S’ils ne courent pas après ce titre symbolique, les Héraultais cherchent à lancer leur saison. « On est quand même à la recherche de ce qu’on appelle un match référence. Souvent, les grosses affiches permettent de faire ce match-là, parce qu’elles permettent de se jauger par rapport à des grandes écuries comme Paris » , poursuit Pionnier, avant d’être rejoint par son coéquipier béninois : « Quel que soit le résultat, si on est bien dans la rencontre, ça nous donnera de la confiance pour la suite de la saison. »

À l’ombre du penaltygate

À 740 km plus au nord, le PSG prépare son voyage en Occitanie loin de la sérénité montpelliéraine. Un penalty disputé entre Neymar et Cavani et c’est toute la machine médiatique qui s’est emballée. Agacée, la direction parisienne décide de sévir et de punir les journalistes. Ces derniers sont privés des joueurs de la capitale jusqu’à la réception du Bayern mercredi prochain. Loin de ces problèmes de riches, Sessègnon se méfie de cette semaine tumultueuse pour Unai Emery et ses hommes : « On en a vite fait parlé entre nous, mais on ne s’est pas concentrés là-dessus. C’est un épisode qui ne changera rien à la défense de cette équipe, à la motivation, à l’envie qu’ils ont cette saison de tout arracher. Au contraire, pour nous, c’est encore plus un événement qui entraîne notre méfiance. Ça n’est pas cet épisode qui va fragiliser cette équipe. Je pense que vu ce qu’il s’est passé, ils vont vouloir montrer un beau visage et être encore plus motivés.  »



Laurent Pionnier abonde dans le sens de son collègue et va même plus loin : « Pour eux, c’est un match important aussi, ils restent sur une saison où ils ont perdu le championnat, ils savent qu’il faut laisser le moins de points possible en route. » Lâcher le moins de points en route, surtout contre une équipe qui a laissé tant de mauvais souvenirs aux Parisiens. Si les joueurs n’ont donc pas oublié la défaite de la saison dernière, Nasser El-Khelaifi et les propriétaires qataris n’ont eux pas oublié leur première saison en France. Une saison à la fin de laquelle les Montpelliérains ont soulevé l’Hexagoal, à leurs dépens. Montpellier-Paris, un match pas si anodin que ça.

Par Maeva Alliche Propos de Stéphane Sessègnon et Laurent Pionnier recueillis par MA
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