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Paris et la tentation Daniel Alves

Alors que tout semblait ficelé avec Manchester City, le PSG s’est incrusté dans les négociations concernant Daniel Alves avec le secret espoir de faire une « Pepe » aux Citizens. À savoir récupérer in extremis un CV important, libre, pour ramener tout ce qui manque au PSG : CV, expérience, win et cool attitude. Forcément une bonne idée.

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Peut-on décemment douter d’un homme qui facture 100 matchs de Ligue des champions et qui a eu la chance de soulever la coupe aux grandes oreilles à trois reprises (2009, 2011, 2015) ? Évidemment que non. En mai dernier, Daniel Alves s’amusait de l’AS Monaco – aller et retour – en demi-finale de C1. Un but, deux passes décisives sur les quatre réalisations de la Juventus et deux prestations XXL. Oui, le tatoué a 34 ans, défend « à la brésilienne » et doit émarger à des cimes assez hautes, mais un club comme le PSG devrait et doit accueillir un garçon comme ça avec des colliers de fleurs à l’aéroport et lui montrer toutes les bonnes adresses de Paris, y compris celles de la nuit. Aujourd’hui, le dossier Daniel Alves est devenue une possibilité pour le club de la capitale et l’idée que cela puisse se faire est réjouissant en soi. Sans contrat depuis qu’il a résilié le sien avec la Juventus en juin, le Brésilien semblait promis à Manchester City où son mentor barcelonais Pep Guardiola l’attend. Les deux hommes ont tout gagné en Catalogne, alors le mariage semble évident. Sauf que le PSG a voulu tenter sa chance sur un contrat de deux ans, Antero Henrique a mis le pied dans la porte, et Maxwell, grand pote de « Dani » , a assuré le service après vente. Vendre Paris à un Brésilien, ce n’est pas très compliqué, au fond. Alves a maintenant deux propositions dans les mains, économiquement équivalentes. Il n’a plus qu’à choisir. Alves aurait donné sa parole à Guardiola, alors Paris a un retard à combler.

Un mariage parfait


Ce n’est pas la première fois que Paname s’essaie à l'ancien Sévillan. En 2014, déjà, les Parisiens avaient tenté de l'attirer dans leurs filets. En vain. Après tout, l’idée n’est pas si bête que ça. Daniel Alves connaît la C1 comme sa poche et transpire la gagne de partout. Un mec dont le CV affiche 100 sélections avec le Brésil et dont l’apport au poste de latéral droit sur la dernière décennie reste gigantesque ne se refuse pas. Cramé ? Mauvaise mentalité ? Trop cher ? Trop vieux ? Autant d’arguments que le charisme et l’expérience du garçon balaient d’un revers de la main. Alves, c’est le meilleur latéral droit des dix dernières années avec Philipp Lahm. C’est un nom, une présence incroyable sur les réseaux sociaux, une garantie, des looks improbables et une sacrée plus-value dans un vestiaire. Cet homme a disputé plus de demi-finales de C1 à lui seul que tout l’effectif parisien, alors quand les slips vont se serrer avant un gros match, que les leaders vont se cacher comme c’est souvent le cas au PSG depuis 2011, le Brésilien va s’ouvrir une roteuse en retournée, s’arroser de bière et partir au combat avec son sourire de serial killer. Alves, c’est tout ce qu’il manque au PSG. Un mec capable de faire un électrochoc au moment opportun, un type qui sait comment se gagne un match à tension, un joueur qui sait se montrer décisif quand la route s’élève. En mai, on lui prédisait l’enfer face à Mbappé, Lemar ou Silva en demi-finale de Ligue des champions. Moralité, il a montré qu’un grand champion ne meurt jamais. À l’heure actuelle, le PSG peut-il se payer le luxe de snober un tel CV ? Non. Cent fois non. Daniel Alves au PSG, c’est un oui. Un grand oui. Un immense oui. Le souci avec le PSG ne se situe pas au niveau de la drague, mais de la conclusion. En gros, Antero Henrique doit sortir Paris de la friendzone. Cette saleté qui ruine toutes les boums parisiennes au moment d’emballer. Paris ne veut plus entendre de « ne gâchons pas notre amitié » . Si, il est grand temps de gâcher. Gâchons. Gâchons. Gâchons.


Par Mathieu Faure
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