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Paris et Alexandre de trois

Après un Trophée des champions déprimant de suspense, l’OL et Lacazette ont rassuré quant à leurs chances de suivre la vitesse de trois points par journée du PSG. Sinon, Monaco a limité la casse, Marseille s’est bien donné et Bordeaux a séduit. Ce qu’il faut retenir de la première journée de Ligue 1.

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L'analyse définitive de la semaine : Marseille a des ressources


C’était l’une des grandes interrogations de la saison, et on a déjà quelques éléments de réponse : l'OM, c'est loin d'être aussi catastrophique qu’on veut bien le dire. Certes, les hommes de Passi ont globalement été dominés par Toulouse, mais ils se sont créé les trois grosses occasions du match, un poteau de Cabella et deux grosses mines de Gomis sur Lafont. Et puis Lass’ a montré de l'envie, Diaby a joué une heure, Pellé a affiché de l’autorité, Cabella et Bouna Sarr ont mis de l’intensité, Thauvin a réussi des dribbles, Dória ne s’est pas troué, Sakaï n’a pas fait d'air football, il a même plutôt été bon, et l’OM a pris un point face à la redoutable équipe de Pascal Dupraz. Au final, les mauvaises nouvelles viennent surtout des sorties prématurées de Bedimo et Thauvin. Bref, avec un peu plus de réussite, Marseille pourrait même surprendre cette saison.

Le top 5


Alexandre Lacazette (Lyon) : Trois buts pour une première journée, de nombreux kilomètres avalés, une activité folle et trois premiers points. Il n’a pas mangé des vacances ou quoi ?

Gaëtan Laborde (Bordeaux) : Première titularisation en Ligue 1, premier but qui permettra à Bordeaux de remporter une première belle victoire contre Saint-Étienne et homme du match, qui dit mieux ?

Zargo Touré (Lorient) : Il est donc officiellement le premier joueur à se faire expulser cette saison. Un vrai héros, ce Zargo Winch !

Dória (Marseille) : Il a signé il y a plus de deux ans à l’OM et il n’avait encore jamais disputé un match officiel. C’est maintenant chose faite. Mais ce n’est pas pour autant qu’il a réussi à chiper le ballon des attaquants toulousains.

Anthony Lopes (Lyon) : Il y a donc eu Lacazette, mais aussi son gardien et passeur décisif pour le deuxième but, juste avant la mi-temps. D’ailleurs, deux des trois dernières passes décisives de gardien en Ligue 1 sont venues de ses pieds.

La polémique de la machine à café : Lucas Moura victime ou acteur ?


C’est la définition même d’une polémique : pour qu’il y ait débat, il faut deux versions, deux avis. Selon Lucas Moura, qui n’a pas pu tirer de corner en fin de match, il s’est bel et bien pris une hampe de drapeau dans la tête, et « ce geste ne peut pas passer inaperçu et sans une punition » .


Pour Bastia, c'est totalement faux. Et plutôt que de plaider coupable, le club corse se défend en accusant le Brésilien de simulation. Avec preuve audiovisuelle à l’appui.


Samedi, le lendemain du match, le tribunal de l’UNFP a tranché : « Dans les règlements du football, l'intention de faute est une faute, et elle doit, de ce fait, être sanctionnée comme telle. Vendredi soir, la volonté d'un supporter – peut-on le qualifier ainsi ? – bastiais de s'en prendre à l'intégrité physique de Lucas, doit donc être considérée comme une agression et dénoncée comme telle. Les joueurs ne doivent plus être à l'avenir les cibles de débordements que l'on croyait pourtant définitivement bannis de notre football. » La sanction devrait donc suivre. Sinon, côté foot, Paris a gagné sans trop se fouler et Unai Emery n’était pas tout à fait satisfait : « Ce n'était pas le match que je souhaitais, mais les joueurs qui connaissent bien Bastia m'avaient prévenu, pour la pression, le contexte. » Bref, toujours la faute des insulaires.

Vous avez raté Metz 3-2 Lille et vous n'auriez pas dû


« Ouais mais Lille, ça ne marque jamais, c’est relou ! Encore moins avec Antonetti en entraîneur… Et puis Metz, c’est un promu, ils vont forcément se faire dessus. D’ailleurs, ça fait 14 ans qu’ils n’ont jamais gagné contre Lille, j’ai clairement autre chose à foutre un samedi soir d’été... » Faux ! Et c’était peut-être même, avec ceux de Lyon et Bordeaux, l’un des matchs les plus agréables de ce week-end. D’abord, parce qu’Eder s’est fait siffler tout le match, et même si on a du mal à se l’avouer parce que l'esprit olympique l'oblige, ça fait un bien fou de lâcher un peu de cette frustration engrangée depuis la fin de l'Euro. Ensuite parce qu’Erding a retrouvé des jambes, tout comme Rony Lopes qui a dansé pour son doublé. Et finalement parce que la décision, grâce à Yann Jouffre, s'est faite dans les dernières minutes, comme tout bon thriller. Une bien belle manière d'entamer « une saison de maintien » .

Le tweet


Un mois jour pour jour après les attentats, personne n’a oublié. Surtout pas les joueurs de l'OGC Nice, ni l’Allianz Riviera lors de l'ouverture du championnat.

Ils l'ont dit


Lucien Favre (Nice), victorieux et masochiste sur les bords : « Cela a été très dur face à une bonne équipe de Rennes, bien organisée dans son 4-4-2. Nous avons parfois été limite, mais nous avons tenu jusqu'au bout. Je m'attendais à souffrir. »

René Girard (Nantes), qui aime toujours autant les victoires 1-0 : « C’était une soirée agréable pour nous. »

Pablo Correa (Nancy), qui manquait à la Ligue 1 : « Le premier but provient d'une perte de balle en milieu de terrain, mais c'est surtout le deuxième but qui nous a fait mal et qui nous a mis en difficulté après un dégagement du gardien. Nous sommes déjà premiers à Vidéo Gag. »

Frédéric Antonetti (Lille), qui, à défaut de manquer à la Ligue 1, lui fait toujours autant de bien : « On n'a pas respecté le jeu et on a cru que ça allait être facile. On a trop fait tourner le ballon au lieu d'aller vers l'avant et d'avoir envie d'aller marquer des buts. On a maîtrisé la première période, mais on n'a pas su faire le break. Et en deuxième mi-temps, on a joué à la baballe, on a ronronné et on leur a redonné confiance. »

Leonardo Jardim (Monaco), de moins en moins fade, la preuve avec cette déclaration aussi relevée que l'était leur remontée au score : « Dans les vestiaires à 0-2, il y avait besoin de motiver les joueurs. Ce sont les joueurs qui ont changé le match. Dirar ? Oui, mais pas seulement. »

Sylvain Ripoll (Lorient), qui pourrait très bien commenter les JO : « Il y a eu deux matchs. Et le premier a duré jusqu'à la demi-heure où on était plus proches du 3-0. » Score final : 3-2 pour Caen.

La stat inutile


Sur les onze dernières 1res journées de Ligue 1, Montpellier a joué onze fois à domicile. Et forcément, c’est plus simple de gagner, comme ce week-end, 1-0 contre Angers.


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    Ugo Bocchi
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