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Paris encore en vie…

Championnat, Coupe de France, Coupe de la Ligue, Ligue des champions… Ce matin, Paris est toujours en course, partout. C'est déjà ça.

Leo avait raison…


Le mérite n'a rien à voir avec le sport. Même agricole, le mérite ne vaut pas grand-chose. Alors, voilà : Paris ne « méritait » pas mieux, Paris n'a pas été « méritant » . C'est la Ligue des champions, bonhomme ! La possession, les occases, les tirs cadrés ou les duels réussis ont certes pesé plus lourd en faveur des Lutéciens. Mais à l'arrivée, ça fait 1-1 et une tendance indiciaire ne leur accorde que 27 % de chance de passer en quarts. Mais, bon, 27 % ce n'est qu'une stat, qu'un « chiffre » . On verra bien ! Et puis dans deux ans, on aura déjà oublié que « ce Paris méritait mieux » … Paris a d'abord et surtout su s'éviter le pire des trois scénarios possibles, le scénario catastrophe qui l'aurait éliminé dès le match aller sur un score devenu rédhibitoire. Ce n'est pas le cas : le PSG est encore en vie. Le nul embêtant mais pas fatal indique même, dans son contenu, que le coup est encore jouable. Ceci dit, c'était une configuration « match aller à dom » pour Laurent Blanc, et on peut faire confiance au Mou pour écrire à l'encre rouge l'histoire du match retour. Paramètre important : les trois semaines qui séparent les deux confrontations. Cette période incroyablement longue peut changer beaucoup de choses des deux côtés : les présences éventuelles d'un Javier Pastore à 100 % (jamais décevant en C1) ou d'un Kurt Zouma (à la place d'un Cahill naufragé hier soir) pourraient bouleverser la donne à Londres. Le déroulement du match d'hier soir n'a pas dessiné non plus le deuxième scénario, complètement fou, de voir Paris battre nettement Chelsea, comme certains l'imaginaient (score pourri + blessures en cascade face à Caen = rédemption divine face aux Blues).

C'est donc le troisième scénario, le plus logique, qui s'est réalisé mardi soir, celui bien entrevu par un Karl-Heinz Rummenigge la semaine dernière : avantage Chelsea pour la qualif en quarts, mais au prix de deux rencontres équilibrées. Bien vu. Pour l'instant, on en est là. On avait moqué Leonardo, l'ex-directeur sportif, quand il avait affirmé que « le PSG était plus taillé pour la Coupe d'Europe que pour la Ligue 1 » . Il avait raison : ce PSG version qatarienne change résolument de visage quand résonne l'hymne de la « Champions » . Et il semble que Laurent Blanc n'ait pas vraiment prise sur un groupe qui choisit un peu ses matchs et ses compètes… On se doutait bien que, même diminué, même en retard sur ses temps de passage en championnat, ce Paris allait élever son niveau à la hauteur de l'événement et de l'adversaire. C'est à la fois heureux mais énervant. Car on récolte toujours en Coupe d'Europe ce qu'on sème en championnat. C'est peut-être cette bipolarité coupable (médiocrité en L1, bonne compétitivité en C1) qui a figé les espérances parisiennes à ce 1-1 périlleux. La saison dernière, Paris gazait plutôt pas mal en championnat, d'où sans doute ce 3-1, même un peu surfait, en quarts aller face aux Blues. Mais rien n'indique non plus que ce 1-1 soit moins favorable que le 3-1 de l'an dernier : dans les deux cas, il fallait/faudra marquer à Stamford Bridge. L'an passé, les deux occases ratées de Cavani ont plus plombé le champion de France que les buts de Schürrle et Ba…

L'erreur du Mou ?


On se dirige donc vers un match retour encore indécis avec un groupe parisien plus animé en mode autogestion que drivé totalement par Lolo Blanc. Un peu comme ce Chelsea 2012 irrationnel, largué en championnat, affranchi de Rafa Benítez, détaché de Di Matteo… mais vainqueur de la Ligue des champions. Hier soir, on a précisément vu un PSG de « synthèse » , plutôt pas mal bâti sur un compromis entre des joueurs ultra motivés en C1 (intensité dans les duels, concentration, jeu aérien dominateur) et un coach aux suggestions tactiques payantes. On pense bien sûr au positionnement de David Luiz en 6 devant la défense et de Marquinhos en défense axiale. On a ainsi pu redécouvrir ce fantastique jeu long du chevelu brésilien vers les latéraux Maxwell et Van der Wiel qu'il avait distillé avec la Seleção au premier tour du Mondial 2014. Lolo Blanc a aussi eu le « mérite » de ne pas bouleverser l'équilibre de son équipe, même menée au score (0-1). Ceci dit, le banc n'offrait pas non plus beaucoup de possibilités qualitatives… Blanc n'a donc procédé qu'à un changement tardif et nécessaire, Lavezzi par Pastore à la 81e. Javier n'était de toute façon pas pleinement « opé » pour entrer avant et peser davantage, alors pas de regrets... Le reste était tactiquement cohérent : en première période, un 4-3-3 modulable en 2-3-5 à la possession (Van der Wiel et Maxwell à hauteur des trois attaquants, avec une ligne défensive alignée vers la ligne médiane) et en 4-5-1 à la perte. En seconde mi-temps, mené au score, le bloc parisien est remonté de 20 mètres pour s'installer dans le camp de Chelsea et écraser le milieu anglais sous l'impulsion d'un David Luiz pourtant limité, mais très british dans l'intention. C'est ce laminage en règle qui a permis l'égalisation précoce de Cavani (1-1, 54e).

Et elle est peut-être là, l'erreur de Mourinho… Comment a-t-il pu laisser son équipe reculer à ce point ? Comment n'a-t-il pas vu qu'aucun de ses joueurs (notamment ses milieux) ne sortait du bloc pour entraver la marche en avant de David Luiz, pourtant pas le meilleur stratège du monde, les saillies de Verratti ou les assauts de Matuidi ? Car ses Blues ont subi encore longtemps jusqu'aux trois changements vers la 80e. C'est avec les entrées de Cuadrado, Rémy et Oscar, plus mordants, que Chelsea s'est juste donné un peu plus d'air. José Mourinho a confiné ses Blues dans leurs 20 derniers mètres, faisant une confiance aveugle à ses axiaux, Cahill et Terry, pourtant largement battus dans les airs dès les premières attaques parisiennes. Même à terre, dans l'axe, les petites combinaisons initiées par Zlatan ou Cavani auraient pu faire très mal. Ivanović a pris l'eau côté droit. Sans un très grand Courtois, où en serait Chelsea ce matin ? Où en serait José Mourinho, surtout… On verra bien si Paris regrettera ces occases manquées du Parc (pointu et tête de Cavani, duel perdu et têtes piquées de Zlatan, frappe contrée de Lavezzi). Ou si Blanc aurait dû passer à quatre attaquants avec Pastore et sortir un milieu (thèse avancée par coach Courbis). « Y aura la place » pour le match retour ? Peut-être... Paris est encore en vie. Pas sûr que José Mourinho s'en réjouisse : comme l'année dernière, Chelsea n'a pas estoqué le PSG à l'aller. Et si José Mourinho s'était planté en offrant au PSG celui qui serait dès le match aller à l'origine de l'éventuelle élimination de Chelsea, un certain David Luiz ?

Par Chérif Ghemmour
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