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Paris en quarts de C1, le projet qatari homologué

C’était l’objectif minimum assigné par les Qataris : atteindre le grand huit de la Ligue des champions. C’est fait. Bien sûr, Valence n’était pas un cador redoutable. D’où la visibilité contrastée de ce PSG, avec ses plus et ses moins, ses gagnants et ses perdants…

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Un projet qui tient toujours la route

Nasser Al-Khelaïfi apparaît comme le premier gagnant de la soirée de mercredi. Paris est encore en course sur trois tableaux. Point barre. Sa stratégie bling-bling prend de la consistance. Avec un quart de finale, son PSG s’offre une visibilité accrue en vue d’acquérir des grands noms du foot actuel. Détail pas anodin, MU est éliminé au moment où Paris poursuit son chemin en C1. Un début de crédibilité continentale qui n’aura pas échappé à Rooney, qu’on annonce au PSG, au moment aussi où on le dit tricard aux yeux de Sir Alex. Rien n’est fait, loin de là. Mais avec un PSG en quarts drivé par Ancelotti et vertébré de Sirigu, Thiago Silva, Thiago Motta, Lavezzi, Zlatan et l’aura médiatique de Beckham, tout est désormais réuni pour convaincre un peu plus les stars potentielles de rejoindre le « projet parisien » . Pour peu qu’une éventuelle élimination au tour suivant ne soit pas trop humiliante… Le grand huit a également renforcé Carlo Ancelotti, qui figure donc toujours parmi les grands entraîneurs qui comptent. Non pas que Carlo avait quitté l’élite des techniciens. Mais un échec en 8es aurait nui à son image et, surtout, acté son départ en juin alors que son contrat est prolongeable d’une saison encore. Et comme Ancelotti a laissé entendre qu’il souhaiterait poursuivre à Paris… Le choix initial d’Ancelotti, au motif de sa grande expérience européenne, prend tout son sens aujourd’hui. Jusqu’à présent, il a su aligner en Europe une équipe qui tient plutôt bien la route. La qualification contre Valence crédibilise aussi Leonardo avec l’objectif européen atteint. Vendredi prochain, il sera à Nyon, au tirage UEFA des quarts, au milieu de ses pairs. Une belle occasion de se mettre en vitrine, surtout avant un départ en fin de saison qui s’annonce de plus en plus probable : attendez-vous à un grand numéro de charme de « Léo » , évidemment multilingue et souriant…

Le succès de la troïka dirigeante sera bien sûr entièrement validé par le titre de champion qui s’impose à Paris depuis cet été. Or, rien n’est encore fait, malgré la qualif pour la Ligue des champions 2013-14 plutôt bien engagée. Autre gagnant, sportif celui-là : Blaise Matuidi. C’est le seul « petit Français » (avec Jallet, un peu) qui aura tiré son épingle du jeu dans le contexte hyper concurrentiel du PSG newlook. Difficile de le bouger du onze de départ, même si Verratti était suspendu et que Thiago Motta revient. On verra par la suite. Reste que Matuidi a grandi et que son talent à la hausse profitera déjà aux Bleus. C’est déjà ça. Enfin, le foot français peut remercier le PSG version Qatar pour améliorer son indice UEFA. Une fois de plus, ce n’était « que » Valence, presque une formalité. Sauf que la formalité offerte à l’OL la saison passée (Nicosie !) au même stade des 8es s’était transformée en catastrophe nationale. Le PSG en quart, c’est aussi positif pour l’image du foot français à l’international. Au crédit du PSG, on soulignera l’aura d’un Lavezzi qui aura su suppléer l’absence de Zlatan pour se faire leader de jeu (et d’attaque), ainsi que le retour convaincant de Thiago Silva dans le secteur défensif. Un bon point pour Lucas Moura qui poursuit son apprentissage du haut niveau européen. À noter aussi la force psychologique collective rassurante d’une équipe parisienne menée 1-0 à dom, mais qui n’a jamais paniqué, ne s’est jamais désunie.

Du flou, du mou, des questions…


Évidemment, vu les moyens et l’effectif et vu le tirage favorable (Valence), Paris pouvait difficilement ne pas se qualifier. Pourtant même la première place en poule apparaît encore comme en trompe-l’œil : même si Porto voulait bien sûr décrocher la première place du groupe, le club portugais, comme Paris, était déjà qualifié pour les 8es, d’où sans doute une équipe lusitanienne pas à 100 % au Parc. Qui plus est, à la différence particulière (0-1 puis 2-1), Porto serait devant Paris. D’où cette question persistante sur le niveau réel européen du PSG. On le sait, Paris a un schéma de jeu (4-4-2), mais n’a toujours pas de style. Pas dans le sens artistique ou esthétique, mais dans son identité de jeu. Le jeu de contre parisien a fait merveille à l’aller et au retour contre Valence, adversaire idéal piégé à force de vouloir faire le jeu. C’est presque la marque de fabrique du PSG d’Ancelotti. Sauf que pour la suite de la compétition, des adversaires potentiels (déjà qualifiés ou en voie de l’être) ont à la fois les moyens de faire sauter le verrou défensif parisien tout en sachant bétonner derrière (Bayern, Juve, Real, Milan ou Barça, voire Dortmund et son pressing harassant). Laisser faire le jeu au Bayern ou au Real, c’est prendre le risque de se faire laminer sur la durée, sans espérer marquer. Les quarts de C1, c’est aussi le niveau d’exigence défensive maximum qui concerne les 11 joueurs sur la pelouse. Paris n’en est pas encore là, malgré des progrès. Un Ryan Giggs devrait inspirer ce PSG débarquant dans le top 8.

Autre interrogation : Ibrahimović. Zlatan ne jouera pas le match aller des 8es. Sa suspension contre Valence, mercredi, s’est fait sentir. Zlatan pèse sur les défenses adverses, il fait peur. Même quand il est effacé, on sait qu’il peut marquer à n’importe quel moment. Il faudra faire sans lui à l’aller et ça pourrait coûter cher. Globalement, même pour un seul match retour, on attend encore le grand Zlatan européen, celui qui se montre décisif. Le duel MU-Real a renvoyé Van Persie à son statut de « grand joueur de championnat » , quand Ronaldo a justifié son aura de méga-star. Aujourd’hui, Zlatan est plus proche du Hollandais que du Portugais. Or, c’est maintenant, à Paris, qu’il doit néanmoins prouver qu’il peut sublimer une équipe en C1. Le match retour contre Valence a fait deux victimes : Sakho et Gameiro. La non-titularisation « surprise » a laissé des traces chez les deux intéressés, blessés dans leur orgueil. On ne parlera pas encore de fracture, mais ces deux cas de mécontentement s’ajoutent à celui de Jérémy Ménez. Les trois n’excluent plus un départ dès la fin de la saison. Sans parler de Chantôme qui n’est pas non plus un choix prioritaire de titulaire… Même si les quatre demeurent pros, le PSG va devoir avancer avec ces « oubliés » du système Ancelotti. Enfin, on attend toujours un réveil de Pastore à la Modrić, façon Old Trafford. Le cas Beckham est encore trop nébuleux pour tenter de voir ce qu’il peut apporter de décisif en C1. L’ensemble du tableau parisien ne dessine pas un vainqueur potentiel de la C1 pour l’instant. Ceci dit, Paris a pris de la consistance depuis son match à Porto (0-1), voire aussi à Valence (2-1). Paris n’est toujours pas un cador, mais il n’est plus un cadeau. Incontestablement, ce qui ressemble parfois en L1 à une somme d’individualités moyennement motivées se sublime en Ligue des champions. Mais pas encore au point d’apparaître comme un gang homogène, un commando à la Chelsea 2012…

Par Chérif Ghemmour
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