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  2. // 28e journée
  3. // Bastia/PSG (0-3)

Paris déroule à Bastia

Au cours d'une rencontre à sens unique, le PSG s'est imposé sur la pelouse de Furiani. Une promenade de santé qui a vu Zlatan délivrer une nouvelle passe magique et Lavezzi inscrire un doublé.

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Bastia - PSG
(0-3)
Ibrahimović (7'), E. Lavezzi (23'), E. Lavezzi (88') pour PSG.

«  Coach, il fait beau à Paris, on peut pas envoyer la réserve ?
- Non, les gars, désolé. Mais ne vous inquiétez pas, on se fait un brunch à Furiani.
 »

Cet après-midi, Zlatan et ses potes ont chaussé les claquettes et fait péter les bermudas pour leur déplacement en Corse. Car à défaut de profiter des premiers rayons sur la capitale, le PSG s'est payé une bonne bouffe face à Bastia. Ray-Ban sur le pif, les Parisiens ont pu profiter de la terrasse accueillante préparée par le SCB avant de savourer un agréable repas. Au menu, des buts, des beaux gestes, le tout agrémenté des rires de cette bande de potes en balade dans la cité insulaire. À la limite de l'indécence face à de pauvres Bastiais qui ont regardé leurs adversaires s'amuser d'eux sans avoir les moyens de s'asseoir à côté, ne serait-ce que pour un café. Le chéquier de sortie, Paris a réglé son addition sans sourciller et repart vers la métropole avec 3 points en guise de souvenir. Qui a dit que la Corse n'était pas accueillante ?

L'ogre est de sortie

16h30, Furiani est en ébullition. Entre fumigènes et chants, les supporters corses attendent de pied ferme le début d'une rencontre de prestige face au PSG, leader incontesté et incontestable de Ligue 1. 16h31, Furiani se tait. Car il ne faut que 30 secondes aux Parisiens pour déclencher les hostilités. Profitant d'une erreur de Modesto, Lavezzi s'échappe vers le but avant que le ballon n'atterrisse finalement dans les pieds de Lucas, seul face au but vide. L'humble François se rattrape en sauvant sur sa ligne, mais Bastia le sait déjà : l'après-midi va être longue. Laurent aligne d'entrée de jeu une bonne partie de son armada. Seuls « Air » Matuidi et Thiago Silva manquent à l'appel, remplacés par Rabiot et Marquinhos. En face, Frédéric Hantz fait confiance à un 5-3-2 piloté par une défense Squillaci-Modesto-Romaric à la vitesse limitée. La différence est criante. Faciles, les Parisiens enchaînent, multiplient les passes et font courir sans relâche des insulaires amorphes. Face à cette possession gargantuesque, le SCB souffre. Positionnés très bas, les locaux encaissent les coups et souffrent à chaque accélération. Le PSG déroule son jeu sans trouver de résistance et profite inévitablement des boulevards laissés par l'arrière-garde adverse. Et face à cette équipe, la sanction est immédiate.

Lucas et Ibra au-dessus du lot

S'il est bien un homme en forme du côté parisien, c'est Lucas. Animé de jambes de feu depuis quelques semaines, comme en a témoigné son rush improbable face à l'OM, le petit Brésilien est le plus en vue dès les premières minutes. Alternant courses folles et crochets courts, l'attaquant parisien offre rapidement un premier but à Zlatan. Suite à un double une-deux avec le Suédois, Lucas retrouve son compère dans l'axe. Survolant Cahuzac, Ibra dépose sa tête dans la lucarne droite de Leca et débloque le tableau d'affichage (6e). Puissants et tranchants, les joueurs de Laurent Blanc cherchent d'emblée le break et vont le trouver sur une nouvelle inspiration géniale de leur meilleur buteur. Dans le rond central, Zlatan se fend d'une talonnade acrobatique et envoie Ezequiel Lavezzi vers les filets. Peu habitué à jouer le finisseur, l'Argentin ne rate pas son duel et plie le match dès la 18e minute. En tuant le suspense aussi vite, Paris s'assure 70 minutes de tranquillité, à peine troublées par les soubresauts adverses lors du deuxième acte. Entre une frappe molle de Boudebouz et une accélération de Khazri, Lavezzi s'essaie même à un art qui lui était jusqu'alors resté inconnu : le doublé. À moins de deux minutes du terme, il parachève un spectacle presque gâché par tant d'aisance. La balade parisienne est terminée, les 3 points dans l'escarcelle. Belle rengaine.

Par Raphael Gaftarnik
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