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Paris-Barça, encore et encore et encore

Comme en 2013 et 2015, le PSG affrontera le FC Barcelone dans une double rencontre en Ligue des champions. Sauf que cette fois, c’est en huitièmes de finale. Les Parisiens ne pouvaient pas tomber sur plus gros. C’est ballot.

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En quoi c’est foutu d’avance ?


À part en 1995, les Parisiens se sont toujours fait désosser par les Catalans. En 2013, ils n’ont pas osé appuyer sur le champignon, en 2015, ils n’avaient pas le niveau, et en 2017 ? Même si le Barça n’est pas au mieux actuellement, les Catalans auront un autre visage en février. Et puis le PSG n’est pas flamboyant non plus. Surtout, il faudra se coltiner Messi-Neymar-Suárez, sans oublier Iniesta, Busquets, Rakitić. En face, c’est avec Krychowiak en sentinelle que les Parisiens débuteront au Parc des Princes, puisque Thiago Motta est suspendu au match aller.


Psychologiquement, les Franciliens font un complexe d’infériorité face à l’escouade de Luis Enrique. Rien ne dit que la confiance sera revenue dans trois mois. Sur le papier, il n’y a pas photo, les Parisiens peuvent se faire plier dès le match aller, comme c’était le cas en 2015 (3-1 au Parc des Princes). Et puis se qualifier contre un gros en jouant un match retour à l’extérieur, qui plus est au Nou Camp, à part contre Chelsea l’an dernier, le PSG n’y est jamais arrivé dans son histoire. C’est une vraie montagne que le PSG doit franchir...

En quoi c’est un bon tirage ?


Tout le monde voit le PSG dehors, alors sortir en deux matchs secs ne serait pas infamant. Dès lors, autant y aller au culot, en se disant que tout est possible. Au fond, sur ces deux rencontres, les Parisiens n’ont rien à perdre. Au pire, ils se font éliminer, ce que tout le monde annonce. Au mieux, ils créent un exploit XXL, sans doute le plus beau de l’ère QSI, d’autant plus avec le match retour au Nou Camp. Et puis Unai Emery connaît les Catalans, il a un avantage. Sera-t-il suffisant pour titiller l’équipe de Messi ? À voir. En tout cas, le PSG arrivera sans pression face aux Espagnols. Peut-être joueront-ils libérés, du coup. Si l’équipe n’a pas de blessés – une habitude maison – si la solidité défensive revient, si le mercato d’hiver est bien mené, si Verratti retrouve la forme, si Pastore sort du coma, si Di María devient enfin un joueur de grands matchs, si Cavani vise juste, si le Barça est dans un mauvais soir, il peut y avoir match. Oui, ça fait beaucoup de « si » .

On se connaît ?


- Hatem Ben Arfa devait signer au Barça cet été. Il paraît.
- Thiago Motta a été formé à l’école barcelonaise.
- Lucas Digne a traîné son nez au PSG pendant deux ans.
- Unai Emery a coaché Rakitić à Séville.
- Samuel Umtiti a déjà pris des fessées au Parc des Princes.
- Ángel Di María et Lionel Messi sont des bons copains.

- Neymar s’est souvent amusé sur la pelouse de la porte de Saint-Cloud.
- Lucas et Neymar sont de vieux potes. Aujourd’hui, ils ne font pas le même métier.
- Avant, le Qatar était le sponsor maillot du FCB.
- Shakira va venir au Parc des Princes. En face, Mme Kevin Trapp lui montrera ses photos du défilé Victoria’s Secret.

Ce qui peut changer d’ici le match aller ?


Au Barça, Messi et Neymar peuvent se faire choper par le fisc et enfin enfiler une tenue orange. Un cadre espagnol peut aussi se faire les croisés. Mais c’est surtout le PSG qui devrait changer d’ici le match aller. Le mercato va passer par là et les dirigeants parisiens planchent dessus pour effacer le fiasco de l’été dernier. Draxler ? Rodríguez ? Un nouveau numéro 9 pour épauler Cavani ? Un milieu ? QSI va devoir sortir le chéquier et surtout avoir le nez creux, ce qui n’est plus le cas depuis un moment dans la capitale. Actuellement, le PSG est trop friable défensivement pour prétendre à quelque chose en LDC. Emery a deux mois pour remettre l’équipe d’équerre et insuffler une vague positive. Sinon, il faudra se rendre à l’évidence : c’est véritablement une saison de transition.



Par Mathieu Faure
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