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  3. // PSG-Angers (2-0)

Paris avance les mains dans les poches

Cavani qui met son centième, Thiago Silva qui fait le patron et Ben Arfa qui réussit ses dribbles. Paris n'a pas surclassé Angers, mais a décroché une victoire tranquille qui le replace en dauphin de l'OGC Nice. Avec quelques voyants de plus au vert.

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Paris Saint-Germain 2-0 Angers

Buts : Thiago Silva (34e), Cavani (66e sp) pour le PSG

L'histoire d'amour entre le PSG et le Brésil est telle que les tribunes du Parc ne pouvaient que respecter avec application la minute de silence en hommage à l'équipe meurtrie de Chapecoense. Et afficher de nombreux drapeaux brésiliens dans leurs rangs, pour souligner que le plus important ce soir, c'était la solidarité plus que la compétition. Il n'y en avait pas moins un match de Ligue 1 à gagner, et Paris a su le faire comme souvent cette saison : sans impressionner ni donner l'impression d'étouffer son adversaire. Mais avec patience et efficacité, en mettant au fond deux de ses rares occasions nettes par Thiago Silva et Edinson Cavani. Pas flamboyant mais efficace, avec quelques indicateurs au vert comme le 100e but de Cavani pour le club ou le retour en forme d'Hatem Ben Arfa, très percutant derrière Cavani dans le 4-2-3-1 d'Unai Emery.

Ben Arfa n'est pas mort


Thiago Silva s'élance, saute plus haut que tout le monde – facile quand le marquage a lâché – et décroise sa tête. Les tribunes du Parc exultent, le PSG vient d'ouvrir le score face à Angers. Mais il a fallu attendre trente-quatre minutes dans une première période où Stéphane Moulin a plutôt réussi son coup. Bien en place, solidaire, le bloc angevin n'avait jusque-là pas été mis en danger, si ce n'est par quelques accélérations bien senties d'un Ben Arfa en jambes dans un rôle d'électron libre offensif. Une frappe d'Edinson Cavani qui était hors jeu (5e), un tir de peu à côté de Lucas après une belle combinaison entre Thiago Motta et Ben Arfa (14e), et c'est tout. Pour le reste, ce sont les visiteurs qui ont eu les meilleures situations en contres, entre une tête de Cheikh N'Doye sauvée sur sa ligne par Thiago Silva (26e) ou une lourde frappe de Karl Toko Ekambi sortie avec classe par Alphonse Areola (41e). C'est donc bien payé que le PSG est rentré aux vestiaires, devant au tableau d'affichage malgré quelques approximations et fautes d'inattention qui, face à une concurrence plus élevée, auraient coûté cher.

Cavani, centenaire plein de vitalité


En seconde période, Paris s'est contenté de gérer, tranquillement. Une première incursion sur une percussion de Lucas et sa passe pour Cavani à l'entrée de la surface. Mais la faute à un contrôle orienté anticipé par Martinez, le Matador ne pouvait frapper (50e). Pas de 100e but de suite, seulement un quart d'heure plus tard, à la faveur d'un petit festival de Ben Arfa dans la surface, suivi d'une faute angevine et d'un penalty pour le PSG. Jesé aurait sûrement voulu le tirer, mais Maxwell semble alors lui expliquer qu'il ne faut pas retarder l'événement, l'entrée un peu plus profonde dans l'histoire parisienne de Cavani. Qui valide le coup de pied de réparation d'une frappe sèche sur la droite de Michel, et entre ainsi dans le club des centenaires avec Dominique Rocheteau, Pedro Miguel Pauleta et Zlatan Ibrahimović (2-0, 65e). De quoi mériter une belle ovation du Parc à la 76e, à sa sortie au profit de son padawan Jean-Kévin Augustin, puis des chants des tribunes latérales juste après son retour sur le banc. Au-delà de ce moment d'histoire, on notera que l'autre héros du match était HBA. Encore au cœur des critiques avant le coup d'envoi, l'ancien Niçois a montré une copie plus proche de ce que l'on avait vu sur la Côte d'Azur l'an passé : des dribbles qui passent dans un mouchoir, des accélérations qui font mal, et parfois du jeu simple en première intention quand nécessaire. Et aucune vraie baisse physique. La soirée aurait été parfaite avec un but d'Augustin, pas loin de trouver le cadre après avoir dribblé Michel (82e), ou de Jésé, qui a touché du bois quelques minutes plus tard. Remonté à la seconde place du classement, avec un milieu offensif de plus sous le coude, ce PSG-là n'impressionne toujours pas, mais continue d'avancer doucement. Chi va piano va sano ?


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    Par Nicolas Jucha, au Parc des Princes
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