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  2. // 35e journée
  3. // Sochaux/PSG (1-1)

Paris attend toujours son titre

Le sacre n'aura pas eu lieu. Malgré l'ouverture du score d'Edinson Cavani, le PSG a concédé le match nul (1-1) sur la pelouse de Bonal face à des Sochaliens impliqués. Paris sera champion, mais Paris devra encore attendre.

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Sochaux - PSG
(1-1)
Thiago Silva (55' csc) pour Sochaux , E. Cavani (25') pour PSG.


Sochaux. On a connu meilleur lieu de villégiature pour célébrer un titre. Mais Paris n'en a cure. Après des semaines, voire des mois, d'un faux suspense entretenu avec vigueur par le dauphin monégasque, le PSG veut devenir pour la deuxième saison consécutive maître de l'Hexagone. Ou tout du moins le dit-il. Car sur la pelouse de Bonal, le PSG n'a pas semblé disposé à fêter son titre. La tête ailleurs, dominé par instants par un relégable en pleine bourre, le PSG n'a pas fait honneur à un titre de champion qui lui tendait pourtant les bras. Malgré l'ouverture du score de Cavani et les multiples balles de break, Paris a abandonné son destin à des pieds sochaliens qui n'en demandaient pas tant pour assurer leur survie. Mieux, sur un CSC, Thiago a même remis les Lionceaux sur les rails et annulé la fête prévue de longue date. Les klaxons dans les rues de la capitale attendront.

Cavani, accord parfait

Entre le leader incontesté de Ligue 1 et le relégable luttant pour sa survie, le choix est vite fait. Paris doit gagner pour s'envoler vers son titre et condamner Sochaux aux affres de l'échelon inférieur. Une équation simple en apparence, mais qui souffre d'une variable non négligeable. Car depuis quelques semaines, les hommes d'Hervé Renard ont sorti les griffes et se raccrochent avec vigueur au moindre espoir de maintien. 4 matchs sans défaite, un esprit conquérant et même un Jordan Ayew au sommet : l'instinct de survie en somme. Au contraire, le PSG traîne la patte, moins flamboyant que par le passé. Et sur le terrain, ça se voit. Opposant leur fougue, souvent maladroite, au talent des stars parisiennes, les Sochaliens mettent en difficulté le futur champion. Postés dans le camp adverse, les Lionceaux s'arrachent sur chaque ballon et exercent un pressing de tous les instants. Pendant près de 15 minutes, bien emmené par un duo Corchia-Faussurier sur le côté droit, Sochaux met en difficulté ce PSG amorphe. Mais le talent reprend ses droits. Car à force de balancer des centres mal ajustés, Sochaux perd des forces. D'une ouverture limpide, Thiago Motta se charge de doucher Bonal. À la réception, Cavani contrôle de la poitrine et trompe Pelé de volée. Game over, Paris est champion.

La peur du titre ?

Sans forcer, le PSG a repris ses droits. Lavezzi, seul face au but, rate même l'occasion d'offrir un peu d'ampleur au score en visant les tribunes (31e). Sur un rythme de croisière, peut-être croit-il avoir déjà plié l'affaire. Mais Roudet, juste avant la pause, se charge de réveiller les esprits et trouve les pieds de Sirigu. Un avertissement qui se confirme juste après le retour des vestiaires. Galvanisés, les Sochaliens veulent pourrir la fête. Et les offensives s'enchaînent. Roudet, Contout, Ayew : les gâchettes jaunes font mal à la défense parisienne. Mais comme un symbole, c'est Paris qui cause sa propre perte. Sur un ballon repoussé par Sirigu, Thiago Silva touche le cuir et trouve ses propres filets (56e). Dans un stade Bonal réveillé par ce coup du sort, Sochaux poursuit sur sa lancée. Informe sans être maladroit, Roudet sème la panique au milieu de terrain face à une équipe du PSG qui recule sans cesse. Et si Verratti fait preuve d'une nonchalance coupable devant les cages de Pelé, c'est bien Sochaux qui se procure les meilleures occasions. Après une combinaison entre Roudet et Ayew, Contout rate d'une tresse le but de la délivrance et du chaos. En larmes à sa sortie, Roy témoigne de l'envie qui anime alors cette équipe au bord du gouffre mais valeureuse. En face, le leader compense, bouche les trous, et s'en remet à Sirigu pour éviter la défaite. Au fond, Paris n'a-t-il peut-être pas réellement envie de fêter son titre à Sochaux, loin de ses terres. Plus simplement, ce PSG-là est à court de forme et termine sa saison en traînant des pieds. Ce nul ne fait que retarder l'inéluctable. Mais un peu de panache serait le bienvenu pour valider un titre attendu de longue date.

Par Raphael Gaftarnik
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