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  3. // PSG-Lyon (2-0)

Paris a mangé du Lyon

Il aura suffi de deux coups de crocs. Deux csc : Marcelo aidé par Cavani, Morel par Mbappé, et puis c'est tout. Assez peu convaincants sur le fond, les Parisiens se contenteront de la forme et d'une victoire 2-0 face à des Lyonnais plutôt en jambes.

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Paris Saint-Germain 2-0 Olympique lyonnais

Buts : Marcelo csc (75e), Morel csc (86e) pour le PSG

Il n’y avait plus qu’à manger. « Le couvert est dressé, c’est magnifique » , comme aurait pu le dire Pascal Dupraz. La première de Kylian Mbappé au Parc des Princes, un choc de patrons, d'européens, de têtes d'affiche. Seulement, parfois, malgré l'élégance de la présentation, la saveur laisse à désirer. Paris s'impose ce soir face à Lyon après une prestation semi-aboutie, mais préserve l'essentiel et se permet même d'offrir son premier frisson de buteur à Kylian Mbappé, qui a entendu le speaker scander son nom. Bon, le but ne lui sera pas accordé, puisqu'il est en fait l'œuvre du malheureux Jérémy Morel. Mais au-delà de ça, il reste tout de même cette impression : le dîner n'était que presque parfait.

Vous avez dit sieste ?


C'est peu dire qu’en ce début de match, tous les ingrédients sont réunis pour un bon roupillon. Sur le terrain, puisque Paris fait tourner un ballon que l’OL est bien content de lui laisser, mais aussi en tribunes. Repoussée par la direction du PSG qui lui a refusé l’affichage de banderoles anti-Aulas, la tribune Auteuil boude. Se tait. Et en conséquence, le reste du stade aussi. Une apathie qui déteint visiblement sur le rythme du match, très tranquille dans les trente premières minutes. Il y a bien cet arrêt d’Areola sur une frappe de Depay, ou ce plat du pied trop enlevé de Thiago Silva sur un corner bien joué par Neymar, mais aucun fumet de l’alléchant repas dressé sur la feuille de match. Enfin presque. À vrai dire, il y a bien ces deux petits bonshommes en bout de table qui se lèchent les babines. L’un possède un prénom à encore habiter chez ses parents et l’autre un nom à côtoyer sa maman pour autre chose que pour la cuisine, mais ils survolent ensemble la première période : Tanguy Ndombele et Kenny Tete. Neymar et Mbappé ne parviennent pas à combiner ? C’est à cause d’eux. Kurzawa qui ne met pas un centre dans la boîte ? Normal, ils finissent tous sur le dos du deuxième.


Paris, aligné en 4-2-3-1, manque clairement de ce troisième milieu de terrain capable d’assurer la transition avec le trio offensif. Et Draxler en 10 a tout du condiment qui n’a rien à faire là... Il n’y a guère que les contre-attaques respectives pour apporter un peu de sel, comme celle menée par exemple par Mbappé, lancé dans la profondeur par Rabiot, mais devancé par Anthony Lopes (26e). Ou bien cette frappe enroulée de Neymar, là encore boxée pour les photographes par le portier lyonnais (44e). Lyon rentre aux vestiaires avec la satisfaction de n'avoir pris aucun but, mais il faudrait penser à espérer autre chose que de salvateurs scuds des vingt-cinq mètres.

Les charognards


L’appétit venant en mangeant, rien de surprenant à voir Paris repartir en seconde période toutes dents dehors. La victime supposée, hérisson bien décidé à laisser traîner les pics, a en revanche d’autres plans en tête. Fekir d’abord, pantagruélique du pied gauche, oblige Areola à se coucher une première fois à son premier poteau, puis une seconde sur cette tête ultra dangereuse consécutive à un nouveau coup franc à l’entrée de la surface (47e, 70e). Côté Paris, à défaut d’une bonne cuisse de Lyon, on se contente d’un bout de côtelettes avec un coup franc de Neymar repoussé d'une horizontale, toujours pour la photo. Car en réalité, ce sont bien les Lyonnais qui prennent gentiment la tête des débats, notamment sur ces contre-attaques de Depay et Ndombélé, définitivement aussi puissant que ce missile balancé par l'ancien Amiénois sur la barre (69e).


À peine entré, c'est Lo Celso qui fait la différence. L'Argentin surgit côté gauche et dribble Tete, avant de servir Cavani au centre pour l’ouverture du score (75e). Cavani célèbre le but, qui sera accordé à Marcelo, malheureux buteur. Le Rhône déborde. Quelques minutes plus tard, Paris obtient un penalty pour une faute évitable dans la surface, mais le charognard ne réussit pas sa prise. Lopes stoppe parfaitement le penalty de Cavani et maintient son équipe à flot. Pas pour longtemps. Mbappé, bien servi en profondeur par Neymar, bute sur Lopes, qui a la poisse de voir le ballon rebondir sur Morel avant de finir dans ses filets (87e). Emery peut sourire, tout comme Didier Deschamps, membre honorifique de club des dents carnassières. Au moins, Mbappé ne s'est pas blessé. Mieux, Paris continue de prendre goût aux premières places du championnat. Et il va être compliqué de lui faire lâcher le morceau.


Paris Saint-Germain (4-2-3-) : Areola - Kurzawa (Berchiche, 72e), Kimpembe, Silva, Alves - Rabiot, Motta - Neymar, Draxler (Lo Celso, 72e), Mbappé - Cavani. Entraîneur : Unai Emery

Olympique lyonnais (4-2-3-1) : Lopes - Tete, Marcelo, Morel, Mendy - Tousart, N'Dombele - Traoré, Fekir, Depay (Haouar, 87e) - Mariano (Cornet, 63e). Entraîneur : Bruno Génésio


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    Par Théo Denmat, au Parc des Princes
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