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Paris se goinfre de palets bretons

Insipides en première mi-temps et inspirés par l'entrée de Javier Pastore en début de seconde, les Parisiens auront à peine eu le temps de douter. Paris s'accroche à Monaco, et c'est tant mieux.

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PSG 4 - 0 Guingamp

Buts : Di María (58e), Cavani (60e, 71e) et Matuidi (90e+2) pour Paris

Maïté aurait pu le déclarer : il suffit parfois d'un soupçon de Javier Pastore pour relever le goût d'une soupe trop fade. Sans être directement impliqué sur aucun des quatre buts du PSG, l'entrée du maigre aura eu l'effet d'une potion magique sur des têtes gauloises bien apathiques en première période. Les Bretons, sans réellement faire de folies, auront réussi à se créer quelques occasions et à tenir le nul l'espace d'une période... avant le coup d'accélérateur du plus bel ingrédient parisien du moment.

L'aigle et la tortue


À l'entame, Paris fait tourner comme un aigle survole sa future proie, tandis que la proie en question a le mérite de montrer les crocs en retour. Car Guingamp se montre tout de même dangereux sur de rares occasions, notamment sur corner (4e, 5e) ou sur contre-attaque avec Coco (21e). Et pendant que Canal+ s’amuse à comparer les pourcentages de victoires du PSG avec et sans Kimpembe, avec et sans Aurier – on vous laisse deviner pour lequel ce n’est pas flatteur – Cavani s’offre la première grosse occasion du match sur sa spéciale coup de casque. À la réception d’un corner venu de la gauche, le bonhomme claque une tête sur la barre de Johnsson sans qu’Aurier ne puisse la reprendre (17e).

Puisque l’on parle de ce dernier, son extrême tendance à dézoner de sa position centrale initiale constitue un joli feuilleton à suspense dans cette première mi-temps, à savoir qui de lui ou Meunier effectuera le plus de courses sur la ligne de touche. Il y a bien Matuidi pour faire trembler Johnsson d’une frappe de poulpe, Draxler et Di María pour glisser un ou deux piqués, mais cette première période se résume surtout à un duel de coups de pied arrêtés où les deux équipes peinent à trouver le cadre. L’aigle manque de folie, la tortue se défend bien. Ça plane, mais ne plonge pas. Faites entrer les faucons.

Le secret de la boîte d'épinards


Il faut attendre sept minutes avant que le faucon en question ne pointe le bout de son bec. Javier Pastore remplace Draxler, transparent, et, dans la foulée, Paris ouvre le score sur une habile contre-attaque conclue d’un piqué par Di María (58e). Toujours dans l’élan de sa plongée, Cavani en profite pour filer un deuxième coup de serres et double la mise après un travail en solo aussi hasardeux qu’efficace sur le côté gauche (60e). Voilà comment, en cinq minutes, boosté ou non par l'entrée de Pastore, Paris s’est détaché. Cavani peut même se permettre de louper un but tout fait de la tête (61e), puis un deuxième sur un arrêt incroyable du portier guingampais (68e), puis un troisième (69e)...


En réalité, sans être aucunement impliqué sur les deux buts de son équipe, l'entrée de Pastore a l’effet d’une conserve d’épinards sur les bras de Popeye parisiens. Di María balance une transversale léchée dans le dos de la défense bretonne pour permettre à Cavani d’inscrire le but du 3-0 (71e). Guingamp a totalement disparu de la surface du pré, les boyaux déchirés par les rapaces du camp d'en face. Il y a bien Mendy pour tenter de sauver les apparences, mais, là encore, Trapp est impérial. Les dernières minutes ne présentent plus grande tension si ce n'est celle de savoir si Jimmy Briand, joueur le plus dangereux côté guingampais, parviendra à marquer un pion salvateur. Raté, c'est même Blaise Matuidi, pour son trentième anniversaire, qui vient mettre fin à la soirée parisienne (90e+2). On repense au slogan : sans alcool, la fête est plus folle. Sans Pastore, elle est ratée.

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    Par Théo Denmat
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