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Paris à l'heure de montrer ses muscles

Deux points en deux journées, c'est peu quand on a investi plus de 100 millions d'euros sur le marché des transferts. Une semaine après le triste match nul à Ajaccio (0-0), les Parisiens passent un premier gros test avec la réception des Girondins de Bordeaux. Carlo Ancelotti l'a rappelé toute la semaine, il faudra se sortir les doigts.

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Pas facile d'être la seule équipe du championnat à avoir la pression, finalement. Parce que le quotidien du richissime Paris Saint-Germain, c'est ça. Tout le monde le voit champion, histoire de refiler la patate chaude que l'on appelle « pression » à l'encombrant club de la capitale. Sauf que le football, et a fortiori en Ligue 1, est un peu plus compliqué que cela. L'argent aide à construire. Il ne garantit pas pour autant le succès immédiat. Le PSG vient de l'apprendre à ses dépens après deux matches nuls en autant de journées (Lorient et Ajaccio). Pis, le jeu n'a pas été exceptionnel, et le collectif n'existe toujours pas. Ce fut notamment le cas en Corse où dix joueurs sur onze évoluaient déjà au club l'année dernière. Alors cette semaine, Carlo Ancelotti a gueulé.

Il a levé la voix et (re)pris la main sur les entraînements habituellement dévolus à ses adjoints. Le moins que l'on puisse dire, c'est que le transalpin n'a pas lésiné sur les coups de pression. Ainsi, Jallet, Verratti, Chantôme et Nene ont pris une soufflante durant les séances tactiques. Ancelotti veut repiquer ses troupes. Les réveiller. Les secouer. Avouons-le, le PSG semble souvent endormi à l'entame de ses matches. « Il faudra mettre de l’intensité et de l’agressivité dès le coup d’envoi, opinait le coach en conférence de presse. Nous devrons réaliser une meilleure première période que lors des matches contre Lorient et Ajaccio. Ce sera important. » Une manière détournée d'avouer que ses ouailles se font un peu dessus avant chaque rencontre. Des rencontres attendues par tout le monde, qui plus est.

Un groupe trop stressé ?

Ce stress, certains joueurs ne semblent pourtant pas l'éprouver. C'est le cas de Balise Matuidi pour qui « ce n’est pas forcément de la crispation. Mais on va être attendu partout et on a besoin d’être mentalement à 100%. Et si on est à 80, on voit que même contre des équipes un peu moins huppées, on ne gagne pas, lâchait le joueur en début de semaine sur le site du club. C’est une question de mental, parce que la qualité, on l’a. Mais on ne doit pas s’appuyer uniquement là-dessus, parce que les autres équipes ont faim et lorsqu’elles jouent contre Paris, elles décuplent leurs forces. Et nous, on se doit d’être là, surtout au niveau mental parce que je pense que la qualité intrinsèque de chaque joueur, on l’a tous. Mais on sait qu’en football, ça ne suffit pas. » Autrement dit, le PSG n'a pas encore le mental pour aller croquer ses adversaires. Et pour combler ce fossé, un mec comme Zlatan Ibrahimović peut faire du bien. Absent en Corse, le Suédois est dans le groupe pour ce soir. Il s'est entraîné à part toute la semaine, mais sa seule présence dans le onze de départ décuplerait les forces de ses partenaires et, par opposition, enverrait un message aux ouailles de Francis Gillot.


Oui, le PSG est déjà dépendant de son numéro 18. Qui ne le serait pas, d'ailleurs ? Même Ancelotti le confesse : « J'espère que cette équipe sera dépendante de lui, ça voudra dire qu'il marque beaucoup de buts. » En attendant cette pluie de buts, le PSG jouera sans Bodmer, Chantôme, Thiago Silva, Momo Sissoko et Lavezzi. Thiago Motta, lui, effectue son retour dans le groupe. Son vice et sa première passe devraient faire du bien dans l'entrejeu. Un milieu de terrain au sein duquel la petite pépite Marco Verratti devrait prendre de plus en plus de poids. Le poids sans doute perdu par Jérémy Ménez, très moyen contre Lorient, décevant à Ajaccio et peut-être remplaçant ce soir. On appelle ça la concurrence. Bref, ce PSG n'a pas le droit de se rater. D'autant que la semaine prochaine, c'est un déplacement à Lille qui se prépare (sans doute avec Thiago Silva). Même si rien n'est encore dramatique, il ne faudra pas traîner en route. Sinon, on n'a pas fini d'entendre l'organe vocal de Carlo Ancelotti.

Par Mathieu Faure
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