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Pantano au culot

Aux avant-postes, on a couru une classique débridée sur la route de Culoz. Rafal Majka a fait la course, mais s’est fait coiffer par une fusée : Jarlinson Pantano. Derrière, les leaders ont regardé la roue arrière de Chris Froome.

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Des montées, des descentes, des attaques, des contres, des alliances de circonstance, des chutes… Aux avant-postes, on a couru une classique débridée sur la route de Culoz, via deux ascensions du Grand-Colombier. Et si Rafal Majka a longtemps fait la course parfaite en vue d’une quatrième victoire d’étape sur la Grande Boucle, le nouveau maillot à pois du Tour 2016 s’est finalement fait surprendre par un Colombien meilleur en descente qu’en ascension, et revenu deux fois sur lui comme une bombe, façon Alberto Tomba : Jarlinson Pantano, l’homme qui filerait même des complexes à son homonyme Giorgio dès lors que la route s’incline. Du côté des leaders, Wout Poels s’est chargé de ramener à la raison les (rares) coureurs résolus à tenter quelque chose avant les Alpes.


Jarlinson Pantano, c’était pour l’instant une image insolite : celle du Colombien de 27 ans franchissant la ligne d’arrivée un parapluie à la main, sous le déluge de fin d’étape à Andorre-Arcalis. Jarlinson Pantano, ce sera à présent des images ébouriffantes en descente avant un sprint victorieux qui vaut au coureur de IAM la première victoire de sa carrière sur un grand Tour.


Longtemps pourtant, la 15e étape de la Grand Boucle a semblé promise à Rafal Majka. Le Polonais avait coché cet enchaînement de (très) grosses bosses, tout en côtes et descentes, suffisamment sélectif pour favoriser les offensives, mais pas assez pour alerter les gros bras du général, et c’est sous son impulsion que l’échappée du jour s’est rapidement constituée.

Une échappée royale à 28 taillée pour aller au bout, avec aussi Vincenzo Nibali, Tom Dumoulin, Ilnur Zakarin, Serge Pauwels, Haimar Zubeldia (oui oui, toujours là, vous ne rêvez pas - que deviens-tu, au fait, Iban Mayo ?), un contingent de Français toujours frustrés de victoires (Julian Alaphilippe, Thomas Voeckler, Romain Sicard, Jérôme Coppel, Alexis Vuillermoz) et même deux coureurs visant un rapproché au général (Pierre Rolland, avec deux équipiers, et Sébastien Reichenbach). Manque à l’appel le maillot à pois, Thomas De Gendt, scotché à l’épais gruppetto formé dès les premiers pourcentages du jour (col du Berthiand, km 17). Très vite, un premier objectif est rempli pour Rafal Majka, qui récupère ce paletot de meilleur grimpeur déjà ramené à Paris en 2014. Malgré les tentatives successives de Nibali, Pauwels ou Dumoulin de prendre la tangente, les 28 abordent en groupe la première escalade du Grand-Colombier. Où, logiquement, l’écrémage commence… Reichenbach se sent pousser des ailes en apprenant qu’il frôle le podium virtuel du Tour (l’échappée culminera à près 9 minutes d’avance sur le groupe maillot jaune) et fait le ménage. Sa première victime, ou presque ? L’autre présumé client du général, Pierre Rolland. Le Tour galère des Français se poursuit...

Poel, le flic de la Sky


Ils ne sont alors plus de treize devant. Treize, puis quatre quand le stratège Majka en remet une, n’emmenant plus que Zakarin, Pantano et Alaphilippe avec lui, avec Reichenbach en embuscade malgré des descentes dignes de Thibaut Pinot. Ça monte, ça descend, et la hiérarchie n’en finit plus de bouger. Distancé dans les montées, Pantano revient une première fois sur Zakarin et Majka dans la descente vers Culoz, puis une seconde sur le seul Majka, qui venait pourtant de le lâcher dans les pourcentages les plus sévères. La victoire se joue au sprint entre les deux, sous les yeux impuissants de Reichenbach (pas récompensé puisque finalement 14e au général ce soir) et Alexis Vuillermoz, cent mètres derrière. Et c’est Pantano, le plus généreux à l’effort dans les dix derniers kilomètres, qui se voit récompensé, se la jouant même vieux briscard face à Majka, auquel il laisse le redoutable honneur de lancer le sprint avant de le déborder facilement. Le maillot à pois plus l’étape : Majka avait presque tout bon. À un culotté Pantano près.



Derrière, « Culot » ou « Cul-oses » (prononciation de France TV vs prononciation d’Eurosport) n’a guère inspiré les leaders. Fabio Aru et Romain Bardet, chaque fois flanqués d’Alejandro Valverde sur le porte-bagages, ont bien vaguement tenté de faire bouger les lignes, mais Wout Poels les a contrôlés tout seul, comme un grand, son leader bien au chaud dans sa roue, se permettant même de se dresser soudain sur les roues pour mieux se rasseoir après avoir toisé Nairo Quintana. Plus que jamais, c’est vers la chasse aux étapes qu’il faut se tourner pour voir de l’animation sur les routes du Tour.

Par Guillaume Willecoq
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