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Panne de courant pour le PSG

Tenus en échec à Ajaccio et auteurs d’une prestation médiocres, les joueurs du Paris Saint-Germain devront attendre pour ramasser leur premier succès de la saison. En tête du carrosse, Marseille, Lyon, Bordeaux et le promu bastiais ont enregistré un deuxième succès de rang. Michel Bastos, lui, s’est déjà positionné pour le trophée du plus beau but de l’année.

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Marseille répond présent
Jamais les derniers à taquiner leur équipe, les supporters de l’Olympique de Marseille n’en croyaient pas leurs yeux, ce dimanche après-midi, au coup de sifflet final. Au terme d’une rencontre assez terne face à un Sochaux (2-0) extrêmement faible, les Phocéens se sont adjugé une deuxième victoire en autant de rencontres, eux qui avaient pourtant habitué les observateurs à des départs diesel. C’est la deuxième fois depuis la saison 2005/2006 que les Marseillais réussissent un 2 sur 2. La dernière fois, c’était en 2009-2010, et tout le monde sait comment cette histoire s’était terminée. Trêve de plaisanterie, les joueurs d’Élie Baup, tranquillement planqués dans le peloton derrière le groupe maillot jaune Lille et Paris, patientent dans l’ombre, comme l’OL. Les points acquis maintenant ne sont plus à prendre. Comme les buts d’André-Pierre Gignac, qui arbore fièrement sa petite barbe de quatre jours. Ça, c’est un homme en confiance.

Lyon, Bordeaux et Bastia : les bons élèves
Coup de chapeau au promu bastiais. Deux victoires en deux matchs, déjà, ça se fête. S’imposer pour sa première rencontre à Furiani, ça compte, aussi. Mais s’imposer dans un match de première division, avec les seuls noms d’Anthony Modeste et d’Ilan au tableau d’affichage, c’est quand même un beau doigt d’honneur au football business. L’autre fuck de la semaine est à mettre à l’actif des indignés de l’Olympique Lyonnais. Taquiné par Jean-Michel Aulas depuis la fin de la saison passée, Michel Bastos n’a pas attendu bien longtemps avant de se positionner en grand favori du plus beau but de la saison. Un magnifique retourné acrobatique contre Troyes quelques mètres plus près que sa volée splendide face à Paris la saison passée. Ça, conjugué à un but de Lisandro López, un sexy Clément Grenier et un doublé de Bafé Gomis, et hop, l’affaire est dans le sac. À Paris, on a Ibra. À Bordeaux, on a Obra. Six buts et six passes décisives avec les Girondins depuis son départ de Lille et un nouveau pion important ce dimanche face à Rennes. « Du plaisir » , selon Obraniak.

Grand Stade, petit Lille
Un grand classique. Les Lillois ont chié dans la colle pour leur première dans leur Grand Stade. Les joueurs de Rudi Garcia ont galéré face à une solide équipe de Nancy. Si Salomon Kalou a su répondre à Djamel Bakar, les Dogues, en supériorité numérique lors des dix dernières minutes de la rencontre, n’ont pu offrir aux fans le final dont ils rêvaient pour cette inauguration. Le tout est désormais de se concentrer sur le barrage de Ligue des champions face à Copenhague, mardi. Histoire que la fête continue.

Coupure de courant pour Paris
«  Ouais, mais tu vois, il manque Zlatan, Thiago Silva et Thiago Motta.  » Après un triste match nul et une mauvaise publicité pour EDF sur la pelouse d’Ajaccio, où une coupure de courant a menacé les ultimes minutes de la rencontre, les supporters parisiens ont encore quelques excuses dans le petit carnet qu’ils ont rédigé pendant les vacances. Ce lundi, le problème, c’est que les noms ont beau s’accumuler sur la feuille de match comme à l’infirmerie, le rendement, lui, est plutôt médiocre. Certes, il faut laisser à Carlo Ancelotti le sacrosaint « temps » pour que sa machine se mette en marche, mais tous, supporters comme observateurs, étaient en droit d’attendre beaucoup mieux du PSG après deux journées, tant sur le plan comptable que sur le fond de jeu. Avec deux points en deux journées face à des équipes largement à leur portée, les Parisiens ne sont pas à la fête. D’ailleurs, si on avait été au mois de novembre, la sempiternelle crise ne serait pas très loin. En attendant, Paris reçoit Bordeaux la semaine prochaine. Le premier vrai test de la saison. Et puis, au pire, ce qui est bien avec tous ces grands noms, c’est qu’une fois que Kombouaré sera parti, Ancelotti pourra faire du bon boulot. Comment ça, il est déjà parti ?


Saint-Étienne et Rennes dans le gruppetto
Les fans de football sont des salauds. Hier, quand ils ont vu Sochaux jouer face à Marseille, ils se sont précipités sur leur site de paris en ligne préféré pour se renseigner sur ce que leur rapporterait d’envoyer les Doubistes en Ligue 2 dès ce dimanche. Le pire, c’est qu’ils ont peut-être raison. Car c’est sans le moindre doute que les joueurs d’Éric Hély sont ceux qui méritent le plus leur zéro pointé après deux rencontres. Leur chance ? Ils sont loin d’être seuls dans leur misère. Si Troyes et Reims connaissent simplement des retrouvailles compliquées avec l’élite, deux candidats à l’Europe la saison passée (Rennes et Saint-Étienne) et une bonne surprise (Évian TG) affichent également une petite bulle à côté de leur classement. Pour les Verts (face à Brest) et les Bretons (face à Bastia): le réveil doit être imminent.

Montpellier en panne sèche
À Lorient, Montpellier n’y arrive pas. Trois matchs nuls et trois défaites lors de ses six derniers déplacements, dont la dernière, ce dimanche (2-1), au terme d’une rencontre compliquée. Et déjà, le bilan comptable inquiète. Si René Girard a tenu à rassurer son monde cette semaine en conférence de presse en affirmant qu’il serait difficile pour ses joueurs d’évoluer au même rythme que la saison passée, les Héraultais, habitués aux départs canons, ne comptent qu'un point après deux journées. Pas besef, pour un champion en titre, même si celui-ci vise d’abord « les 43 points » . D’autant plus que le week-end prochain, c’est l’Olympique de Marseille qui se pointe à la Mosson, avec une vraie envie d’en découdre. Sans la main de Djimi Traoré, cette fois.

Par Swann Borsellino
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