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Palmashow : « Que Mickaël Madar revienne au PSG ! »

Le Palmashow, c’est sans doute le duo comique le plus drôle du moment. En pleine promotion de la sortie de leur DVD "Very Bad Blagues", Grégoire et David prennent le temps pour dire ce qu'ils ont à dire sur le foot...

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Parait que vous êtes fans de foot, vous avez dû y jouer petits, du coup ?
Grégoire : Moi j’ai commencé à en faire tout petit à Montigny-le-Bretonneux, j’ai joué pratiquement neuf ans là-bas, et après je suis parti jouer dans un super club qui s’appelle l’USY, l’Union Sportive des Yvelines, mais ça n’a rien à voir avec les meilleurs joueurs des Yvelines, hein.
David : Moi, je suis moins fan, mais je ne suis pas un footix, non plus, je ne suis pas le foot depuis 1998. Mais j’ai jamais plongé à fond, au point de connaître tous les joueurs et tout. J’ai pratiqué, en tant qu’avant-centre, à Epernon, dans le 28. J’ai joué de débutants à minimes, je crois. Après, j’ai voulu essayer d’autres sports, et je ne suis jamais vraiment revenu au foot.

Vous aviez un bon niveau ?
Grégoire : Ouais, pas trop mal. J’avais envoyé des trucs pour faire des sélections avec plusieurs clubs, et Metz et Le Mans m’avaient répondu, mais je n’avais pas pu y aller.

Ah quand même ! T’as limite espéré devenir pro, quoi ?
Grégoire : Ah ouais, carrément. J’étais Olive dans Olive et Tom. J’avais toujours ma balle, je ne faisais pas mes devoirs, j’allais jouer au foot. C’était une passion totale. Je me rappelle, j’avais fêté mes 11 ou 12 ans chez moi, et on avait laissé toutes les filles qui étaient là, pour aller jouer au foot. On était bien, putain (rires).

Vous avez un club de cœur ?
Grégoire : À l’époque, j’aimais bien l’OM quand il y avait Waddle et tout. Et puis à un moment donné, quand t’es ado et que tu commences à t’affirmer, faut que tu choisisses un club et j’ai gardé le PSG.
David : Comme dit Greg, à l’époque on suivait un peu tous l’OM. J’aimais bien Nantes, aussi. Grand fan des Canaris. Il y avait le SCO Angers, aussi. Toute ma famille est d’Angers donc je les suivais un peu à l’époque. Mais, moi aussi, c’est le PSG.

Le joueur actuel qui vous fait rêver, c’est qui ?
Grégoire : Il y en a plein. Bah déjà, il y a Blaise Matuidi au PSG. Il y a Cavani aussi, je trouve qu’on n’en parle pas assez.
David : Moi c’est un peu classique, mais je vais te dire Ibra. En plus, je le trouve marrant, il a de l’humour. Comme dimanche (contre l’OL), où à un moment il se met à jongler devant un Lyonnais. A la fois, il ridiculise le mec, puis en même temps, c’est un peu la déconne genre : « Tiens, on va jongler un peu.  » Il y a un côté très drôle chez ce type, il me fait vraiment marrer.

Et quand vous étiez gamins ?
Grégoire : Cantona et Waddle, surtout ! Il me semble même que j’avais essayé de faire la même coupe de cheveux que lui, quand je jouais au foot, mais ça ne marchait pas beaucoup (rires). C’est une coupe risquée, donc je l’ai tentée une fois, puis j’ai coupé. Mais, ouais, j’étais un vrai fan. Il ne se prenait pas au sérieux, il était rigolo, puis qu’est-ce qu’il était bon !
David : Pour moi, c’était Papin et Cantona. C’est des mecs qui m’ont marqué.

Il y a un joueur, en particulier, que vous aimeriez voir arriver au PSG ?
Grégoire : Je ne sais pas, on a des bons partout. Mais perso j’aimerais bien que Mickaël Madar revienne, ouais. J’aimais bien sa coupe de cheveux (rires).
David : C’est vrai que ça ne servirait pas à grand-chose. Pour une fois, t’as l’impression qu’ils sont tous un peu potes, qu’ils ont font des barbeucs ensemble et tout (rires). Du coup, t’as pas forcément envie de foutre en l’air l’unité du truc.

La plus grosse émotion footballistique ?
Grégoire : Alors là, c’était un truc personnel. C’est quand j’avais marqué un coup franc avec Montigny contre le PSG. Je devais avoir 10 ou 11 ans, j’étais comme un fou. En plus, c’était le coup franc égalisateur, j’étais hyper fier ! Ça devait être la je-ne-sais combientième équipe du PSG, hein, mais c’était un beau moment. Après, il y a forcément Marseille, en 1993 avec la victoire en Ligue des Champions. Puis PSG-Real, avec Kombouaré qui nous qualifie dans les arrêts de jeux, un truc de fou. L’Euro c’était incroyable aussi, j’étais sur la place de l’Hôtel de Ville, à Paris, avec tous les Italiens qui chantaient en pensant avoir gagné. Puis là, t’as Wiltord qui marque, tout le monde ferme sa gueule. Après Trezeguet, t’en plante un du gauche et là t’es bien, putain !
David : La finale de 1993, c’est un gros souvenir. Je me souviens très bien de la tête de Boli, et de la gueule qu’a faite Papin sur le banc. Ça fait partie de ces moments où ton père t’autorise à rester tard, pour la première fois : «  Papa, je peux rester ? – Ouais, bien sûr. Puis tiens regarde, j’ai ouvert une Kro, tu veux goûter ?  » (rires). C’est des moments très spéciaux, tu partages ça avec les grands, c’est cool. 1998 c’était bien aussi. D’ailleurs, aujourd’hui, c’est assez bizarre quand un gosse te dit qu’il est né en 1999, tu te dis : « Putain, t’étais même pas né, en 1998 ! » C’est un peu devenu une année référence. Les Américains ont le 11-Septembre et nous on a 1998 (rires).

J’imagine que vous avez regardé le match contre l’Ukraine, dernièrement?
Grégoire : Putain ouais, moi j’y croyais à mort. J’étais sûr, je l’avais dit à tous mes potes. Pour te dire, le midi, on était sur BeIn, avec Darren Tulet, et j’ai dit qu’on allait gagner !
David : Ouais, c’était cool. Greg n’arrêtait pas de dire qu’on allait les défoncer, donc j’y croyais aussi à force.

Et au Brésil, on aura notre chance ?
David : Je ne sais pas. Ils peuvent très bien faire des matchs de poule pourris, se qualifier un peu en trichant, avec une mauvaise main, ou un bon vieux hors-jeu, et après cartonner le truc, et arriver en finale.

Vous avez déjà un sketch sur le foot, avec une parodie d’émission, « Foot pro  » , vous pensez à d’autres parodies dans le monde du football ?
Grégoire : Non, pas vraiment. Mais il y a quatre ans, on avait également fait une vidéo pour supporter les Bleus pour la Coupe du Monde…

Vidéo

Ah oui, « Sortez-vous les doigts du cul » , non ?
Grégoire : « Sortez-vous les doigts du cul » , ouais, c’est exactement ça. On était contents de cette super chanson. En plus, on avait fait venir pas mal de personnes, j’ai envie de dire que c’était un super moment, un moment d’amitié (rires).


Est-ce que vous avez des potes dans le milieu du foot ?
Grégoire : Non, pas du tout. Il y a des gens qu’on aime beaucoup, hein, mais on n’a pas de contact. D’ailleurs, si t’en connais, si t’as des contacts pour faire péter des places, balance !
David : Ouais, c’est vrai qu’on n’a pas de liens dans le foot.

Personne pour vous filer des places gratos, du coup ?
Grégoire : Non, pas du tout. Et puis le kif, c’est quand même d’aller au stade avec ses potes, de pouvoir hurler, siffler, pas être dans une petite loge. Après, si tu nous invites dans une loge, on y va bien sûr. On niquera les petits fours, tranquillement.

Et sinon, Umberto Panini (le dernier de la fratrie créatrice des célèbres vignettes) est mort il y a quelques jours. Ça vous parle, ça ?
David : Ah ouais, j’ai vu ça. Mais, non, moi j’en avais pas, j’étais pas assez ouf de foot. J’étais ouf de sport en général, j’étais plus un mec Stade 2 que Téléfoot, plus Gérard Holtz que Thierry Roland (rires).
Grégoire : Putain, je savais même pas ! Moi, ouais, ça me parle grave ! Le premier que j’ai réussi à finir, c’était celui pour la Coupe du Monde aux États-Unis. Je me rappelle, j’achetais plein de vignettes, sauf que dans ces trucs-là, ces enfoirés te mettent vingt fois la même, ça te pousse à la consommation, les mecs avaient tout compris !

C’est aussi ça qui faisait la beauté des échanges dans la cour de récréation, non ?
Grégoire : Ah bah ouais. Puis des bagarres, aussi. T’essayais même de te la raconter avec les meufs : « T’as vu, j’ai Enzo Scifo » - « Mais on s’en fout, en fait  » - « Ah ouais, c’est vrai » (rires). Ça ne marchait pas vraiment, comme technique.

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Propos recueillis par Gaspard Manet
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