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Paciência : "Moi, j'aime jouer l'attaque"

Il a amené Braga en finale de l’Europa League, a terminé le championnat portugais à la deuxième place en 2009-2010 avec les « Minhotos » et reste sur sept victoires de suite avec le Sporting Portugal, dont deux en Europa League. Dans l’ombre du Mou et de Villas-Boas, Domingos Paciência, jusque-là méconnu hors du Portugal, se fait petit à petit une réputation en Europe.

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Quelle analyse faites-vous de vos débuts en tant qu’entraîneur?

Pour le moment, tout est parfait, ma carrière va crescendo, je suis passé de l’équipe des jeunes de Porto à Leiria. Ensuite, à Braga, j’ai franchi un nouveau cap dans la mesure où j’ai réalisé des choses inespérées et puis maintenant le Sporting Portugal qui est un des trois plus grands clubs du Portugal. On verra ce que l’avenir nous dira mais pour le moment je suis très heureux de mon début de carrière.

Justement, comment ça se passe au Sporting?

Le début a été un peu difficile, on a eu du mal à démarrer. L’équipe est pleine de nouveaux joueurs, avec beaucoup d’étrangers, quelques-uns n’arrivaient pas à se comprendre, il fallait tout mettre en place tactiquement, humainement, bref, c’était laborieux. Mais là, tout va beaucoup mieux. L’équipe est en place, le groupe commence à se souder, la machine est en route pour faire de bonnes choses.

Quel genre de bonnes choses : une nouvelle épopée en Europa League, une bonne place en championnat ? Quel est l’objectif prioritaire pour vous ?

N'allons pas trop vite en besogne. C’est une année de transition, entre la mauvaise période du Sporting et le futur, censé être meilleur. Il y a un nouveau président, de nouveaux joueurs, un nouvel entraîneur. On repart donc sur de nouvelles bases. L’objectif principal, c’est d’accrocher le trio de tête en championnat, jusqu’aux dernières journées pour s’assurer une place sur le podium. Ça peut même être une lutte à quatre aussi. Mais le principal, c’est le podium, et puis, dans le meilleur des cas si on est champions, je ne dirai pas non ! En revanche, en Europa League, on ne se met absolument aucune pression, le principal est ailleurs. Mais globalement je suis très optimiste, j’ai un très bon effectif entre mes mains, composé de très bons éléments avec un fort potentiel. Je sens que l’équipe est jeune, qu’elle grandit, mais surtout qu’elle est très ambitieuse, tout comme je le suis.

Quels changements avez-vous constaté entre Braga et le Sporting ?

Le premier, sur un point de vue global, c’est la pression, car ce sont deux clubs de standings totalement différents. Braga, malgré ses récents très bons résultats, reste un club qui possède seulement 25000 socios, alors qu’au Sporting tu as environ 3 millions de supporters. L’attente de la victoire y est beaucoup plus forte, tu as le statut de favori qui t’oblige à gagner et à jouer d’une certaine manière, alors qu’à Braga, j’étais l’entraîneur d’une équipe qui n’a jamais eu à assumer le statut de favori. C’est d’ailleurs autour de ce rejet du favoritisme que j’ai bâti ma stratégie au Sporting Braga, et qu’on a battu des équipes plus fortes que nous.

Et le deuxième ?

Comme je viens de le dire, c’est tout ce qui tourne autour de la tactique, du jeu. A Braga, j’avais beaucoup moins de moyens, donc je devais m’adapter, me baser sur une équipe très solide derrière, et très réaliste devant, même si au fond j’avais envie de jouer de manière plus spectaculaire. Au Sporting, ma marge de manœuvre est plus large, car j’ai des joueurs d’un autre standing. Je peux compter sur des internationaux, des gars qui ont plus de qualités et un fort potentiel. Ça me permet d’être plus libre, de jouer de manière plus offensive, en adéquation avec le football que je préfère voir mon équipe pratiquer. C’est-à-dire avec plus d’attaquants que de défenseurs.

Donc si on suit votre exemple, un bon entraîneur est celui qui s’adapte au club dans lequel il est, avec les moyens qu’il a ?

Pas exactement. Un bon entraîneur est celui qui arrive à adapter son effectif à son style de jeu, à sa philosophie de jeu, celui qui arrive à bien choisir ses joueurs et à bien les placer, de manière à ce qu’ils expriment au maximum leur potentiel. Par exemple, moi j’aime jouer l’attaque, donc je construis mon équipe autour de ce principe.


En parlant de bons entraîneurs, comment expliquez-vous qu’il y ait autant de bons coachs portugais ?

Je pense qu’il y a eu une prise de conscience. Au Portugal, les gens, notamment les entraîneurs, se sont demandés pourquoi nous ne gagnions plus rien en clubs, et rien en sélection. A partir de cette remise en cause, beaucoup d’entraîneurs ont réfléchi, et ont su s’adapter au football d’aujourd’hui. Certains ont même été visionnaires et ont anticipé les choses. Et puis il ne faut pas cacher que la réussite d’un certain homme (Mourinho, ndlr) motive et responsabilise beaucoup d’entraîneurs dans cette quête qu’est l’amélioration de la qualité du football portugais. Le résultat de cette amélioration, c’est bien sûr qu’on voit que beaucoup de Portugais réussissent à l’étranger, dans les plus grands championnats du monde.


Et de votre côté, vous pensez aussi partir du Portugal un jour? Ou plutôt retourner au FC Porto pour entraîner le club qui vous a révélé en tant que joueur?

A vrai dire, je ne pense pas à tout ça. C’est vrai que j’ai passé beaucoup de temps à Porto, j’y ai vécu de très belles choses, mais il y a un moment où le passé c’est le passé, faut le laisser derrière. J’aime ce club, mais aujourd’hui j’ai encore deux ans de contrat au Sporting, j’aime ce que je fais ici et j’ai encore pas mal de défis à relever au club. Pour le reste, on verra bien ce que le sort me réservera...




Propos recueillis par William Pereira
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