Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 9 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Amical
  3. // Angleterre-Allemagne

Özil anglo-allemandes

Pas au top de sa forme ces derniers mois, Mesut Özil ne paraît actuellement indiscutable ni à Arsenal, ni au sein du onze de la sélection allemande. D’où quelques questions : l’international peut-il encore croire en un futur rayonnant en Premier League ? Quid de son avenir avec la sélection ?

Modififié
Il a toujours été comme ça. Avec lui, il y aura donc toujours débat. Mesut Özil se peint continuellement en esthète dont les courbes charment chaque paire d’yeux qui les contemple. Mais comme la beauté doit rester rare pour être appréciée, ses déhanchés sont destinés à ne durer qu’un laps de temps limité. Alors, l’artiste dessine ses toiles. Puis s’endort pour une période indéterminée. Pour se réveiller, afin de rappeler son talent. Avant de s’éteindre à nouveau, pour faire naître la frustration à jamais liée au plaisir. La vie et l’hibernation. Voilà les deux états possibles et successifs de l’homme, qui nourrissent les discussions d’amateurs de football dénués d’objectivité. D’un côté, les fans du joueur. Des hédonistes, en majorité. De l’autre, ses détracteurs. Des pragmatiques, souvent. Actuellement, ce sont ces derniers qui ont le dessus. Car le poète est en phase de sommeil. Depuis longtemps. Assez pour y voir quelque chose d’inquiétant ? Peut-être. Peut-être pas. À chacun son opinion. Mais assez, en tout cas, pour s’interroger sur le futur du garçon.

Mal à l'aise et déconnecté


À l’heure de retrouver l’Angleterre, son pays adoptif du moment, avec l’Allemagne, son territoire de naissance, il convient de s’arrêter une minute sur les statistiques, qui possèdent elles aussi leur part de vérité. Depuis son début de saison 2016-2017 plutôt jouissif avec Arsenal, Özil a un mal de chien à se montrer décisif. Quatre petits buts lors de l’année 2017 toutes compétitions confondues (contre neuf entre août et décembre 2016), deux minuscules passes décisives en championnat depuis le début de l’épreuve actuelle (contre 28 durant les deux exercices précédents cumulés), sept titularisations seulement en onze journées... C’est peu dire que le meneur de jeu, critiqué par bon nombre d’anciens joueurs (Gary Neville, Steven Gerrard, Stefan Effenberg...), semble mal à l’aise sur le pré. À moins qu’il ne soit tout simplement déconnecté.

Direction Manchester ?


Oh, Arsène Wenger a bien essayé de dissimuler le malaise après l’une des rares bonnes prestations du gaucher cette saison. « Il est dans une très bonne forme physique. Il est concentré et motivé, donc je peux dire que oui, il est revenu à son meilleur niveau, s’est ainsi enflammé l’entraîneur face à la presse après la raclée infligée à Everton mi-octobre (2-5). Je suis impressionné de sa façon de jouer, mais quand il se trouve dans une telle forme physique et à ce niveau de performance, il doit profiter. Il peut marquer, il peut faire ce qu’il veut. Il a les qualités techniques, la coordination même pour marquer de la tête. » Sauf qu’Özil voit son contrat s’arrêter en juin prochain et pense sûrement déjà à son prochain club.


Wenger le sait – l’Alsacien a jugé son départ « possible » en conférence de presse le mois dernier. José Mourinho également, puisque Manchester United, qui aime décidément beaucoup convoiter les milieux des équipes concurrentes (Nemanja Matić, Cesc Fàbregas...), serait à l’affût. Et même si l’ancien du Real, qui a travaillé avec le Special One à Madrid, demanderait beaucoup (trop) d’argent (des rumeurs évoquent une prime à la signature de onze millions d’euros et un salaire aligné sur ceux de Paul Pogba et Romelu Lukaku), changer d’air pourrait lui faire énormément de bien. Surtout lorsque l'on est un champion du monde privé de Ligue des champions et fatigué de se battre pour des FA Cup (trois remportées depuis son arrivée en Angleterre).

Un Mondial sur le banc ?


Et sa situation avec sa sélection qu’il retrouve cette semaine, alors ? Une chose est sûre : Joachim Löw garde confiance en son poulain de 29 ans. En témoignent ses deux titularisations consécutives (un but) en septembre dernier. « J'espère que Mesut Özil et Sami Khedira se remettront durant cette trêve internationale, avait également tenu à rappeler le technicien en conférence de presse lorsqu'il a dû se passer de leurs services pour cause de blessures en octobre. C'est le plus important désormais. On espère que les joueurs seront en pleine forme l'année prochaine. » C’est-à-dire pour la Coupe du monde 2018.


Mais s’il fait partie intégrante des cadres du groupe – le bonhomme le fréquente depuis 2009 –, et s’il part avec une longueur d’avance sur ses concurrents, Özil ne représente plus forcément un titulaire indéboulonnable. En son absence, Thomas Müller (aujourd’hui blessé) a parfaitement fait le taf en soutien de l’attaquant, et Julian Draxler ou même İlkay Gündoğan peuvent remplir ce rôle. Et s’il le faut, Löw ne se privera pas de sacrifier une étoile jugée trop inerte pour en dessiner une brillante supplémentaire sur le maillot national.

Par Florian Cadu
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


Partenaires
MAILLOTS FOOT VINTAGE Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Tsugi Olive & Tom Podcast Football Recall Un autre t-shirt de foot est possible
Hier à 14:23 Kondogbia : « J'ai toujours voulu jouer pour la Centrafrique » 169
À lire ensuite
Qu'est-ce qu'un bon mur ?