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Oui, la Juventus est humaine

Un nul 0-0 face à Séville, une défaite 2-1 contre l'Inter : on avait presque oublié que la Juve était humaine et qu'elle pouvait perdre. De quoi s'alarmer ?

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Deux images symboliques. Giorgio Chiellini qui perd un duel à l'épaule avec Mauro Icardi, qui tombe, qui tacle, qui essaie de chiper le ballon dans les pieds de l'attaquant interista, mais qui perd à nouveau le duel, et Icardi qui envoie une frappe qui vient frapper l'extérieur du poteau de Buffon. Un peu plus tard, Leonardo Bonucci qui tape un sprint sur un long ballon en profondeur de l'Inter, et qui se fait bouffer en vitesse par le même Icardi, qui finit par lui mettre un petit coup d'épaule, lui passer devant et récupérer le ballon.


Cet été, ils avaient affronté la Belgique, l'Espagne et l'Allemagne sans trembler. Pourtant, ce dimanche, Bonucci et Chiellini ont semblé dépassés par Icardi, en pleine possession de ses moyens. La Juve concède là sa première défaite de la saison, dans un stade où elle ne perdait plus en Serie A face aux Nerazzurri depuis le 16 avril 2010. Dans la foulée de ce revers, la presse italienne s'en prend aux choix de Max Allegri, qui avait décidé de laisser Higuaín sur le banc pendant 74 minutes. La Vieille Dame abandonne ainsi le trône de Serie A alors qu'elle y était confortablement installée depuis le 13 février dernier.

Un calendrier de feu


Faut-il, dès lors, s'alarmer ? La réponse est évidemment non. Si la Juve a effectivement perdu son premier match de la saison, elle reste deuxième à un point du Napoli. Surtout, là où il faut relativiser, c'est en regardant le calendrier des Turinois depuis le début de la saison. Les joueurs d'Allegri ont engrangé neuf points sur douze, mais en ayant affronté la Fiorentina, la Lazio à l'extérieur, l'excellent Sassuolo et l'Inter à San Siro. Pas franchement les mêmes adversaires qu'un Napoli qui a joué Pescara, Milan, Palerme et Bologne. Et s'il veut définitivement se rassurer, Allegri n'a qu'à regarder le classement de la saison dernière à la même époque, lorsque sa Juve n'avait pris que quatre points lors des quatre premiers tours et pointait à la 13e place.


Là où le coach va devoir assurer, c'est dans la cohésion de son groupe. Cet été, les Turinois ont effectué un recrutement XXL dans le but d'avoir un effectif capable d'aller chercher la C1, considérant quasiment que la Serie A était jouée d'avance. Doubler chaque poste pour pouvoir compter pratiquement sur deux équipes, c'est bien, mais encore faut-il savoir utiliser tout ce petit monde avec justesse. Face à Séville, Allegri avait aligné un 3-5-2 avec Higuaín et Dybala en pointe, mais en laissant Pjanić sur le banc. On lui a reproché l'entrée tardive du Bosnien, ainsi que la forme encore hésitante d'Higuaín, pourtant resté 90 minutes sur la pelouse. Du coup, pour le match face à l'Inter, Allegri titularise Pjanić et sort Higuaín du onze. Résultat : un Pjanić jamais dans le coup, et un Higuaín qui s'est montré plus dangereux et incisif en 20 minutes que Mandžukić pendant 70. À tel point que le quotidien pro-juventino Tuttosport titre ce lundi : « Ce match, c'est Allegri qui l'a perdu. » Un problème de riches, certes, mais un problème quand même.

Dompter les critiques


Attention, aussi, au syndrome du ventre plein. La Juventus vient de remporter cinq Scudetti consécutifs et reste même sur deux doublés Coupe-Championnat. Le Napoli, qui court après le Scudetto depuis plus de vingt-cinq ans, a évidemment la dalle. Les Napolitains ont appris de leurs erreurs de l'an dernier, eux qui ont fait la course en tête jusqu'à la 24e journée, avant de se faire balayer par l'ouragan bianconero. De quoi penser que la Juve, à forcer d'être obsédée par la Ligue des champions, aura moins la gnaque en Serie A que lors des saisons précédentes ? Leonardo Bonucci assure le contraire. « Aucun alibi. Cette défaite (contre l'Inter) peut seulement augmenter notre envie, notre faim, notre détermination. Comprenons nos erreurs et améliorons-nous. Tous ensemble. Unis et humbles » a-t-il écrit sur Instagram.


Allegri, lui, s'est très peu exprimé après la défaite. Les critiques, il connaît. Il a été critiqué lors de son arrivée à Turin. Il avait répondu en remportant le championnat, la Coupe et en atteignant la finale de Ligue des champions. Il a ensuite été critiqué lors de sa deuxième saison, après les départ de Tévez, Pirlo et Vidal. Il répond en construisant petit à petit son équipe, et en raflant la mise en fin de saison. Alors, les critiques, il s'en cogne. Lui sait certainement où il va. Il sait aussi qu'il a à disposition la meilleure Juve de son cycle à Turin. Ne reste plus qu'à trouver la bonne formule.

Par Éric Maggiori
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