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Osasuna, la faute de Sirigu ?

Recueilli par Osasuna, dernier de Liga, après six mois de souffrance à Séville, l’Italien s’est fourré dans un plan censé le remettre sur le droit chemin. Qui ressemble plus à un carrefour entre Rome, Paris et l’oubli.

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Les trois buts encaissés lors du derby de Pampelune font partie de la thérapie. Dimanche dernier face aux voisins de la Real Sociedad (2-3), Salvatore Sirigu étrennait sa nouvelle tunique avec les Rojillos. Quatre-vingt-dix minutes passées dans une surface de réparation plutôt que sur la touche, voilà le traitement proposé à l’Italien par Osasuna, qui signifie « la santé » en basque, au moment de le faire venir en prêt jusqu’à la fin de la saison. Retrouver une place de titulaire, le plaisir de jouer et de l’estime, tout ce dont a besoin le gardien italien après avoir été désavoué à Paris et ignoré à Séville. Le choix d’Osasuna peut paraître risqué, car le club est tout aussi mal en point : lanterne rouge de Liga avec seulement dix petits points en 21 journées. Bref, un hôpital qui a besoin de charité.


C’est donc en espérant que leur collaboration serve les intérêts de chacun que Sirigu et les Navarrais se sont trouvés en bons compagnons de galère. « Osasuna m’a appelé, m’a voulu et m’a fait me sentir important, a expliqué le portier lors de sa présentation officielle. La conversation que j’ai eue avec l’entraîneur Petar Vasiljević a été très importante sur le plan humain. Ici, j'ai la possibilité d'être considéré comme un joueur. »

En arrivant en août dernier à Séville, les promesses des décideurs andalous n’étaient pas si dissonantes de ce qu’on lui propose aujourd’hui dans le nord de l’Espagne. Sauf qu’elles ne se sont pas traduites en actes. Prétendant à une place de n°1 ou au moins à respecter une alternance équitable avec Sergio Rico, Sirigu a vite compris qu’il serait cantonné à un rôle de doublure. « Je suis allé au FC Séville avec beaucoup d’envie de jouer, dans une équipe ambitieuse. L’entraîneur et le directeur sportif me voulaient » , rappelait l’intéressé en conférence de presse avant de reconnaître que « Sergio Rico a fait de très bonnes choses et [qu’il] est difficile de sortir un joueur qui joue bien » . Au bout du compte, le Sarde n’a été utilisé qu’à trois reprises avec les Sevillistas : une apparition en Coupe du Roi et deux en championnat. Contre Bilbao, il n’a même pas terminé le match, expulsé pour un vilain coup de coude dans le dos d’Aritz Aduriz, sous le regard médusé de Jorge Sampaoli. Un geste qui illustre à lui seul toute la frustration accumulée par l’ancien Parisien.

Un prêt pour faire passer la pilule


Plutôt que s’acharner dans un combat perdu d’avance, Salva s’est sauvé par la porte de sortie la plus proche : Osasuna. « Quand on est programmé pour jouer tous les week-ends, c’est difficile d’être sevré de terrain, abonde Ronan Le Crom, qui connaît l’ingratitude du poste de gardien pour avoir été n°4 du PSG à l’époque où Sirigu y était titulaire. Vu qu’on n’est pas polyvalents, on n’a pas un milliard de possibilités, donc on prend les opportunités qui se présentent. » Une opportunité qui lui permettra de se frotter ce samedi au Real Madrid, dans une position assez inédite pour lui. Dans pareil cas, à Paris ou à Séville, il aurait été le dernier rempart d’un collectif qui pouvait rivaliser avec les Merengues. Là, on attend de lui d’être l’homme providentiel capable d’éviter la rouste et de colmater une défense qui encaisse 2,1 buts par match en moyenne depuis le début de la saison.

Le mois dernier, Salvatore fêtait ses trente ans. Un âge charnière où tout peut basculer d’un côté comme de l’autre : se relancer ou s’enterrer. Que cela soit en club ou en sélection – où il a vu la légende Buffon prolonger l’aventure jusqu’au Mondial 2018 et la relève incarnée par Mattia Perin et Gianluigi Donnarumma débouler plus rapidement que prévu – Salvatore doit redonner un sens à sa carrière pour ne pas être effacé des radars. « Il est encore jeune et a surtout besoin de jouer, de s’exprimer, de s’aérer et d’étaler son talent, soutient Ronan Le Crom. Pour se relancer, c’est mieux d’être exposé dans un club en difficulté que d’être sur le banc d’une grosse écurie. » Pour l’ex-gardien international Sébastien Frey, la situation n'est pas irréversible : « À partir du moment où il est seulement prêté, il n’a pas grand-chose à perdre. Parce que même si Osasuna descend, ça n’aura pas trop de conséquences pour lui. » Cette mission sauvetage est certes délicate, mais elle lui fournira des arguments pour rebondir. Reste à savoir où.

Roi de France et de Navarre ?


Toujours lié au Paris Saint-Germain, un retour est contractuellement possible dans la capitale. Pour Le Crom, « ça paraît difficile, mais une place peut se libérer en fin de saison » . D’autant plus que ni Kevin Trapp, qui a mis l’Italien sur la touche, et encore moins Alphonse Areola, qui l’a poussé à l’exil, ne paraissent pouvoir s’imposer comme la solution d’avenir dans les cages parisiennes. « Le PSG ne s’est pas forcément bien comporté avec lui, diagnostique Frey. Le mettre de côté de cette manière, j’ai trouvé ça moyen. Surtout que l’après-Sirigu n’a pas été hyper-convaincant. Mais plutôt que le reprendre, je vois plus Paris essayer de recruter un autre gardien de qualité internationale. À mon avis, Sirigu devrait surtout chercher un club qui soit adapté à sa situation et ses ambitions. »


Une fois sa cure basque finie, Sirigu devra faire le meilleur choix pour réussir sa réinsertion au haut niveau. Cela passera-t-il par prendre sa revanche dans l’Hexagone ? « Perso, j’ai énormément apprécié ce qu’il a fait en France, un championnat qui n’est pas le sien, retient Sébastien Frey. Mais y revenir pour rejoindre un club moins prestigieux que le PSG, je ne sais pas si ça vaut le coup » , alors que Nice avait brièvement songé à lui au dernier mercato. Pour l’ancien de l’Inter et de la Fiorentina, il serait l’heure pour Sirigu de songer à un retour au pays : « En Italie, je l’ai toujours considéré comme un bon gardien. Il y a plusieurs clubs qui vont avoir besoin de gardiens d’expérience. Rentrer à la maison pourrait être une très belle option pour lui. » Pour recevoir enfin cette reconnaissance après laquelle il court.

Par Mathieu Rollinger Propos de Ronan Le Crom et de Sébastien Frey recueillis par MR
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