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Onze choses à savoir sur Alex Morgan

C'est le premier transfert de l'hiver à faire du bruit : Lyon enregistre l'arrivée en prêt d'Alex Morgan. Présentation de celle qui a tapé dans l'œil de Jean-Michel Aulas. Avant de vous séduire pendant les six prochains mois...

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Une fille qui en a dans la tête


En un transfert, l’OL va briser l’image du joueur de foot sans diplôme. Alex Morgan est diplômée en économie politique à l’université de Berkeley, l'une des facs les plus réputées des États-Unis. Et parce que faire des études supérieures en parallèle au football de haut niveau est trop facile, la footballeuse a fini son cursus avec six mois d’avance. Suffisant pour recevoir trois mentions au niveau académique.


Débuts tardifs, apprentissage express


Sa première licence en club, Alex Morgan l'a signée à quatorze ans. Sept ans plus tard, elle était le premier choix de la draft et faisait ses premiers pas en sélection nationale. Avant de fouler les pelouses, la buteuse s'est essayée au volley, basket, softball et à l'athlétisme. Vous avez dit talentueuse ?


Un sang-froid hors pair


Alex Morgan, c'est la définition même du « clutch player » que les Américains aiment tant. Ce joueur capable de faire basculer un match ou de se sublimer lors des grandes échéances. L'anti-Zlatan en quelque sorte. Avec l'équipe nationale U20, l'attaquante marque le but de la victoire en finale du Mondial 2008 de la catégorie. Aux Jeux olympiques 2012, elle qualifie la Team USA pour la finale grâce à un but à la 123e minute. Un an plus tôt, elle avait marqué, en vain, en finale du Mondial. Il faut dire qu'avec un permis moto et des sorties escalade, il lui en faut plus pour l'effrayer. Comme le parachutisme ? Même pas. « C'est quelque chose que j'ai toujours voulu essayer. Ça ne m'effraye pas, si le parachute ne s'ouvre pas, c'est la mort. Pas de souffrances avec de longues blessures... » Une tueuse, dans tous les sens du terme.


La France lui réussit bien


Alex Morgan, c'est 73 buts en 120 sélections avec les États-Unis. Et les Bleues font partie des victimes favorites de la buteuse en série. Elle a trouvé le chemin des filets français à six reprises en quatre matchs. Parmi ses réalisations, un but en demi-finales du Mondial 2011 et un doublé en ouverture des JO 2012. Seul le Japon a encaissé plus de buts de la native de San Dimas (7).


Gardienne des clés


La joueuse au numéro 13 a deux titres nationaux, deux titres mondiaux (U20 et A), un continental et une médaille d'or olympique à son palmarès. Mais avec notamment un trophée de sportive de l'année en 2012, son image dépasse le cadre du football. Une renommée qui lui a valu de nombreux honneurs. Et parmi les plus importants, on peut remarquer deux remises de clés. En 2015, comme au reste de l'équipe championne du monde 2015, Bill de Blasio lui remet celles de la ville de New-York. Le 24 janvier, elle reçoit celles de Diamond Bar, la ville d'où elle est originaire, pour l'ensemble de son œuvre.


Simpson, Fashion Week et bouquins pour enfants


Alex Morgan est une fille multimédia. Outre les réseaux sociaux où elle pèse plus de deux millions de fans, la footballeuse a fait quelques apparitions remarquées dans d'autres domaines. Dans un épisode des Simpson en 2015, à la Fashion Week 2012 ou dans la liste des best-sellers du New York Times. En mai 2013, l'Américaine a écrit le premier tome de The Kicks, un roman pour enfants autour du football féminin. Un énorme succès porté à l'écran par Amazon.


Du foot et des animaux


Alex Morgan et les animaux, c'est une longue histoire d'amour. La Californienne aurait aimé devenir vétérinaire si elle n’avait pas percé dans le milieu sportif. Un amour pour les bêtes qui se traduit dans sa vie de tous les jours. Sur Instagram, elle donne souvent des nouvelles de Blue, son chien, et elle a eu plusieurs chats. Elle a aussi joué pour les « Ours dorés » de Berkeley et se fait surnommer « Baby Horse » , à cause de sa précocité et de sa vitesse.


Une girl next door


« Elle n'a jamais voulu être une star » , a déclaré Jeri, sa sœur, à ESPN. « Je déteste être reconnue » , confirme l'intéressée. Écouter Taylor Swift, regarder Games of Thrones ou jouer à Candy Crush font partie de ses occupations. Elle a également failli refuser de poser en maillot de bain pour Sport Illustrated parce qu'elle est complexée par la taille de ses seins. Pas grand-chose de plus que votre copine en fait. Ah si, peut-être des médailles olympiques et un compte en banque avec sept zéros.



Une forte tête, mais un cœur sur la main


Sur le terrain, on reconnaît celle qui est aussi ambassadrice pour l'UNICEF à deux choses : son serre-tête rose et son numéro 13. Les deux ont une explication. Le bandeau est une marque de soutien à sa belle-mère qui a vaincu un cancer du sein. Pour le numéro, c'est une histoire de caractère. Quand ses proches lui disent que c'est un numéro porte-malheur, elle décide de leur montrer que ça allait devenir son numéro chance. Un choix payant qu'elle ne lâchera plus.


Les sponsors se l'arrachent


Nike, Panasonic, AT&T, McDonalds, Coca-Cola... La liste des marques à avoir misé sur la joueuse de vingt-sept ans est longue. L'an passé, c'est sur la jaquette américaine de FIFA 16 que la joueuse de vingt-sept ans s'affichait. Des contrats qui font d'elle la joueuse américaine la mieux payée. En juin 2015, ses revenus annuels étaient estimés à plus d'un million de dollars par le magazine Time.


En couple avec un footballeur


On a gardé cette info pour la fin pour éviter de vous perdre avant. Amis lyonnais, pas la peine d'espérer, la demoiselle est mariée depuis deux ans. Et son mari n'est pas un inconnu. Milieu défensif, Servando Carrasco joue aux côtés de Kaká pour Orlando City SC. Les deux tourtereaux se sont rencontrés à l'université et sont en couple depuis près de huit ans. Deux footballeurs pro qui forment un couple : une situation rare avec de nombreux inconvénients. « À cause de nos emplois du temps, on est heureux quand on peut se voir une semaine. » En changeant de continent, ça risque de devenir rare...



Par Nicolas Kohlhuber
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