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On était en zone mixte pour Real/Dortmund

Chaude ambiance allemande hier soir dans les tribunes et sur le terrain du Bernabéu. Mais pas que. Aussi dans cette fameuse zone mixte d’où sortent toutes ces attendues déclarations d’après-match. Récit d’un autre match, côté coulisses.

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Il est plus ou moins 22 heures 45 et les travées de l’Estadio Santiago Bernabéu se vident peu à peu. Les stewards entament l’évacuation des lieux et les monsieurs-propres commencent à laver les tribunes. 80 000 personnes qui déménagent, cela prend forcément un peu de temps. Sauf que pour certains, un deuxième match vient de commencer. Et de temps, ils n’en ont pas assez. Eux, cette espèce aussi détestée que jalousée, ce sont les journalistes. Pour une telle rencontre – le champion espagnol face au lauréat allemand tout de même –, le Santiago Bernabéu, aussi grand soit-il, n’a pu nicher la bonne centaine de gratte-papier dans sa tribune de presse. Les « moins chanceux » devront se retrouver un étage plus haut, au milieu des badauds. Mais avec le chauffage de rigueur sous ce froid glacial – et non, il ne fait tout le temps 30 degrés en Espagne. Ici, on est au Real, et tout est royal.

Varane et les Guignols

Enfin presque. Car pour se rendre du quatrième niveau au rez-de-chaussée, il faut habituellement emprunter l’ascenseur express, avec majordome s’il vous plaît. Sauf que, manque de bol, Otis a trouvé la bonne idée de tomber en panne. La ribambelle de chroniqueurs s’engouffre donc dans le banc de sardines. Une fois la zone mixte atteinte, il faut encore se jouer des portails de sécurité capricieux. La technologie, c’est bien. Encore mieux quand ça marche. Bref, certains peuvent pester contre l’arrêt occasionnel du monte-charge, mais tout le monde arrive à temps. Même les retardataires, coincés derrière leur pupitre pour envoyer à temps leur compte-rendu, sont de la partie. Comme à l’accoutumée, la montagne de déclarations commence avec l’entraîneur de l’équipe visiteur. Pour le coup, c’est Jürgen Klopp qui s’y colle. Un coach allemand qui a d’ailleurs laissé une impression fort sympathique après sa prestation de lundi. Après-match, le rendez-vous est bien plus cordial. Après quelques questions en allemand puis en espagnol validées par son dir-com, il se retire pour laisser place à Mourinho. Le temps d’aller donc faire un tour en zone mixte.



Délaisser la chaleur de la conférence de presse pour le froid de la zone mixte oblige chaque journaliste à délaisser son petit boitier de traduction. Surtout, alors que télévision, radio et presse écrite sont logées à la même enseigne en rueda de prensa (en espagnol dans le texte), il n’en va pas de même lors du passage des joueurs. Des joueurs qui doivent passer par un chemin tracé de barrières bleues. Derrière ces clôtures, une hiérarchie infaillible : les chaînes détentrices des droits, les télés sans image, puis les journalistes radiophoniques et enfin ceux de la presse écrite. Commencent alors le défilé des blousons qui valent trois fois un SMIC et des pots de Vivel Dop sur le crâne. Une vérité qui ne s’applique que du côté madrilène. Pour les Teutons, on fait dans la sobriété avec le survêtement du club. Le premier à sortir du vestiaire est Arbeloa suivi de près par Raphaël Varane. Sorti en éclaireur, le Français s’arrête quelques secondes autour des trois franchutes (surnom amical donné aux Gaulois). Entre RMC-L’Équipe et Le 10 Sport, le journaliste de Canal Plus s’impatiente. Varane ne peut lui répondre, la faute à l’imbroglio Real Madrid-Les Guignols de février dernier. Triste rancune…


Xabi Alonso la classe, Arbeloa le pro

Le malentendu Varane passé, les footeux poursuivent leur bal. Lorsque Casillas et Sergio Ramos sortent, c’est une petite cohue qui s’opère. Les garçons ne s’arrêtant que quelques secondes, toute la joyeuse marmaille de journalistes radio se regroupe et tend ses micros à défaut de pouvoir poser une question. De toute façon, ce sont quasiment toujours les mêmes journalistes de la Cope, de la Cadena Ser ou de Radio Marca qui arrivent à en placer une. Encore mieux, certains prennent à part les joyaux de sa majesté histoire de leur glisser quelques mots (doux ?) dans le creux de l’oreille. Xabi Alonso, lui, ne s’arrête pas même une seconde, mais gagne aux yeux de tous le concours de l’élégance. Et ce, malgré cette sacrée barbe rousse. Chez les gars de Dortmund, l’ambiance est plus relax : on se sert les mains et on se couvre de louanges. Chaque journaliste a le droit à son petit moment avec son poulain favori. Tout le monde est content. Après 45 minutes de frénésie bien ordonnée, il est temps de plier les gaules. La séance de rattrapage des plaintes de Mourinho contre le trio arbitral se fera à l’hôtel pour les uns, à la maison pour les autres. Alors que la sécurité presse les attardés de sortir, Arbeloa est toujours là. En train de répondre aux questions bien françaises sur Raphaël Varane. Impatient, le latéral fait le boulot jusqu’au bout. Au point de se demander, « mais je suis arrivé le premier et je repars le dernier. Il est temps que je rentre » . Pour tout le monde, rassure-toi, Arvelo.


Par Robin Delorme, au Santiago Bernabéu
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