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On était dans le bar à chicha de Ribéry

De ses années dans le Nord, on ne retient souvent que ses bagarres, son exclusion du collège Carnot et sa mise à l’écart du centre de formation du LOSC. Pourtant, Franck Ribéry est un homme de cœur. Un sens du collectif et du partage qui l'a poussé à ne pas oublier de faire bénéficier Boulogne-Sur-Mer, sa ville natale, en ouvrant un bar à chicha. Pas la peine d’envoyer vos CV, ici ne travaille que son entourage. La famille, quoi.

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Le lieu est récent. Il fêtera ses noces de coton le 26 décembre. Pourtant, à Boulogne-Sur-Mer, il fait déjà presque office d’institution. Situé au 225 rue Nationale, au bout d’une longue rue commerçante, O’ShaHiz en dit beaucoup sur la personnalité de Ribéry, celle que l’on cache bien au fond de la boite à idées au moment des réunions de rédaction. Eh oui, ça peut paraître étonnant, mais le gaillard n’est pas qu’un homme au vocabulaire dépourvu de voyelles, c’est aussi un homme qui aide ses proches à tirer le meilleur d’eux-mêmes. Le Ribéry du Bayern en quelque sorte. Mohammed ne dit pas autre chose : « Quand Franck revient, il ne fait pas sa star ou son patron. Il vient vraiment pour passer du bon temps avec ses proches tout en étant accessible pour les autres. De toute façon, à Boulogne, il fait partie du paysage. » Une seconde ! Qui est ce Mohammed ? « En fait, je suis son beau-frère. Avec mon petit frère, on s’occupe de ce salon de thé au quotidien, mais c’est l’épouse de Franck qui en est la gérante. L’immeuble appartient à la famille Ribéry. »



« On diffuse tous les matchs de Ribéry »

A l’instar de son ex et bref collègue en équipe de France, ce natif du Chemin Vert, quartier précaire de Boulogne-Sur-Mer, a « toujours eu pour projet d’ouvrir un commerce dans la ville. Étant donné qu’il en a la possibilité financière, il n’a pas hésité à sauter sur l’occasion. Et comme on est plutôt fans de chicha dans la famille, le choix fut assez simple. » Quant au décor, rien de bien original. Comme tout bar à chicha, c’est sombre, parfois de mauvais goût, orné de fauteuils en cuir et d’objets clinquants. Seul la surface semble le démarquer réellement. Il faut dire que le lieu est plutôt grand, l’idéal pour accueillir de nombreux supporters les soirs de matchs : « On diffuse tous les matchs de Ribéry, mais pas uniquement. De toute façon, il n’y a pas que ses fans qui viennent ici. On retrouve un peu de tout. » Voilà pourquoi, derrière le comptoir d’O’ShaHiz on ne survend pas l’argument "Ribéry", même si deux maillots encadrés, trois tout au plus, mettent la puce à l’oreille. « Au début, on le mettait en avant, en diffusant ses matchs. Mais plus maintenant. D’ailleurs, à part La Voix du Nord, personne n’en a parlé. »



« Je ne serai jamais millionnaire avec ça »

A entendre Mohammed, il ne se fait pas d’illusions sur la rentabilité de son commerce. Il vivra une vie décente, et basta : « C’est un bar à chicha, je ne serai jamais millionnaire avec ça. L’inconvénient, c’est qu’on ne vend pas d’alcool. Dans les grandes villes, ce genre de position est possible car il y a beaucoup de musulmans, mais ici on peut les compter sur les doigts d’une main. » Mohammed peut toutefois se rassurer. Pour parodier l’hymne de l’UBSCO, si Boulogne n’a pas de pétrole, la ville regorge de supporters de football. Et cela se ressent fortement au O’ShaHiz les soirs de matchs : « A part les musulmans, le reste de la population vient surtout pour voir les matchs. Beaucoup ne savent pas fumer ou croient qu’ils n’en ont pas le droit. Heureusement, tout s’est bien développé depuis cet été. » Conséquence ? « A présent, il y a beaucoup de monde pendant les matchs de Ligue des Champions et de Canal+ le dimanche soir. En majorité, le public est assez jeune. » Un public qui rêve, à n’en pas douter, d’une grosse performance de son poulain face au rival Lillois. Un narguilé à la main, forcément.








Par Maxime Delcourt
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