1. // Évènement

On était au tournoi de Papy-Foot

La première édition de « Papy-foot » a eu lieu hier à Paris. Le concept est simple : réunir des jeunes et des moins jeunes lors de tournois de baby-foot avec l'objectif de se faire plaisir.

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14h30, l’émission de Sophie Davant, Toute une histoire, a commencé depuis une bonne demi-heure, quand une douzaine d’enfants font leur apparition dans la maison de retraite Madeleine Béjart, dans le quartier du Marais, à Paris. Ce mardi sonne la première édition du « Papy Foot » organisé par l’association Tatane. Jean-Marc et Audrey, Benhamza et Noan, Manuel et Lili, ont soixante ans d’écart, mais seront coéquipiers le temps d’une après-midi autour des baby-foot installés pour l'occasions. Puis, débarquent dans la place la comédienne Sophie Mourousi, suivie des anciens footballeurs Vikash Dhorasoo, Luc Sonor et Bruno Bellone, les parrains de l’événement. «  C’est génial que le foot puisse se déplacer dans ce genre de lieux, j’ai déjà fait des lotos dans des maisons retraite, mais jamais des baby-foot, ça me fait encore plus plaisir !  » s’enthousiasme le champion d’Europe 84.

Soixante ans sans toucher un baby-foot


Les matchs débutent, les adversaires se jaugent et commencent à chambrer les premiers vaincus. À ce petit jeu-là, un homme sort du lot. Jean-Marc, sweet Lacoste jaune sur les épaules et poing serré à chaque but, est le premier à entrer dans un trashtalk version senior. Surtout que J-M est un habitué des terrains de foot, qu'il a fréquentés dans sa jeunesse : « J’ai été gardien de but à Tours, puis au Mans jusqu’à mes 25 ans. Ensuite, j’en ai eu ras la casquette et je me suis intéressé aux nanas » , avoue l’intéressé. D’ailleurs, il continue à titiller les résidentes venues admirer ses coups de poignets. Pourtant, ça fait un bon bout de temps que le septuagénaire n’a pas touché un baby : « La dernière fois que j’y ai joué, je devais avoir 14, 15 ans et c’était dans un centre au Mans avec tous mes collègues, et ça jouait bien, hein ! » En face, Jeanne, sa voisine de palier à la résidence Béjart, s’est prise au jeu. Elle enchaîne deux matchs, dont un héroïque en défense, avant de craquer et de mettre quatre buts contre son camp sur le troisième, face à la fougue de l’impitoyable Jean-Marc.

« Baisse ton gardien, c’est pas un acrobate! »


C’est l’heure pour Manuel « Fàbregas Pastore » d'entrer en scène. Petit pas sur le côté pour s’installer et le voilà prêt à remettre des raclées comme durant ses belles années : « Je jouais à Villepinte avec des copains dans un café, mais ça fait maintenant de longues années que je suis resté éloigné d’un baby. Aujourd’hui, on va aller chercher la victoire.  » Alors, quand il perd son quart de finale, il préfère remonter dans sa piaule, histoire d'évacuer la déception sans doute ! L’émission de Sophie Davant terminée, toute l’assistance se retrouve pour la grande finale. Jean-Marc a la pression, mais il sait la gérer. Alors que la petite Audrey a du mal à entrer dans son match, il est là pour l'aiguiller : « Baisse les jambes du gardien, c’est pas un acrobate ! » Les coups de gueule portent leurs fruits et le binôme infernal de la compétition remporte le tournoi. « Je suis content, mais la victoire est plus pour la petite. Ce qui est bien quand on joue avec des enfants, c’est qu’ils sont à fond et ça nous pousse à l’être aussi ! En jouant avec eux, j’avais l’impression d’en redevenir un » , s’emporte Jean-Marc, médaille autour du cou. Sofiane, onze ans, et ses petits potes partagent la même impression autour du goûter de fin de journée : « Même si ce sont des personnes âgées, quand ils marquaient, ils étaient comme des enfants !  » C'était bien le principal. Gad Messika et Clément Mathis
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O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Qu'est ce que j'ai adore le baby ! Avant chaque match, j'embrassais tous mes joueurs (chacun avait son nom : zoff, basilou, bossis, les milieux je sais plus trop, c'etait souvent la desch, mes attaquants de gauche a droite : giggs jpp et garrincha. Les putains de feintes de frappe de jpp pour mane faisaient souvent mouche, les bandes de giggs aussi.
Mais en vrai mon meilleur buteur c'etait basilou, qu'est ce que claquais de l'arriere droit ! En bande ou direct,j'envoyais de sacres patates, je balancais meme des gamelles de l'arriere.

C'etait le quart nostalgie, petite pensee pour la divette de montmartre et ses vieilles effluves de bieres

Thérèse je te retourne Niveau : CFA2
« J’ai été gardien de but à Tours puis au Mans jusqu’à mes 25 ans. Ensuite, j’en ai eu ras la casquette et je me suis intéressé aux nanas »

Personne lui a dit que l'un n'empêche pas l'autre ?
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