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  2. // 35e journée
  3. // FC Barcelone/Real Madrid (1-2)

On était au Camp Nou pour le Clasico

Paraît que le Clasico, c’est plus que du football. Paraît que ce duel entre les deux géants efface toute l’actualité. Le mieux, c'était encore de vérifier sur place.

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Un Clasico, si peu important soit-il, dure plus de 90 minutes. C’est la rencontre de l’année, le choc des chocs. Bref, de Madrid à Barcelone en passant par Séville et Bilbao, l’Espagne vit au rythme de ce duel toute une semaine durant. Un duel, justement, qui dépasse les si petites frontières de ce sport universel. Pour vérifier ces dires, rien de mieux que de se rendre à Barcelona, capitale de la Catalogne, et non deuxième ville ibérique comme certains peuvent encore en douter. Dans la cité de Gaudi, le FCB est roi: des drapeaux ornent tous les balcons, les minots se la jouent Messi ou Iniesta... Alors quand ce Clasico décide de qui du Barça ou du Real sera champion, ce sont toutes les générations qui se vêtissent de Blaugrana. Bienvenue dans l’ambiance d’un jour de Clasico.

Du sport pendant 90 minutes

Alors ce samedi matin – entendons-bien 11 heures de l’autre côté des Pyrénées – la Catalogne n’a d’yeux que pour son onze azulgrana. Bien entendu, tous les quotidiens, sportifs, régionaux et nationaux en font leur Une. Moins courant, toute la journée défilent sur la télé catalane des teasers du match. Pour avoir du cliché, du vrai, rien de mieux que les Ramblas. Des touristes, beaucoup, et des maillots floqués Qatar Foundation, tout autant. Mais pour avoir de l’authentique, autant faire un tour dans les quartiers pittoresques. Aux terrasses des bars, bon signe, on parle catalan. « Un Clasico, ça représente plus que du sport: c’est l’affrontement entre la capitale et la province, l’argent contre les valeurs » . Mouais, le discours n’est pas forcément convaincant, mais ce qui va suivre l’est: « Pendant 90 minutes, c’est onze mecs contre onze » . Sergio rassure son monde, le Camp Nou n’est pas un lieu de culte mais bien un stade.

Les abords du stade grouillent de partout. Des milliers de petites fourmis s’amassent autour du stade, les bus s’entassent sur les parkings. Et comme, puisqu’il fait beau, les terrasses sont bondées, la San Miguel coule à flots. Tout ce beau monde est prêt à entrer dans le plus grand stade d’Europe, de Catalogne (et d’Espagne, un peu). Loin d’être un mythe, le Camp Nou impressionne par sa taille et, pour une fois, par son ambiance. Alors que les joueurs s’apprêtent à entrer sur la pelouse, le Més que un club se voit remplacé littéralement par un grandiose « On est et on sera » couleur catalane. De là à y déceler un signe de perte de leur Liga, il n’y a qu’un pas.

99 252 âmes muettes


Pour faire court, l’ambiance au Camp Nou s’est juxtaposée à la physionomie du match. Parties tambour battant, les ardeurs des socios se sont rapidement vues refroidies par le but casquette de Khedira. Pour preuve, tout ce petit monde (99 252 spectateurs, tout de même) ne s’est pas rappelé de cette fameuse 22ème minute dédiée à Eric Abidal. A cette minute même, ce sont d’ailleurs des cordes d’eau qui se déversent sur le Camp Nou. De là y voir un autre signe… Quoi qu’il en soit, la pluie et le score restent en travers des gorges blaugrana. La liesse ne durera que deux petites minutes. Le temps pour Cristiano Ronaldo de redonner l’avantage à son Real après l’égalisation d’Alexis. Le stade se vide, perd de son âme. Jusqu’à ce coup de sifflet final synonyme, quasiment, de Liga pour le Real. Et cette ovation du Camp Nou à ses champions, mais également aux nouveaux. Classe.



Par Robin Delorme, au Camp Nou
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