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On était à PSG-Toulouse

Sur le terrain, le PSG n'a pas montré grand chose contre le Téfécé. Mais dans un Parc des Princes à moitié muet, l'ambiance était à la fois hostile et déroutante.

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On a beau dire, cela doit être sacrément particulier de jouer pour le Paris-SG. Contre le Téfécé, le virage Auteuil n'était pas officiellement en grêve. Mais les différentes assoc' de supporters avaient décidé de ne pas bâcher, et de ne pas lancer de chants. Seule une banderole appelant au départ de Colony amenait un peu de couleur. Chacun était libre de chanter, ou pas. Evidemment, le ou pas l'a largement emporté. Rien de tout ça côté Boulogne, qui avait annoncé son intention de chanter comme d'habitude tout le match durant.

Résultat ? Un Parc divisé en deux. Et une ambiance aux frontières du réel. Des joueurs sifflés par la moitié du stade lors de leur arrivée sur la pelouse, des banderoles un peu partout demandant la démission de Colony capital, et une certaine agressivité qui émanait des différentes tribunes. Les rares chants lancés par le virage Auteuil sont réservés à l'actionnaire du club. « Bazin, tu suces et on t'encule » , « Colo'nique ta mère » , « Bazin démission » seront les grands tubes de la soirée.

En face, le KOB y va de ses classiques, scande à plusieurs reprises « le Parc avec nous » , en vain. En 90 minutes, on aura vu cinq bastons éclater en tribune Auteuil, sans qu'on comprenne trop pourquoi. Simplement, la désagréable impression que puisque c'était un soir sans chants, il fallait bien s'occuper autrement, alors on s'est mis sur la gueule, comme ça, pour pas avoir trop froid.

Et puis surtout, il y a un match à venir au Parc des Princes, dimanche prochain. Contre l'OM. Et quand ce n'était pas contre Colony, le stade a commencé à s'échauffer la voix pour le grand rendez-vous. On retiendra que Gaby Heinze et Edouard Cissé sont des salopes et que leurs mères respectives étaient juste-là devant eux à leur sucer le bout. Le tout ponctué de répétitifs « qui ne saute pas est Marseillais » .

D'ailleurs, les insultes envers Colony et les Marseillais seront les seuls moments où les deux tribunes donneront l'impression d'être sur la même longueur d'onde. Mais l'union sacrée face aux ennemis ne dure que le temps d'un chant. Le reste du temps, le fossé entre les deux virages sautait aux yeux de manière flagrante. Ici on encule Marseille, là on réclame une équipe à Paris, là-bas on s'envoie deux trois patates dans la gueule, histoire de. Plus loin, on réalise que cela fait plus d'une heure que le PSG joue à 11 contre 10 et n'est pas foutu d'en planter un deuxième.


Giuly est ovationné quand il sort, Erding aussi. Leurs remplaçants respectifs rentreront sous les sifflets. Aucun joueur n'osera venir saluer les virages. De toute façon, la tête est déjà à dimanche prochain. Alors pour la route, qui ne saute pas est Marseillais, Marseillais on va niquer ta mère sur la Canebière, bref, tout y passe. À la fin du match, un supporter mobilise déjà les troupes « parce que dimanche prochain, c'est la guerre les gars » . Ca va être chouette la semaine prochaine. Il y a des jours où l'on ne sait pas trop pourquoi on s'est déplacés au stade. En plus, il faisait froid.

Massimo Dalla Bona

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