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On était à la zone mixte de Nantes-PSG

Dimanche soir, le spectacle était sur la pelouse et dans les coulisses au Parc. Sur la pelouse, le PSG en a passé cinq à Nantes. Dans les coulisses, Nicolas Sarkoy, Zlatan et Fabrice Pancrate ont animé la zone mixte à leur façon.

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Tout se perd en Ligue 1 , même la politesse. Dimanche en zone mixte, il n’y a que deux personnes qui ont souhaité la bonne année aux journalistes agglutinés derrière les barrières. Hervin Ongenda s’est échappé le premier, caché sous sa capuche, mallette Louis Vuitton à la main et chaussures de ville vernies. Le gamin aurait chopé la grosse tête après quelques bonnes performances, paraît-il. Il voudrait d’ailleurs être prêté pour se relancer. Le Nantais Lucas Deaux s’est offusqué qu’on lui demande son avis par une moue de dégoût : « Pas pour moi. Ça s’est déjà passé sur le terrain. » Faut le comprendre, en même temps. Toujours en campagne dans le XVIe, NKM regardait son portable ou ses bottes fashion. Et Waldemar Kita, le président des Canaris rôtis, s’est énervé contre ses joueurs, mais toujours avec sa mine réjouie, douce, ses traits de visage d’homme sans âge masquant une colère intérieure : « On aurait pu en prendre huit ou dix, y a pas eu de jeu. À l’aller, on s’est battus, on a joué au ballon. Là, on a l’impression que les joueurs sont traumatisés, je ne sais pas, les joueurs ont peut-être été impressionnés par le Parc… »

Chaud au cœur de Pancrate

Et puis Nicolas Sarkozy a débarqué, sourire aux lèvres, aux côtés de Nasser, pour lancer un très sobre « bonne année » . La barbe naissante, il est parti féliciter les joueurs parisiens après leur victoire 5 à 0, de sa démarche claudicante habituelle. Mais le véritable héros, hier soir, c’était Fabrice Pancrate, ovationné par son ancien public, qui se laissa aller à quelques confidences. Complice. Simple : « Je ne m’y attendais pas du tout. C’était la première fois que je revenais ici avec un autre maillot. La soirée n’a pas été aussi extraordinaire que ça, le score fleuve qu’on a pris fait qu’on ne peut pas avoir le sourire aujourd’hui. Mais je retiendrai cette ovation du Parc qui m’a vraiment touchée. On voit qu’ils n’ont pas oublié les gens qui mouillent le maillot pour le club. C’est une marque de reconnaissance, ça fait chaud au cœur, et je remercie le public pour ça. »

« Zlatan, Zlatan, one word »


La zone mixte du PSG ressemble à un hall d’aéroport. On y parle anglais, italien, espagnol. Les joueurs enchaînent les interviews dans plusieurs langues successives : une fois que Sirigu a parlé en italien, il répond à un autre en français. Maxwell plonge vers la sortie et chambre Lucas en portugais, qui répond à un média brésilien. Plus drôle, un journaliste aperçoit Zlatan et lui lance, en claquant des doigts « Zlatan, Zlatan, one wordYes, répond le Z, d’un regard lointain – Two, two, enchaîne le journaliste – No, one !  » , tranche Zlatan, qui trace sa route, sans se détourner, fier de sa blague. Il a effectivement dit un mot, un seul. « Qu’est-ce qu’il a, le Zlatan ? Il est fâché ou pressé ? Qu’est-ce que vous avez encore écrit ? » , demande le journaliste à ses camarades. Rien, sans doute. Ce qu’il faut pour tout comprendre de ce petit cirque d’après-match, c’est un traducteur comme Jean Sarkozy qui, portant dans ses bras son jeune fils tout emmitouflé satisfait d’avoir vu un «  bon match » , lui expliquait ce qu’était la zone mixte : «  Tu vois, c’est là que passent les joueurs et qu’on leur demande "Qu’est-ce que vous avez pensé du match ?" et ils disent "Blablabla". » Un assez bon résumé de la situation.

Par Jérémy Collado, au Parc des Princes
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