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On était à la raclée OM/Manchester

Si l'on enlève caritatif à match et sélection à Manchester, l'OM vient quand même de coller un 8-2 au vice-champion d'Europe. Mais il faut être honnête, ces deux nuances font toute la différence.

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Un match de gala qu'ils ont dit. L'équipe de l'OM au grand complet contre une sélection des légendes de Manchester. Ce qui veut tout et rien dire, personne n'est dupe. Dans la journée, les radios étaient d'ailleurs incapables d'annoncer qui allait fouler la pelouse de Louis-II lors de cette soirée caritative, en l'honneur de l'association de Pascal Olmeta, “Un sourire, un espoir pour la vie”. A une heure du coup d'envoi, le coin réservé aux VIP, aux journalistes et aux joueurs en détente à l'entrée du terrain, est bondé. Bien plus que la veille pour la réception de Boulogne par l'ASM. Ouf. Alors que les joueurs de l'OM discutent par petits groupes sur la pelouse, un blond, bras droit totalement tatoué, vient les saluer un à un. Obraniak, qui a mieux digéré le trophée des Champions que ses coéquipiers ? Aux rires moqueurs de Diarra et Diawara une fois qu'il a le dos tourné, on comprend qu'il s'agit en fait de Matt Pokora, qui sera donc coaché pour la seule fois de sa vie par Sir Alex Ferguson.

C'est que cette sélection de Manchester n'a pas forcément fière allure : Giuly a préféré se la jouer perso en restant à la maison afin de ne pas se blesser avant la signature de son dernier contrat. Même le maillot légendaire des Red Devils n'a pas traversé la Manche. Autant les appeler Merseyside Red. Encore que, il y aura Fabien Barthez dans les cages. Fabulous Fab vient d'ailleurs reconnaître les lieux en short et espadrilles à peine chaussées. Détente. Il prévient les médias présents : « L'important, ce n'est pas ce qui se passe sur le terrain, c'est les gens en tribunes » . Pour le personnel de l'ASM comme pour les reporters de Nice-Matin, l'important, c'est surtout de revoir les têtes connues, à l'instar de Patrice Evra. Ils ont d'ailleurs des étoiles plein les yeux en voyant l'équipe méchoui rentrer sur le terrain : en plus de l'éphémère capitaine de l'équipe de France, Phil Jones, Park, Smalling et Welbeck garnissent les rangs des “Red Devils”. Mais comme il faut bien être onze, il y a aussi Djimi Traoré, Yazid Mansouri et des réservistes monégasques sur le banc. La fête peut commencer.

Marseille nouveau vice-champion d'Europe ?

Pour démarrer, Deschamps a mis son équipe B ou presque. Il a de quoi en être satisfait. N'Koulou rassure et Gadi montre devant que ça pourrait être lui, le fameux sixième homme du compartiment offensif. Par contre, Azpi donne vite tort à tous ceux qui l'ont mis titulaire aux dépens de Fanni dans les guides de pré-saison. A la mi-temps, ça fait 2-2 et les tribunes sont remplies plus qu'aux trois-quarts. Comme souvent dans le coin, le public est totalement acquis à la cause marseillaise : on siffle l'équipe adverse quand elle marque et, bonus, Patrice Evra est conspué à chaque touche de balle. Au retour des vestiaires, la sélection de Manchester fait entrer sa partie show-bizz. En face, Deschamps est sans pitié, il met peu à peu tous ses titulaires. Si Ginola et Lucho rivalisent au milieu niveau vitesse, c'est déséquilibré dans les autres secteurs. Diarra fracasse Welbeck alors que Rémy et Cheyrou montrent qu'ils sont en très grande forme avant le début du championnat. Ça finira à 8-2. On peut dire que Ferguson a pris une baffe façon La Corogne sur cette même pelouse en 2003. Ça fait donc de l'OM le nouveau vice-champion d'Europe par K-O ?


Comme on pouvait s'en douter, l'ambiance est bon enfant à la sortie du vestiaire. D'anciens joueurs comme Fiorèse et Rabesandratana (qui a visiblement avalé Ravanelli) squattent le couloir et arrêtent un peu tout le monde pour taper la discute. Ginola sort une tunique de l'OM devant les journalistes : « Vous voyez, vous pourrez plus dire que je l'ai pas porté ce maillot ! » Même Patrice Evra se montre beau joueur : « Les sifflets ne me dérangent pas. De toute façon, à chaque fois que je reviens en France, ce sont les Marseillais qui me demandent le plus mon maillot » . Beau joueur, Sir Alex l'est aussi quand on lui demande si c'est là, la plus grosse taule de sa carrière : « Oui, c'est la première fois que je prends huit buts, mais c'est en amical » , lâche-t-il dans un roulement de “r” bien à lui. Seule ombre au tableau, on se rend compte à ce moment-là que le numéro 12 de la sélection mancunienne est français. Avec ses cheveux gris et sa bedaine, on aurait pourtant parié pour une ancienne gloire anglaise. Renseignements pris, il s'agit en fait du préfet de Marseille. Barthez a donc raison, l'important ne pouvait qu'être ailleurs.

Par Romain Canuti et Mathieu Faure, sur le Rocher

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