Allemagne - Reportage

Ali Farhat et Julien Méchaussie, à l'Olympiastadio

On était à Berlin-Ouest

Berlin, c'est hype, qu'ils disent. Berlin, c'est la place où être, qu'ils disent. Meilleurs clubs électro et DJ résidents, musées dans tous les sens, vie pas chère et esprit libertaire. Voilà les ingrédients pour attirer les hipsters du monde entier. Et le foot dans tout ça ? Bah, c'est pas folichon. Seule capitale des championnats majeurs à ne pas compter de club parmi l'élite, le foot berlinois déprime. On a quand même fait le Mur et on est allé voir ce qui se passe à l'Ouest, du côté du Hertha.

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Un match du côté du Hertha Berlin
Un match du côté du Hertha Berlin
Dès qu’on monte les escaliers pour sortir de la station de U-Bahn, le métro local, on tombe sur un étal qui vend des T-shirts bien énervés, avec des messages du type : « Deutscher nach Geburt – Herthaner durch die Gnade Gottes » (Allemand de naissance – Membre du Hertha par la grâce de Dieu), « Gott mit uns – Wir gegen alle » (Dieu avec nous – Nous contre tous) ou encore « Kniet nieder, ihr Bauern – Die Hauptstadt ist zu Gast » (À genoux, bande de paysans – La capitale est votre invitée). Le tout écrit avec de jolies lettres gothiques. Un accueil chaleureux, somme toute. Il ne faut pas pour autant faire l’amalgame : des déclinaisons de ces T-shirts existent dans tout le pays. À la sortie de la gare, deux cabanes en bois se font face. Des échoppes qui permettent aux premiers affamés et assoiffés de se remplir la panse. La bière Berliner Kindl est de la partie, bien sûr, ainsi que le Glühwein (vin chaud) de saison. Quant à la Wurst, elle est classique, elle dépasse de son petit pain et est copieusement arrosée de ketchup et/ou de moutarde. Construit en 1936 pour accueillir les Jeux olympiques d'été et rénové pile à l'heure pour la Coupe du monde 2006, l'Olympiastadion et ses alentours ont gardé des traces de son passé. Le visiteur d'un soir devine rapidement la mégalomanie national-socialiste avec cette très large allée sous les arbres qui débouche sur une route à trois voies. Le match se déroulant en semaine à 20h15, les supporters n'ont pas eu le temps d'ingurgiter leur ration de bière habituelle. Du coup, l'ambiance d'avant-match est assez morne. Le faible taux d'alcool dans le sang des 34 000 spectateurs présents se fait ressentir. « Tu kiffes les bonhommes ou quoi ? » La grande place située devant l'entrée principale du stade offre tout de même assez de place pour finir tranquillement sa binouze achetée à la sortie du métro. L'occasion d'admirer les cinq anneaux olympiques qui trônent encore aujourd'hui devant l'enceinte. La pluie et les premiers froids du long hiver berlinois n'effraient pas vraiment les fans du Hertha. Les portiques passés, place à la fouille traditionnelle. Jambes et bras écartés, ça tâte de partout. Même la capuche et les cheveux, on ne sait jamais. Une fois le devant passé au peigne fin, on propose de se retourner pour faire le dos. C'était sans compter sur l'humour berlinois, connu pour être l'un des plus cassants d'Allemagne. Sanction immédiate de la part du stadier : « Tu kiffes les bonhommes ou quoi ? » Sur ces belles paroles, la fouille prend fin brusquement. Bizarre. En même temps, tout ce qui peut paraître étrange, c’est un peu la norme au Hertha. Un club qui a gagné deux championnats dans les années 30. C’est tout. Même pas une Coupe d’Allemagne. D’ailleurs, la dernière fois que le club a joué la finale de la DFB-Pokal, c’était en 1993. Et encore, c’est l’équipe réserve (car les « Amateure » avaient eux aussi le droit de participer à la compétition, à l’époque) qui s’était courageusement hissée jusqu’en finale, qui sera remportée par le Bayer Leverkusen. L’équipe première, elle, s’était fait sortir en quarts par… le Bayer Leverkusen. « Die Alte Dame », la vieille dame comme on l’appelle ici, a beau avoir la peau toute fripée, elle possède de bonnes infrastructures, un stade magnifique (qu’elle ne remplit jamais) et la crème de la crème des sponsors : Nike, Deutsche Bahn, Air Berlin, Coca Cola, Audi, Carlsberg. Bref, il y a bien là de quoi organiser un Euro ou un Mondial. Alors ok, Berlin est un marché intéressant pour les investisseurs, mais le Hertha ne pèse rien sur la balance de la Bundesliga. Sportivement, le club fait l’ascenseur depuis quelques saisons, c’est le boxon en coulisses et le directeur sportif Michael Preetz n’a pas l’air plus inquiet que ça. Le club a beau descendre en 2.Bundesliga, les cadres sont encore là. Bref, ce club est un mystère. 12 minutes et 12 secondes de deuil Toutes les grandes villes allemandes ont une équipe - voire deux - qui transcende la cité. À Berlin, aucune trace de cette tradition. Le Hertha reste le club de l'ancien Berlin-Ouest. Qu'il soit en première ou deuxième division, la ville s'en tape. Les journaux berlinois se gaussent régulièrement de cette frigidité dès qu'il s'agit du Hertha. Public de beaufs, en majorité masculin et agressif, des fans qui ne chantent que lorsque l'équipe tourne bien, etc, sont quelques-uns des clichés qui font corps avec la vieille dame. Niveau ambiance, difficile de juger sur pièce ce soir. Mouvement lancé lors de la journée précédente, tous les ultras des clubs professionnels allemands se sont mis d'accord pour la fermer. 12 minutes et 12 secondes. En référence au 12 décembre prochain, date à laquelle la Ligue professionnelle rendra un rapport pour sécuriser les stades. Au programme, suppression des places debout et Algeco pour effectuer des fouilles au corps, entre autres. Pour les ultras, la mort de leur football. Mais après ce long moment de silence, c'est l'explosion dans la Ostkurve, LE virage de l'Olympiastadion. Un tifo s'étire lentement sur tout le virage. Une croix barrée de la date 12.12.2012 qui transperce un ballon, avec pour seul texte : l'enterrement du football.

En soi, la rencontre n’est pas plus intéressante que ça. Kevin McKenna ouvre le score de la tête pour Cologne suite à un service de Mato Jajalo à la 34e minute. Ronny égalisera dix minutes plus tard pour le Hertha après plusieurs feintes qui ont fait danser les défenseurs du « FC ». Rien d’autre. Le spectacle offert par les joueurs n’excite pas plus que cela les supporters. Quelques courageux, qui ont eu le temps de se mettre bien avant le match, vocifèrent à intervalles réguliers des charmants « Deine Mutter ! » (Ta mère !), sans que l'on sache vraiment à qui ils s'adressent. Il faut dire que la DFL a pris quelques mesures. Les supporters du Hertha et de Cologne ayant été classés parmi les plus dangereux suite aux événements de la saison dernière (lors des matchs Fortuna Düsseldorf-Hertha et Bayern-Cologne), la teneur en alcool du houblon servi ce soir est plus faible qu’à l’accoutumée. Du coup, on ferme les yeux très fort et on se met à penser à tous les événements marquants qui ont eu lieu ici : le poing levé de Jesse Owens, le coup de boule de Zinedine Zidane, le record d’Usain Bolt. Sans oublier Alex Alves et son but de l’année 2000. Un lob de 50 mètres, face au 1.FC Cologne justement. Alex Alves qui a été emporté par une leucémie à la mi-novembre. Des ultras qui marchent ensemble Apparemment boostés par l'action « 12:12 », les Herthaner donnent de la voix et font mentir leurs détracteurs. Ils enfilent les chants comme des perles avec du gros db. La seconde mi-temps reprend dans une belle ambiance, mais moins bruyante qu’en première. Et pour cause, de part et d’autre du stade, on s’affaire. Il y a des banderoles à déplier, des messages à faire passer. Et c’est à ce moment qu’intervient toute la créativité à l’allemande. « Ob der Gegner Bayern oder Aalen heisst… » (Que l’adversaire s’appelle Bayern ou Aalen…), exhibent les Harlekins de la Ostkurve ; « Gästeblock zum gleichen Preis » (Le parcage visiteurs au même prix), sort la Wilde Horde de Cologne. Avant que des deux côtés n'apparaisse le même texte : « Volkssport Fussball ist für alle Schichten da ! » (Ce sport populaire qu’est le football est là pour toutes les couches sociales). Boum, trois messages en quatre tifos. Une coordination juste géniale, un travail main dans la main qui se finit par des « Scheiss DFB » (Fédé de merde !) renvoyés par les deux tribunes. Si le 21 décembre est synonyme de fin du monde chez les Mayas, les ultras voient en la date du 12 décembre la fin de LEUR monde. Toutefois, les supporters de Cologne ne perdent pas le Nord et enchaînent très vite par des « Berlin, Berlin, wir scheissen auf Berlin! » (Berlin, Berlin, on chie sur Berlin) sur l'air entonné par les fans dont l’équipe dispute la finale de la Coupe d’Allemagne, qui se déroule chaque année dans la capitale. Alors qu'il commence à cailler sérieusement, l'arbitre a la bonne idée de siffler la fin du match. Un partout, score final. Le Hertha rate le coche et ne sera pas champion d'automne. Le stade se vide en quelques minutes et le peuple bleu et blanc se retrouve sur les quais du métro. Au fur et à mesure que le train se rapproche de l'ancien tracé du Mur, les wagons se vident. Arrivé à la station Potsdamer Platz, autrefois no man's land entre les deux Berlin truffé de barbelés, plus aucune trace des Herthaner. Ils sont tous descendus à Zoologischer Garten. L'ancien centre de Berlin-Ouest. Hertha/Härter geht nicht (Plus dur, ce n'est pas possible).
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  • Message posté par vlaams93 le 01/12/2012 à 16:48
      

    Merci messieurs ! Quel bonheur cette immersion dans les championnats étrangers. On voyage sans en avoir les moyens ;-)
    Visiblement la bataille des ultras contre les fédés est récurrente partout en europe....

  • Message posté par DIMITRI-SUR-LE-DON-S04 le 01/12/2012 à 17:11
      Note : 1 

    C'est assez symbolique, ce match contre Cologne justement, deux clubs asse similaires je trouve. Beau potentiel, grandes villes, mais deux clubs super mal structurés, vu de l'extérieur, qui font l'ascenseur régulièrement, et pour le fc ca risque de durer plus longtemps en d2. Ces deux clubs sont à l'image de leur villes respectives je trouve, pas vraiment l'image de l'Allemagne rigide et structurée telle qu'on la voit d'ici. Enfin c'est sans doute un peu cliché mais bon..

    .
    Sinon ca m'a foutu un choc, l'annonce de la mort de Alex alves, (le frère de Dani alves non? ) il était plutôt bon, une assez bonne époque du Hertha, ca jouait l'Europe tout les ans, même la cl, ils arrivaient à attirer des bons brésiliens , gilberto, luizao, marcelinho,etc... Ils avaient d'ailleurs nommé leur mascotte hertinho, et leur troisième jeu de maillots était l'exacte réplique du maillots de l'équipe nationale brésilienne.

  • Message posté par Lothaire le 01/12/2012 à 20:37
      Note : - 1 

    C'est plus Berlin Est qui est hype...

  • Message posté par bunk le 01/12/2012 à 21:41
      

    Très bon Ali, dommage que tu te fasses (trop) rare sur le site...

    Ouais Berlin n'a pas une vrai engouement pour le foot. Manque de culture du à l'histoire de la ville, l'évolution de sa population, le manque de succès historiques, qui sait. L'âge d'or récent du Hertha était dans les années 98-06. Il y avait une sorte d'élan suite à la remontée en première ligue, un coach charismatique (Röber), un avant-centre efficace et emblématique (Preetz), une équipe solide malgré l'absence de brillance, un stade bien plein, le projet d'établir un gros club en captant enfin le potentiel des jeunes joueurs berlinois qui a souvent fait défaut au Hertha (et aux autres clubs berlinois).
    Après coup, on s'est rendu compte que le club n'a pas su franchir un palier mais a simplement surfé sur la vague positive du moment.

    Je trouve que vous faites bien ressortir les clichés sur la plasticité des fans, la froideur du stade, l'humour typique, je partage bien votre vision... Manque peut-être juste un peu plus de mise en perspective avec la montée du 1.FC Union ces dernières saisons ^^
    (Et je trouve aussi que le Hertha avait su capter un public de l'Est dans ces années 98-06... maintenant c'est plus dur)

    @au commentateur précédent:
    Non l'Est n'est pas plus "hype". Sorti de Mitte et Prenzlauer Berg (touristiques mais hype ??) ça peut tourner vite au glauque quand même...
    (ma copine est de Marzahn^^)

  • Message posté par Herthaner le 02/12/2012 à 01:18
      

    de plutôt heureux qu'on parle du club dont je suis fan, je suis passé à très déçu, de la façon dont a été écrit cet article ...

    Fan depuis toujours ( j'ai tout connu,la zweite liga, la remontée en 97, la champion's league en 99, j'ai d'ailleurs vu le premier match de CL de l'histoire du club dans un stade loin d’être plein ...

    Bref Il y aurait des pages et des pages a écrire sur le club, et cet article est beaucoup trop bâclé, on a l'impression qu'il a été fait par quelqu'un qui est allé voir un match du hertha pour la première fois !



  • Message posté par papaboubadiop le 02/12/2012 à 11:58
      

    Ali: le "tu kiffes les bonhommes ou quoi", ca donnait quoi en allemand? "Stehst du auf Männer oder was??"? Il faut que je sache :D

    Bien aimé l'article, mais pour ceux qui connaissent pas c'aurait pu être plus detaillé sur certains points... genre les anciennes statues nazis toujours en place, mélangé au coté bon-enfant-foot-business avec les ateliers pour enfants devant l'entrée... faut pas se mentir, il a quelque chose de glauque l'Olympiastadion.

    Sur ce, Scheiss DFB!

  • Message posté par shevagoool le 02/12/2012 à 14:17
      Note : 2 

    Salut à tous,
    on est contents que ça vous ait plu.

    @vlaams: Ce sont des Allemands, et ici, l’organisation est au top ;-)

    @Dimitri: Je ne sais pas si c’est le frère ou le demi-frère, ou s’il n’y a aucun rapport entre les deux. Les médias allemands ont toujours indiqué que c’était son frère, mais j’ai pas trouvé de véritable source. C’est vrai qu’ils se ressemblent un peu, mais ils n’ont pas les mêmes noms, et vu que je n’ai rien trouvé sur leurs liens familiaux, j’ai préféré ne rien mettre…

    @Lothaire: Comme l’a dit Bunk, à l’Est, tu peux vite tomber sur des endroits glauques… En même temps, c’est pour vivre ce genre de « frissons » que les « Easyjet-setters » se pointent tous les weekends à Berlin.

    @Bunk: T’inquiète, il y aura bientôt un peu plus d’Allemagne, de germanité, de germanitude, tout ça… ;-) Ta copine est de Marzahn? J’espère qu’elle mord pas :-P

    @Herthaner: Il s’agit juste d’un reportage qui présente le Hertha et son environnement. Je ne peux pas me permettre de pondre un mémoire sur le sujet, ce n’était pas le but de toute façon.

    @Papaboubadiop: C’est exactement ce qu’il nous a dit. Une bonne barre de rire. Concernant le reste, on aurait pu détailler, mais ça viendra, à l’avenir… ;-) Quelque chose de glauque mais d’impressionnant à la fois, ce stade.

    Sur ce, un bon dimanche à tous et à toutes!

    Peace,

    Ali F.

  • Message posté par DouzièmeHomme le 03/12/2012 à 02:14
      

    Super article, pour m'y être rendu, c'est vraiment très réaliste. Dommage que celui-ci ne traite pas du derby Hertha vs.Union !

    @Lothaire : Kreuzberg est un quartier branché, bobo, hype (appelle le comme tu le souhaites) et était majoritairement à l'Ouest !

  • Message posté par Lothaire le 04/12/2012 à 01:54
      Note : - 1 

    Il faut dire que j'ai aussi un problème de géographie. Parce que Kreuzberg, c'est à l'est concrètement hein, mais dans le découpage politique moins, c'est clair.
    Aprés moi je suis plus "ossis" je l'avoue, pour le glauque, il faut pas caricaturer, même si il y a des coins.
    Mais pour moi l'ouest, le vrai ouest, pas le centre, c'est aseptisé à mort, c'est des banlieue résidentielles à la con. Je veux dire, au moins à l'est, c'est des vestiges soviétique ça a un certain charme, mais à l'ouest on dirait juste Stutgart quoi.
    Je suis un habitué du vrai est aussi (Kopenick) et je n'ai jamais eu de problèmes.

  • Message posté par bunk le 04/12/2012 à 22:02
      

    @lothaire : quand on parle d'Est ou d'Ouest à Berlin on parle uniquement de découpage politique. C'est tellement évident que la ville a été marquée par ce découpage très récent que c'est le seul découpage envisageable. Kreuzberg est un quartier ouest, de par son histoire, sa population (turque/alternative - populations plutôt défavorisées du temps du mur, qui occupait logiquement ce quartier car il était situé à l'est de Berlin Ouest, périphérique, et adossé au mur)... 100% ouest.
    Mais tu le sais, j'en doute pas ^^
    Köpenick c'est chouette, plutôt embourgeoisé pour un quartier situé à l'Est (comme le Rummelsburger Bucht) et refait à neuf (c'était pourri de chez pourri à la chute du mur). Loin du glauque que tu peux rencontrer à Marzahn, Hohenschönhausen ou Hellersdorf. Prend le s-bahn juqu'à Ahrensfelde, sors et ballade toi dans le quartier et tu me diras tes impressions ^^ La route pour y accéder en voiture depuis Friedrichsfelde (Märkische Allee) c'est la première fois un choc pour tout être humain qui n'a pas été élevé dans des ensembles d'immeubles de 12 étages qui couvrent un dizaine de km de long sur tout autant de large...
    Je trouve qu'on fait pas pire que l'Est (hors centre) niveau aseptisé : des ensembles sans âme, écrasant, des centres commerciaux... la tristesse.
    M'enfin, content de voir qu'il y a d'autres "berlinois ou berlinois d'adoption" sur le site^^
    Bonne visites !

  • Message posté par wakanapi le 08/12/2012 à 22:21
      Note : 1 

    Merci Ali! Etant allemand (vivant en France depuis 6 ans maintenant) je suis hyper mais alors vraiment hyper content qu'on s'intéresse de plus en plus à notre beau championnat! Les gars croyez-moi qu'une fois par mois je casse ma tirelire pour retourner au pays et voir jouer mon équipe de coeur qu'est l'Eintracht Francfort! Si jamais tu n'as pas d'idée de cadeaux, écris-moi un bel article sur l'Eintracht car son histoire et son ambiance le méritent amplement!

  • Message posté par lok le 24/12/2012 à 13:31
      

    Salut,

    Dommage d'être allé à Berlin ouest, et de ne pas être passé par le Mommsenstadion, à Charlottenburg. Là y joue les Lila-Weissen du Tennis Borussia Berlin, et sévit les ultras du Bataillon d'Amour (en français dans le texte).
    La 5e division, ça c'est le foot Berlinois, avec de grosses ambiances (au moins quand j'y étais).


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