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  3. // Atletico/Besiktas (3-1)

On était à Atletico Madrid-Besiktas

Pour ce huitième de finale d’Europa League opposant l’Atletico Madrid au Besiktas, les Colchoneros se sont imposés 3-1 en toute tranquillité. Mais le spectacle était ailleurs, au beau milieu des Ultras de la Frente Atletico.

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Depuis ce mercredi 7 mars, et « La Manita de Dios » , toute la péninsule ibérique n’a d’yeux que pour la Pulga et son quintuplé historique. As et Marca ne dissertent que de ce sujet. Pour entendre parler du match de l’Atletico face au Besiktas, mieux vaut entamer le journal par la fin. Ou alors se promener dans les rues de la capitale. En plus, le soleil est au rendez-vous, la Plaza Mayor voit ses terrasses bondées. Il est 17 heures, un petit groupe de supporters stambouliote pointe le bout de son nez. Effectivement, il y a bien un huitième de finale d’Europa League ce jeudi.

Les 120 mètres sur 90 de la place effectués, quelques photos souvenirs en poche, trois « cervezas » dans le ventre, et les voilà partis pour Vicente Calderon. « De toute façon, il n’y a jamais d’ambiance dans les stades espagnols » glisse un Mesüt bien sûr de lui à ses collègues. A la sortie du métro Piramides, les voilà pourtant surpris. Du Rouge et Blanc de tout bord. Heureusement, aucun antagonisme entre les clubs qui s’affrontent pour la première fois de leur histoire. Rien à voir avec l’ambiance survoltée du tour précédent et la réception de la Lazio par les Colchoneros. Plus que trente minutes avant le début de la rencontre, les Aigles Noirs se dirigent vers la tribune visiteur.

19 heures, le match commence. Un peu à l’anglaise, Vicente Calderon se remplit encore alors que les Colchoneros font tourner la gonfle depuis déjà cinq minutes. A la mi-temps de la mi-temps (cf. Christian Jeanpierre), le spectacle est autant dans les tribunes que sur le terrain. Les Ultras donnent de la voix avant de devenir complètement hystériques. En trois minutes, le soliste Salvio permet aux rojiblancos de mener 2-0. Dans le Kop, ça se pousse, fait des vagues, embrasse son voisin. Une minute de repos plus tard, Adrian Lopez fait l’amour à toute la Turquie, envoie une praline sous la barre et par la même occasion tous les aficionados au septième ciel. La mi-temps est sifflée dans un orgasme collectif. Pas encore de crise cardiaque dans le stade.

Bières sans alcool et patinage artistique

Une pause bien méritée pour toute la Frente Atletico. Déjà bien chauds, ils vont tous, tour à tour, se réapprovisionner en bière. Malheureusement, cette dernière est sans alcool. « Ils nous emmerdent avec leurs cervezas sans alcool, on n'est pas au patinage artistique ici » . Première information, malgré des gueules de « skin » et des physiques de déménageurs, les Ultras connaissent le patinage. Tout de suite, on se sent plus en sécurité. Le deuxième acte est l’occasion pour l’ancien de la maison Simao de se faire un petit plaisir. Un corner mal repoussé, un ballon qui traîne et une araignée tuée. Le Portugais fait les choses bien pour son retour à Vicente. Pas rancunier pour un sous, tout le stade lui offre sa petite ovation. Evidémment, à 3-1, ça devient tout de suite plus facile de se la jouer grande classe. La suite de la rencontre est un long chemin de croix pour les amoureux de beau jeu. Du côté des Ultras, ils ne s’en préoccupent guère. Ils règlent quelques dernières chansons – au choix, « Madrilesta, hijo de puta » ou « Lazio vafanculo » .

« Bilbao c’est pas en Espagne »


La rencontre terminée, les oreilles commencent à siffler après 90 minutes au milieu de la Frente. Avant de les voir partir se picher le reste de la soirée dans un bar, une question reste persistante. « Pensez-vous être les meilleurs supporters d’Espagne ? » . La réponse est claire, limpide: « Bien entendu, tu ne verras jamais ça à Bernabeu » . Et San Mames, alors ? « Bilbao, c’est le Pays Basque, pas l’Espagne. Révise ta géographie pour la prochaine fois » . Promis. Mais on reviendra avec des boules Quiès.



Par Robin Delorme, à Vicente Calderon
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