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On a testé FIFA 13 et la Prédator

Lundi après-midi, les journalistes sportifs et les testeurs de jeux vidéos avaient rendez-vous au stade Charléty pour tâter Fifa 13 et essayer les nouvelles pompes Adidas avec des pros.

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Lundi 14h, une quarantaine de journalistes se rassemble dans un salon cosy du stade Charléty. Certains ne sont là que pour les petits fours — pas nous, hein ! —, d’autres attendent avec impatience de pouvoir tester Fifa 13 ou de chausser les crampons. Après une heure à se gaver et à prendre le soleil sur la terrasse, les pros arrivent. Ou ancien pro, puisque Laurent Batlles est de la partie. À ses côtés, trois gamins qui pourraient être ses fils : les Stéphanois Max-Alain Gradel et Faouzi Ghoulam, et le Parisien Adrien Rabiot, le minot de dix-sept ans qui était titulaire dimanche soir contre Bordeaux. Les choses sérieuses peuvent commencer. Un premier groupe s’en va fouler la pelouse de Charléty sous le cagnard. À côté, quelques joueurs du Stade Français venus s’entraîner viennent rappeler qu'on est ici en plein temple de l'Ovalie. Nous, on commence par le tournoi Fifa 13. On évite le ridicule en tapant un mec de PSM3 Magazine 3-0, puis un homme à l'accent chantant 2 à 1. Alors qu'on se met à rêver du plus beau hold-up de l'histoire des jeux vidéos, notre aventure s’arrête brutalement en demi-finale contre un adversaire qui pensait « être éliminé au premier tour » . Une défaite 1-0 qui nous laisse des regrets plein la tête.

Fifa 13, c’est du lourd

Première impression du jeu, ça claque, mais c’est lent. La modélisation des joueurs est folle – du moins pour Paris, Manchester City, Chelsea, l’OM et le Real, pour Istres on ne sait pas -. Le hic ,c'est que même avec Ronaldo, ça devient difficile de faire cinquante mètres en appuyant sur R2. Les pieds carrés foirent régulièrement leurs contrôles, les passes sont plus difficiles à maîtriser et le fameux rond-R1 pour faire une frappe enroulée n’est plus aussi efficace que par le passé. Bref, il faut multiplier les passes et anticiper à mort pour ne pas se faire choper le ballon. Dur mais grisant. Ah oui, évitez les passes en retrait au gardien, une mauvaise surprise est très vite arrivée… Une seule critique revient avec insistance au cours de l’après-midi, le manque de réactivité du jeu : il y a un délai assez gênant entre le moment où l’on appuie sur un bouton et celui où l’action a lieu. « Putain, mais ça fait dix minutes que j’appuie sur croix ! Fais-la, ta passe ! » , gueule même l’un des demi-finalistes. Un défaut qui devrait être réglé dans la version finale du jeu, nous assure-t-on. Malgré ces petits détails, les testeurs d’un jour semblent conquis. « C’est toujours un ton au-dessus de PES » , nous glisse l’un d’entre eux, qui avait testé le jeu concurrent le matin même.

Batlles s'improvise vendeur, Rabiot gardien de but


La déception de l’élimination passée, on se dirige à notre tour dans les vestiaires du stade pour enfiler notre équipement et les fameuses Predator, avec l’aide de Batlles qui s’improvise vendeur. « Je crois qu’il n’y a plus de M, L ça te va ? » Notre niveau douteux ne nous permet pas de dire avec certitude ce que ces chaussures ont de plus que les autres. On peut néanmoins affirmer qu’elles sont légères, agréables à porter et… très flashies. Bleu et orange fluo, ça pique et ça permettra de rentrer de l'entraînement en vélo sans enfiler son petit gilet jaune. Sur le terrain, ça envoie. Du trois contre trois, du tennis-ballon, des concours de frappes et de coups francs… Les journalistes s’éclatent sous le soleil parisien. Tout ça sous le regard des quatre pros qui participent aux différents ateliers et qui se marrent bien en matant ceux qui les jugent tous les week-ends galérer pour viser une cible. Le stand qui cartonne le plus : un petit appareil permettant de mesurer la vitesse des frappes. On s'élance, on sort notre plus belle patate. 83 Km/h. On est trop fiers. Gradel arrive, il met une petite frappe tranquilou, 119 Km/h. On change d'atelier. Parce qu'il est sympa, Rabiot s’essaye même au poste de gardien de but pour repousser nos coups francs enroulés en lucarne. Après une heure d’efforts intenses, on troque les crampons pour la manette, à côté de Rabiot et Ghoulam qui se lancent dans un très original PSG – Saint-Étienne. Pour être honnête, on ne connaît pas le résultat de leur confrontation. Car nous aussi, on jouait. Et on a kiffé.

Quentin Moynet et Pablo Garcia-Fons
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