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On a (déjà) testé PES 2017

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Il n'y avait pas que la finale de la Ligue des champions à Milan le week-end dernier. D'ailleurs, le plus gros match de la journée s'est disputé quelques heures avant le derby madrilène, loin de San Siro, piazza del Duomo. C'est là, en plein cagnard, sur l'estrade montée pour l'occasion, qu'un Français et un Brésilien se disputent le titre de champion du monde de PES 2016 ainsi que les 15 000 balles de dotation qui vont avec la coupe.

Volets fermés et staff ouvert


Non loin de là, sur la terrazza Martini, les volets sont fermés malgré la belle lumière qu'offre ce samedi de mai. Professionnels, les lascars de Konami ne veulent pas de reflets sur les nombreux écrans présents dans la salle. Casquette vissée sur le crâne, Adam Bhatti, boss du développement de PES en Europe, le sait : aujourd'hui, tout doit rouler. Mais l'imposant gaillard est confiant. Il débute d'ailleurs sa présentation par un powerpoint illustrant les notes globales de PES et de FIFA sur la dernière décennie. Pas du genre à se voiler la face, l'équipe Konami sait d'où elle sort : d'une immense traversée du désert. Mais enthousiaste depuis la sortie du dernier opus, lors duquel la barre a été redressée et la dynamique de notes inversée, Adam annonce la couleur : « le but est de poursuivre la dynamique positive, d'écouter tous les retours et de garder l'essence de PES » . Devant un parterre de journalistes qui alterne avec tact entre stylo et manette, bloc-notes et télé, l'équipe de Konami déroule son speech. Le pole japonais est également du déplacement comme pour faire comprendre qu'on ne badinera pas avec cet opus-là.


Principal point évoqué en ce qui concerne les changements : les contrôles de balle. Désireux de progresser sur ce qu'ils appellent la « first touch » , les créateurs du jeu veulent faire la part belle aux contrôles bien sentis, aux actions bien lancées grâce à une première touche bien orientée, laissant également la place aux contrôles loupés, bien connus des amateurs de Brandão. Autre changement, les arrêts de gardiens. Voulus moins mécaniques, moins improbables, mais parfois plus décisifs. Mais dans une ville où Diego Simeone s'apprête à sévir, l'obligation est aux évolutions tactiques. Là, un pari osé : pouvoir dicter à son équipe un style de jeu. Plus de mouvement et de jeu au sol avec une option tiki-taka, de la défense solide et du jeu direct, des attitudes plus offensives (montée du gardiens en fin de match, surnombre devant...) et possibilités plus nombreuses sur phases arrêtées, notamment sur corner. Voilà pour les souhaits de l'équipe. Maintenant, place à la vérité du terrain.

Du boulot à venir sur le online


Version test oblige, quatre équipes sont au menu : l'Atlético, Arsenal, la France et l'Allemagne. Niveau menu de base, les compositions ont changé de gueule. Les visages des joueurs ont remplacé les noms et les codes couleurs de la forme de ceux-ci a changé. Un sacré choc pour les habitués du jeu qui voient la flèche orange devenir négative. Cela digéré, le premier choc est graphique. Si une légère impression de filtre Instagram de bloggeuse mode laisse présager que des retouches seront faites avant sortie officielle du jeu dans quelques mois, l'impression de netteté est saisissante. Les visages ont lus de gueule, notamment sous la pluie et les animations des joueurs pas forcément concernés par la balle ont une bonne tronche. Le gameplay fait lui la part belle au jeu au sol et au « vrai football » . Exit les ballons longs en profondeur à foison, retour des débordements/centres - apparemment, Giroud a une bonne cote chez Konami -. Si un bon boulot a été fait sur les éclairages et la luminosité, certaines phases de jeu demeurent un peu brouillonnes avec des cafouillages que ne renierait pas la Ligue 1. Comme l'an dernier, devant la télé, l'impression est bonne. La question du online elle, se pose évidemment. Adam est conscient qu'en ligne, le jeu perd en fluidité et il promet de s'attarder sur le sujet. Et malgré un cahier des charges longs comme la liste des absents en équipe de France pour l'Euro avant l'E3 à Los Angeles, c'est l'heure de la bière. On est Anglais ou on ne l'est pas.

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