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OM-PSG, le déséquilibre a déplacé la rivalité

Les supporters marseillais détestent toujours autant le PSG. Mais après 9 défaites consécutives, ils ne cherchent en revanche pas à fanfaronner avant la confrontation de ce dimanche soir.

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C'est un jeu puéril, mais il est terriblement efficace à l'approche d'un OM-PSG. Vous prenez un supporter marseillais. Vous lui demandez son pronostic pour le match de dimanche soir. Une fois qu'il est livré, vous lui demandez de le refaire s'il fallait obligatoirement jouer sa maison. Étrangement, le résultat n'est absolument plus le même. Le mot défaite apparaît. Et dans la foulée, les langues se délient. « En fait, le fond du problème, c'est le match d'il y a deux saisons au Vélodrome, explique Julien, abonné au Virage Nord. Avant, on pouvait toujours se convaincre en se disant que lors d'un match de foot, tout est possible, il peut y avoir la double peine sur une action anodine par exemple. Quand il y a carton rouge et penalty pour nous, ce n'est plus forcément des surhommes que t'as en face. Mais le problème, c'est que dans ce match, c'est ce qu'il s'est passé. Valbuena a fait exclure Thiago Motta. Mais à la fin, Paris a quand même gagné... » Le problème surtout pour Marseille, c'est que les trajectoires ont continué de filer dans la même direction, au point qu'aujourd'hui, l'écart entre les deux effectifs est aussi grand que les 32 points qui séparent les deux équipes au classement. Nous allons donc probablement assister au « Classique » le plus déséquilibré de l'histoire.

Le match aller, le 4 octobre 2015
Vidéo

« C'est un vrai clivage »


« Dans le passé, il y a aussi eu des déséquilibres importants. Alors c'est vrai, aucune des deux équipes n'a peut-être été au niveau de ce Paris, mais il est arrivé qu'une formation joue le maintien. Là, Marseille n'est qu'à trois points de la 4e place, recontextualise Hervé Mathoux, qui sera encore à la baguette du Canal Football Club ce dimanche avant le match. Pour faire monter la sauce, la chaîne cryptée a dégainé un spot qui joue sur l'émotion avec un stadier marseillais qui ne peut jamais voir le match. Un film qui marche et qui délivre le message parfait en filigrane : un OM-PSG, ça ne se manque pas. « En tant que bande-annonce, c'est très réussi, mais il ne faut pas aller trop loin dans l'analyse, coupe Mathoux. Il y a deux ans, c'était un couple d'amoureux qui s'embrassait à pleine bouche.
Moi, dans la rue, on me demande en premier si je suis pour Paris ou pour Marseille. C'est un vrai clivage. Dans un championnat où il y a peu de passion, il faut profiter de ces affiches qui dépassent le cadre sportif.Hervé Mathoux
C'est sûr qu'il y aurait eu 10 stars internationales à Marseille, on aurait axé sur le rapport de force. Mais ça permet de constater que cette opposition, alors que certains essaient de nous faire croire qu'elle est totalement artificielle, perdure. Moi dans la rue, on me demande en premier si je suis pour Paris ou pour Marseille. C'est un vrai clivage. Il y en aura toujours pour dire que l'on survend. Il faudrait faire quoi ? Rester chez nous ? Dans un championnat où il y a peu de passion, il faut profiter de ces affiches qui dépassent le cadre sportif.
 »

Ce qui compte, c'est la course à la Ligue des champions


Or, l'opposition de ces deux clubs dépasse en effet le cadre du sportif. En fait, cela dépasse surtout le cadre de ce match, comme le développe le fan marseillais : « On a grandi avec cette rivalité, donc on a toujours le réflexe de chambrer le camp d'en face. Mais sur notre opposition, il n'y a plus débat. Qu'est-ce que je vais bien pouvoir répondre à un Parisien qui va me dire que même si on ampute Verratti d'une jambe, il fait la misère à Romao ? Strictement rien. Il reste un seul domaine sur lequel on peut les chambrer, la Ligue des champions. » Bien évidemment. Marseille a gagné la Coupe des clubs champions en 1993, ce qui permet de lâcher en illimité la formule « à jamais les premiers » .

Au lendemain de la défaite du PSG à Chelsea (2013-14, ndlr), la boutique officielle de l'OM proposait des survêtements du club anglais en vitrine.

Et ils ne veulent pas être rejoints visiblement, car l'image d'un Thiago Silva qui soulève la coupe aux grandes oreilles n'enchante personne. Michel a défendu l'idée en conférence de presse ce vendredi, au nom de l'indice UEFA, il s'est mis un peu plus la ville à dos. Pour le plus grand nombre, le fameux but de Demba Ba avec Chelsea, qui sort Paris en quarts, est le plus grand moment de la saison 2013-2014 de l'OM. Le lendemain, la boutique officielle proposait même les survêtements du club anglais en vitrine. La saison dernière, les buts de Luis Suárez ont fait exploser les bars. Ce sera peut-être encore le cas cette saison, avec des #JesuisDiegoCosta qui vont fleurir dans toute la cité phocéenne. En attendant, il y a un match à jouer dimanche... Et là, personne ne la ramène. Pour l'acolyte de Pierre Ménès, ce n'est ni plus ni moins qu'une stratégie : « C'est une posture. Bien sûr ils ont peur, mais je ne crois pas au fait qu'ils n'y croient pas. C'est plus pour se rassurer. Mais dès que le coup d'envoi sera donné... »



Par Romain Canuti Tous propos recueillis par RC
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