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OM : chouette, v’là la C1 !

Traîne-savate en Championnat, Marseille carbure en Ligue des champions avec un sans faute pour l’instant. Un nouveau succès enverrait quasiment les hommes de Deschamps en huitièmes. Le hic, c’est qu’Arsenal aussi se transforme en C1…

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Bad timing… Il y a quelques saisons, cette affiche en aurait fait bander plus d’un. Mais actuellement, un Marseille-Arsenal, c’est un peu « à malade, malade et demi » . Sur le fond comme sur la forme. Car les deux équipes n’avancent pas et, en sus, font chier jusqu’à leurs fans les plus assidus, en attestent les tribunes de plus en plus clairsemées au Stade Vélodrome. «  Nous sommes certainement responsables, convient d’ailleurs Didier Deschamps. Les mauvais résultats sont une explication, notre qualité de jeu aussi  » . Et tous ceux qui ont vu les dernières sorties d’Arsenal, y compris dimanche face à Sunderland (2-1), conviendront que le constat vaut aussi pour les Londoniens. Ou quand TF1 confirme qu’il ne connaît vraiment rien au ballon. Enfin, on fait les malins mais vu la tournure des événements mardi soir, il faut bien constater que Marseille est finalement la meilleure chance française d’accéder aux huitièmes de finale, ce qui est assez cocasse quand on jette un œil rapide au classement en L1 de Lyon (3e), Lille (4e) et l’OM… (15e) !

Et du coup on se demande : comment les vice-champions de France sortants s’y prennent-ils pour être aussi radicalement différents en Ligue des champions ? On dit radicalement différents mais à bien y regarder, pas tant que ça : un court succès face à l’Olympiakos (1-0) qui jouait son premier match de la saison et une large victoire contre le Borussia Dortmund (3-0) qui doit encore se demander comment il a pu perdre ce match (des wagons d’occases nettes et trois pions littéralement offerts aux Marseillais). Il n’empêche, malgré ces circonstances disons particulières, force est de constater que Rémy et ses potes ont davantage le compas dans l’œil qu’en L1. «  On ne peut pas toujours tout expliquer, reconnaît un Deschamps visiblement paumé. Ce qui est sûr c’est que la qualité de concentration de mes avants est plus forte en Coupe d’Europe  » . Pas faux, surtout si l’on ajoute qu’en C1, les adversaires jouent davantage et laissent forcément un peu plus d’espaces.

Van Persie, top 5 mondial

Et question défense « aérée » , les Marseillais devrait encore être servis avec la venue d’Arsenal. Cela fait des années que les Gunners paient au prix fort leur légèreté dans ce secteur mais cette saison, ça frise le grotesque et parfois, quelques joueurs du Championnat du dimanche matin doivent hésiter à envoyer un CV à Arsène Wenger. Mais un peu comme les attaquants marseillais, les défenseurs londoniens (on n’ose pas dire anglais) retrouvent un supplément de concentration quand ils entendent la petite musique de la plus prestigieuse compétition de clubs de la planète. Et en y réfléchissant un peu, c’est surtout au milieu que l’OM va devoir être méga vigilant car il semble que ce soit dans cette zone que les Canonniers sont les plus conformes à ce qu’ils sont censés être.

Une impression qui fait davantage sens au regard de la faiblesse insigne actuelle de l’OM dans l’entrejeu - n’est-ce pas Lucho ? Et puisqu’on en est à recenser tout ce à quoi doivent faire gaffe les boys de Deschamps, on conseillerait volontiers à Diawara & co de ne pas offrir autant de munitions que face à Dortmund car Arsenal a beau trimballer une bonne dégaine de loser, il compte dans ses rangs un flingueur nommé Robin Van Persie qui depuis quelques mois émarge dans le top cinq des meilleurs attaquants du monde avec Messi, Ronaldo, Rooney et David Villa. Une valeur de niveau mondiale qui a le mérite de rappeler une évidence un peu gommée par le début de saison catastrophique des Gunners : Arsenal fait partie du gratin européen, seul club avec Manchester United et le Real Madrid à être présent sans discontinuer en Ligue des champions depuis 14 ans. Et cette force de l’habitude, comme l’Inter l’a prouvé face à Lille, pèse bien plus que les méformes passagères. Marseille pourrait bien le redécouvrir à ses dépens…



Dave Appadoo
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