Olympique Lyonnais, OL
France
Fondé en 1950
Président: Jean-Michel Aulas
Entraîneur: Rémi Garde
Stade: Stade de Gerland
Maillots
Pire maillot
Palmarès
Compétitions
Quantité
Année
Trophée des Champions
7
1973, 2002, 2003, 2004, 2005, 2006, 2007
Ligue 1
7
2002, 2003, 2004, 2005, 2006, 2007, 2008
Coupe de France
5
1964, 1967, 1973, 2008, 2012
Ligue 2
3
1951, 1954, 1989
Finale de la Division 2
1
1989
Coupe de la Ligue
1
2001
Coupe Intertoto
1
1997
Barrages Division 1
1
1980
L’Olympique Lyonnais est né en 1950 d’une scission entre les sections football et rugby du Lyon olympique universitaire (LOU). Le rugby a conservé le nom de LOU, et le football est devenu l’OL (ne pas oublier l’apostrophe).

Les Gones (« enfants », dans le dialecte lyonnais) évoluent au Stade Gerland, dessiné en 1926 par Tony Garnier, dont un virage porte encore le nom. Assez peu garni pendant longtemps, Gerland a commencé à accueillir massivement les supporters lyonnix dans les années 2000, les plus belles du club. Avec sept titres d’affilée (2002-2008), l’OL s’est offert un record et une place dans l’histoire du football français. Jusqu’alors, Lyon n’était « que la banlieue de Saint-Etienne en matière de football », selon les dire de Roger Rocher, mythique président du club rival. Il est vrai que l’OL n’avait remporté que trois Coupe de France (1964, 1967, 1973), grâce à Fleury Di Nallo, encore meilleur buteur du club aujourd’hui avec 222 buts inscrits.

Comme autres joueurs historiques du club, on trouve Serge Chiesa (joueur le plus capé avec 541 matchs officiels), Bernard Lacombe, Raymond Domenech (qui a réinventé le concept du bouchon lyonnais), Alain Caveglia (baptisé Cavegoal avant Trezegoal, mais après Batigol), Grégory Coupet (que Lloris a déjà fait oublier), et les Brésiliens Sonny Anderson et Juninho Pernambucano.

Le truc que personne ne sait : Jean-Michel Aulas a toujours rêvé d’une finale européenne. Mais la seule fois où les Lyonnais ont réellement été proches d’y accéder, c’était en 1963, quand Jean-Miche-Miche n’avait que 14 ans. En demi-finale de la défunte Coupe des Coupes, les Gones obtiennent le match nul 1-1 au match retour face au Sporting Club du Portugal, après avoir fait 0-0 à l’aller à Gerland. Manque de chance, la règle du but à l’extérieur ne verra le jour que quelques années plus tard. Ils perdront 1-0 le match d’appui, à Madrid.