En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 8es
  3. // Sochaux-Monaco

Olivier Baudry : « Ce n’est pas un putain de cancer qui va m’arrêter »

Le nom d’Olivier Baudry sent bon le football des années 90. Après avoir passé une bonne partie de sa carrière à Sochaux, il revient sur son passé de footballeur et sur son combat contre le cancer. Entretien avec un bonhomme jaune.

Modififié
Tu es né à Vannes en 1973, comment s’est passée ton enfance ?
Mon père était instituteur et s’occupait de différents centres aérés. On naviguait entre la Picardie et la Bretagne. Ma mère, quant à elle, s’occupait de l’infirmerie ou bien de la cuisine. J’ai grandi à Quiberon, et toutes les trois semaines, les classes des écoles du coin venaient profiter des activités du centre aéré. Il y avait mes potes de l’école, mais aussi les 150 gamins qui arrivaient. Ce qui fait que j’étais toujours entouré, j’avais toujours un petit groupe de copains pour s’amuser. On avait plus de liberté, donc on profitait à fond !

À quel âge tu as commencé à t’intéresser au football ?
J’ai découvert le foot très tôt, mais c’est à partir de l’âge de 7, 8 ans que je ne pensais qu’au football. C’était le foot et rien d’autre. Je ne pensais qu’à ça, c’était ma passion. Même quand je me suis engagé dans le processus pour devenir professionnel, j’avais toujours cet amour pour le jeu qui me faisait avancer. En revanche, les études avaient une part importante dans ma vie, même si le football était très présent, il ne fallait pas les galvauder. Alors j’ai continué et j’ai eu un baccalauréat scientifique. Je me souviens qu’en 3e, on m’avait demandé de choisir entre l’équipe de France jeunes ou bien un championnat de maths. Je te laisse deviner mon choix ! (Rires)

« J’invitais l’équipe dans les centres de mon père. Il y avait une grosse ambiance conviviale. Sochaux, c’est un club qui a plus de 100 ans, alors quand tu signes là-bas, tu entres dans l’histoire du club. Tu ne peux pas te servir du club comme tremplin. »

Tu fais ta formation avec le FC Sochaux, comment cette occasion s’est présentée ?
À l’époque, j’étais dans un centre spécialisé pour les jeunes joueurs. Et lors des présentations d’équipe aux parents, on me définissait comme quelqu’un de technique. Les gens du foot me voyaient comme un bon numéro 10. Pourtant, ce n’était pas suffisant pour me dire que j’avais du talent. Moi, j’aimais juste jouer. Mon prof de maths vantait mes mérites, alors ma matière préférée était la sienne. Suite aux différents concours et stages, j’ai pu faire la rencontre d’éducateurs et de personnes qui m’ont conforté dans ma vision du football. À l’âge de quinze ans, j’avais le choix entre plusieurs clubs pros, Monaco, Bordeaux ou Nantes, entre autres. Et un jour, je participais aux matchs de sélection régionale de la Lorraine, et Jacques Georges, l’ancien président de l’UEFA, qui habitait dans le coin, est venu nous voir. Avec certains joueurs, on est devenus ses « fils spirituels » et il me dit de rejoindre Sochaux. Vu que mon père prenait la direction d’un stage dans les Vosges, j’ai préféré rejoindre Sochaux pour être proche de ma famille. Je me retrouvais à 1h de chez mes parents, donc après les matchs du dimanche, je rentrais chez moi de 17 à 21h. Une chance par rapport à certains joueurs.


Comment tu te sens pour ton premier match avec les pros ? Et comment s’est passée ton intégration dans cette équipe sochalienne ?
C’était un match de Coupe de France contre Rodez en 91-92. On joue le match en semaine, alors que le week-end, on doit rencontrer Saint-Étienne pour la survie. Alors pour la Coupe, l’entraîneur décide de mettre les jeunes. Le président de l’époque, M. Thouzery, était venu nous voir avant le match. Il venait nous motiver et nous dire qu’en cas de victoire, une prime nous attendait. J’avais un contrat stagiaire qui n’était vraiment pas élevé, alors cette prime, c’était une petite consécration. J’ai compris plus tard que le football était un business. L’intégration a été progressive. Je m’entraînais avec les pros cette année-là. La plupart venait du centre de formation, alors ils nous prenaient sous leurs ailes. Avant de rencontrer ma femme, on était tout le temps dehors. On sortait ensemble, on allait dîner, on discutait entre coéquipiers. Le FC Sochaux avait vraiment ce côté grande famille.

Tu arrives à faire ta place durant quelques saisons, mais en 95, vous descendez en Ligue 2. Que s'est-il passé ?
C’était une question d’équilibre. Il fallait trouver une harmonie, sauf que les décisions n’allaient jamais dans ce sens. On changeait souvent d’entraîneurs. Et à chaque fois qu’un coach arrivait, on repartait sur un autre cycle. Ils avaient perdu le temps de bien analyser le groupe. Jacques Santini venait d’arriver, mais il a rapidement appris qu’il allait être remplacé par Didier Notheaux, quoi qu’il arrive. Cette année-là, on est bien les premières journées, et après, c’est la dégringolade. Et quand tu rates ton début de saison, en général ça ne pardonne pas.

« Je garde toujours comme preuve qu’à un moment de ma carrière, Raymond Domenech me préférait à Zidane. C’est son point de vue, mais c’est flatteur. En 93, mon nom est avec les Thuram, Dugarry ou Zidane. »

Vous restez quelques années en Ligue 2, comment ça se passe ?
On voulait remonter en Ligue 1 le plus vite possible. Il était inconcevable que Sochaux joue en L2. Chaque saison, on taillait une équipe qui avait les moyens de jouer en Ligue 2, mais qui pouvait jouer au-dessus. Pour moi, c’était inconcevable de quitter Sochaux. Je me disais déjà que j’allais finir ma carrière là-bas. Quand tu ne partais pas jeune, après, c’était très compliqué. Il fallait être lucide. Alors, on me dit que je fais partie intégrante du projet sochalien. Je commençais à avoir de la bouteille, on comptait sur moi. Je dépassais mon rôle de joueur, je participais aux discussions concernant les orientations sportives des jeunes, j’organisais des sorties sur deux, trois jours. J’ai même organisé des Nouvel An avec le club. J’invitais l’équipe dans les centres de mon père. Il y avait une grosse ambiance conviviale. Sochaux, c’est un club qui a plus de 100 ans, alors quand tu signes là-bas, tu entres dans l’histoire du club. Tu ne peux pas te servir du club comme tremplin. Et durant 3 ans, on finit proches du podium, mais jamais dessus.


En 98, vous remontez en Ligue 1 après des années de disette. Qu’est-ce qu’il fallait changer, selon toi ?
C’était toujours la même histoire d’équilibre, de motivation commune. On vivait ensemble, on avait créé une vraie cohésion durant ces 2, 3 ans. On s’auto-gérait et on avait en tête nos objectifs. Je me souviens de la montée avec Faruk Hadžibegić. Il y avait un partout à la mi-temps. Il s’est pointé dans le vestiaire et n’a pas décroché un seul mot. Il nous a laissés devant nos responsabilités. Le mec avait compris que les joueurs allaient trouver les ressources pour faire la différence. Il savait qui on était, ce n’était absolument pas un coup de poker. On gagne 2-1. Ensuite, ça a été une explosion de soulagement et de bonheur. J’avais connu ma première descente. Et là, nous avions permis au club de renaître. Tu as l’impression d’avoir donné un nouvel élan au club. C’était historique pour un club aussi familial, on se sentait garants de quelque chose. Quand t’es ici depuis gamin, que tu as grandi dans le club, tu te sens investi et là, tu es de retour à la lumière.

Tu joues aussi avec les sélections de jeunes des Bleus. Tu as côtoyé du beau monde, comment ça se passait ?
Ça se passait bien, je faisais mon petit bonhomme de chemin. Je garde toujours comme preuve qu’à un moment de ma carrière, Raymond Domenech me préférait à Zidane. C’est son point de vue, mais c’est flatteur. En 93, mon nom est avec ceux de Thuram, Dugarry ou Zidane. Zizou a eu une évolution constante. Il est passé par la grosse équipe de Cannes, avant de rejoindre Bordeaux, puis la Juventus et le Real Madrid. Un parcours étape par étape.

« La rupture s’est faite lors d’un match à Nice, où Fernandez me fait jouer en 6 et Pedretti en 10. Sa théorie de jeu se basait sur "Plus le ballon était loin, moins l’adversaire était dangereux." J’avais 28 ans et je ne voulais pas avoir cette philosophie de football. »

Tu n’as jamais pensé à un transfert ?
Cette année-là, le président Gilles Daget est invité par Alain Afflelou, alors président de Bordeaux pour signer un autre joueur et moi. Sauf que le président ne voulait pas nous lâcher, ce n’était pas une question de montant, c’était qu’il comptait sur nous. Sochaux, étant un club formateur, taille ses joueurs pour ensuite les utiliser. Ces joueurs devaient prouver dans le club avant de partir. Sauf que c’est Johan Micoud qui signe à Bordeaux et il fait une belle carrière derrière. Il a bénéficié du tremplin de Bordeaux. J’avais laissé passer ma chance. Peut-être par manque de caractère…

En 2000, tu décides de partir pour la Suisse, plus précisément à Lausanne. Pourquoi ce choix après 10 ans de bons et loyaux services ?
Jean Fernandez était, à l’époque, entraîneur de l’équipe, et on avait de mauvaises relations. J’avais signé un contrat de cinq ans avec une reconversion à la clé au club. Je finissais tranquillement ma carrière de joueur et je me retrouvais toujours au sein de Sochaux. Sauf qu’il a préféré dégager les anciens du club, ceux qui avaient de l’influence. J’embrassais tout le monde au club et ça le faisait chier, alors il a décidé qu’on n'avait plus besoin de moi. Lors d’un match contre Marseille, on perd 4-0, je finis arrière gauche face à Pirès. Je me tape les conférences d’après-match à la place du coach. Quinze jours après, Fernandez arrive et on gagne 5-0 contre Montpellier. On fait la différence, et l’équipe tourne bien. Ce n’est pas lui, qui, en une semaine, a changé quoi que ce soit. À 20 minutes de la fin, je pars seul au but, et Franck Sauzée me pète la cheville. Je suis capitaine du club et je fais tout pour revenir. Depuis ce moment-là, c’est le début de la fin. En mars, je suis de nouveau sur pied, et ils me font faire quatre matchs avec la réserve. Un d’accord, mais quatre… Je vais voir l’entraîneur, et il n’est pas capable de me dire les choses en face. Camel Meriem vient de percer, et la seule chose qu’il trouve comme excuse, c’est : « Olivier, t’es trop proche du club. » Des excuses bidons. On finit la saison, mais je n’étais pas à 100%. On redescend en Ligue 2 et je ne fais pas partie des plans de Jean Fernandez. La rupture s’est faite lors d’un match à Nice, où Fernandez me fait jouer en 6 et Pedretti en 10. Sa théorie de jeu se basait sur plus le ballon était loin, moins l’adversaire était dangereux. J’avais 28 ans et je ne voulais pas avoir cette philosophie de football.

D'un point de vue personnel, tu te sentais bien ?
Moi, j’ai toujours donné le maximum. Je me suis senti bien et à l’aise sur un terrain. Je le faisais pour le club et pour moi. Le FC Sochaux, c’est ma famille, ma maison. Quel que soit le propriétaire de la maison, c’est le FC Sochaux qui m’a éduqué, qui m’a appris à jouer. J’ai toujours tout donné au club. J’ai justement eu la connerie de dire ce que je pensais et ça m’a joué des tours.

« Moi, tant qu’on me fout pas dehors, je joue. »

Après cette pige en Suisse, tu te retrouves à Sainté. Comment s’est passé le transfert ?
Sainté, c’était l’enfer. Je me retrouve au milieu de gens qui n’en avaient rien à foutre. Il y avait des histoires bizarres avec les agents. Mon contrat était caduque. À ce moment-là, je touche vraiment les bas-fonds du foot.

Tu deviens ensuite éducateur sportif, c’était une logique pour toi de rester dans le sport ?

Je sortais de Saint-Étienne dégoûté et je me retrouve à l’été 2003 à me demander ce que j’allais faire. Donc, j’ai commencé à passer mes diplômes d’entraîneur, ça a pris trois ans et j’ai vraiment aimé cette période. C’est ce qui m’a permis de créer mes stages de foot. J’ai quand même continué à jouer en D2 suisse avec le SR Delémont. J'entre dans un monde semi-pro qui me permettait quand même de vivre du foot. Et ça me libérait un peu de temps pour faire mes petites choses et de, pourquoi pas, attendre une opportunité d’entraîner en Suisse ou en France.

En 2012, on te diagnostique un cancer du pancréas…
Ça a été un véritable choc. Le fait de ne pas savoir si je pouvais encore jouer ou pas, c’était trop. Je suis resté suspendu au mot du docteur, jamais je ne me suis senti malade. Mais ce n’était pas une issue fatale. J’avais un employeur, donc j’ai demandé aux spécialistes quand est-ce que je pourrais rejouer au foot. Durant tout mon combat, j’avais en ligne de mire de rechausser les crampons. Le dernier match que je joue, je suis malade. Le lendemain, j’allais à l’hôpital pour les premiers soins. On jouait contre le FC Bâle en amical, l’année où ils font une bonne campagne européenne avant de se faire éclater par le Bayern. Tu vois un peu comment j’arrête. Mais c’est pas un putain de cancer qui va m’arrêter à 40 ans. Moi, tant qu’on me fout pas dehors, je joue. J’étais dans un monde semi-pro et il ne savait pas comment réagir avec cette nouvelle. Dès le lendemain, il l’annonce à tout le monde, même à la presse. On était dépassé par les événements. Dans tous les stades, il y avait des banderoles de soutien. C’est toujours les autres qui vont te faire comprendre ce que tu as pu accomplir. Avec du recul, c’est comme si j’avais vécu mon propre enterrement. À ce moment-là, j’étais comme condamné. Heureusement que ma femme et mes enfants étaient là. J’ai la perspective de rejouer, mais j’ai surtout deux enfants adorables et une femme dont il faut que je m’occupe.

Et maintenant, ça va ?
J’ai rechuté il y a trois semaines, mais les nouveaux soins se sont bien passés. Je te le répète, ce n’est pas un putain de cancer qui va m’arrêter.

Propos recueillis par Gad Messika
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


il y a 34 minutes Corinthians sacré champion du Brésil
Hier à 15:59 La boulette de Carragher lors d'un match amical 6 Hier à 13:06 Les Danois arrosent un plateau TV avec de la bière 10 Hier à 12:12 Valderrama fait de la prévention contre le cancer des testicules 12 Hier à 11:47 Poursuivi pour corruption, un ancien dirigeant argentin se suicide 14
Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom
mardi 14 novembre Un jeune joueur suspendu par son club après un salut fasciste 44 mardi 14 novembre Des drapeaux LGBT sur les poteaux de corner anglais 33 mardi 14 novembre Tony Chapron va prendre sa retraite 48 mardi 14 novembre Les Suédois ont cassé le plateau d'une chaîne de TV après la qualif' 30 lundi 13 novembre Évra tracte une Jeep à Dubaï et promet de revenir plus fort 103 lundi 13 novembre Ryan Giggs futur directeur d'une académie au Vietnam 13 lundi 13 novembre Le GRAND TOURNOI de la #SOFOOTLIGUE 40 lundi 13 novembre Benzema : « Il ne faut pas être bête... » 188 lundi 13 novembre OM : la photo souvenir d'Évra 43 dimanche 12 novembre Le geste de grande classe de la réserve du Rayo Vallecano 14 dimanche 12 novembre Un penalty d'une dimension parallèle marqué en D4 roumaine 21 dimanche 12 novembre Le golazo de Ronaldinho 23 dimanche 12 novembre Un chien tacle un joueur en plein match de D3 argentine 20 dimanche 12 novembre Un gardien explose le record de matchs de Peter Shilton 14 dimanche 12 novembre Real Madrid : 450 millions d'euros pour Neymar ? 58 samedi 11 novembre Privé d'arbitrage à cause de son nom 22 samedi 11 novembre Van Basten teste des nouvelles règles en D4 néerlandaise 28 vendredi 10 novembre Mondial 2018 : un ancien responsable russe reconnaît avoir détourné 735 000 euros 5 vendredi 10 novembre Bernard Ross toujours porté disparu 28 vendredi 10 novembre Un joueur de NBA lâche un « Matuidi Charo » en plein match 49 vendredi 10 novembre Le but classieux de Lys Mousset lors de France-Bulgarie 6 jeudi 9 novembre Coupe du monde : Un rapport inquiétant du Conseil des droits de l'homme de la FIFA 9 jeudi 9 novembre Ben Arfa piégé comme un bleu par Hanouna 50 jeudi 9 novembre Le but de furieux signé Keisuke Honda en Coupe du Mexique 16 jeudi 9 novembre Rémi Garde reprend du service à l'Impact de Montréal 18 jeudi 9 novembre Guangzhou : Cannavaro remplace Scolari 3 mercredi 8 novembre 735€ à gagner avec France, Brésil & Allemagne 2 mercredi 8 novembre So Foot Club 100% Neymar 7 mardi 7 novembre Le coach de Vélez Sársfield démissionne, car on lui a craché dessus 10 mardi 7 novembre Modène fait faillite 12 mardi 7 novembre Manfredonia perd un match sur tapis vert en Serie D 5 mardi 7 novembre Il entre sur le terrain en glissant sur les escaliers 14 mardi 7 novembre Ronaldo de retour au Corinthians ? 52 mardi 7 novembre Polémique autour des secouristes d'un match de D4 allemande 19 mardi 7 novembre Un match de Gambardella interrompu à cause d'un sabre 24 mardi 7 novembre Un fan anglais mate Chorley-Fleetwood depuis sa fenêtre 17 mardi 7 novembre Allemagne : le chef de la VAR limogé pour favoritisme 17 mardi 7 novembre Maradona va jouer avec le président Maduro 39 lundi 6 novembre Al Ahly veut déposer un recours contre l'arbitrage 22 lundi 6 novembre Makelele nouvel entraîneur d'Eupen 24 lundi 6 novembre L'attentat d'Ignacio Fernández pendant River-Boca 25 lundi 6 novembre Cannavaro du Tianjin Quanjian au Guangzhou Evergrande 6 dimanche 5 novembre Le tacle assassin d'un U17 de Fenerbahçe face à Galatasaray 21 dimanche 5 novembre Le but magnifique de Meijers face au Feyenoord 1 dimanche 5 novembre Yoann Barbet humilie un adversaire pendant Brentford-Leeds 8 dimanche 5 novembre Al-Quwa Al-Jawiya remporte l'AFC Cup 5 dimanche 5 novembre Le Wydad remporte la Ligue des champions africaine 12 samedi 4 novembre 259€ à gagner avec Man City & Inter Milan samedi 4 novembre Chengtou, premier club tibétain dans une ligue professionnelle chinoise 15 samedi 4 novembre Marco Simone viré par le Club africain 23 samedi 4 novembre La pelouse du club d'Hyde United prend feu face à MK Dons 5 samedi 4 novembre EXCLU : 120€ offerts pour parier chez Unibet ! vendredi 3 novembre Patrice Évra mis à pied par l'OM 54 vendredi 3 novembre LE RÉCAP DE LA #SOFOOTLIGUE: BILAN DU MOIS D'OCTOBRE 8 vendredi 3 novembre L'Albirex Niigata Singapore champion du Singapour 4 vendredi 3 novembre Un club de D4 roumaine a payé ses supporters pour jouer 6 vendredi 3 novembre MHD présente le nouveau maillot du Cameroun 9 jeudi 2 novembre 326€ à gagner avec Valence & Porto jeudi 2 novembre Un jeune espoir belge décède d'une crise cardiaque 10 jeudi 2 novembre La blessure impressionnante d’Ustari 9 jeudi 2 novembre Un joueur de MLS suspendu pour violences conjugales 13 jeudi 2 novembre Un joueur argentin prend deux cartons jaunes en dix secondes 10 mercredi 1er novembre Ballon d'or africain : la liste des 30 nommés 28 mercredi 1er novembre L'ancien international ghanéen Abubakari Yakubu est décédé 13 mercredi 1er novembre Envahissement de terrain pendant l'entraînement d'Al Ahly 4 mercredi 1er novembre Les joueurs du Club africain refusent de s'entraîner 3 mercredi 1er novembre Le superbe but d'une joueuse de Nancy face à Grenoble 3 mercredi 1er novembre Boca Juniors interdit les cheerleaders à la Bombonera 16 mercredi 1er novembre Éric Abidal cartonne la prolongation de Deschamps 51 mardi 31 octobre 350€ à gagner avec Séville & Naples - Man City mardi 31 octobre Pronostic Besiktas Monaco : 500€ à gagner sur le match de C1 ! mardi 31 octobre Un entraîneur de D4 anglaise contraint de rejouer 1 mardi 31 octobre Le but « messiesque » d'un jeune de 14 ans du Benfica 11 mardi 31 octobre L’entraîneur d’Ipswich pète un câble en conférence de presse 21 mardi 31 octobre Pour Diego Maradona, Sampaoli est « un charlatan » 19 mardi 31 octobre Il se coince dans un mur pour assister à un match de Boca 11 mardi 31 octobre Le but insolent de Marcus Maddison avec Petersborough 11 lundi 30 octobre La Pro League belge envisage d'impliquer les entraîneurs pour la VAR 13 lundi 30 octobre Un promu en D2 chinoise offre 3,5 millions d’euros à ses joueurs 8 lundi 30 octobre 225€ à gagner avec Man U, Bayern & Atlético 3 lundi 30 octobre Des joueurs feront leur coming out dans le jeu Football Manager 2018 82 lundi 30 octobre La minute la plus folle en Angleterre 23 lundi 30 octobre Colombius Crew pourrait changer de ville 7 dimanche 29 octobre Malbranque rebondit à Chasselay ! 8 dimanche 29 octobre Deux Dunkerquois en viennent aux mains pour tirer un penalty 17 dimanche 29 octobre L'hommage des fans de Willem II à Fran Sol dimanche 29 octobre Thuram : « Je me demande s'il y a une réelle volonté d'en finir avec la haine » 62 dimanche 29 octobre Bittolo se fait poser dix points de suture sur le pénis à cause d'un coéquipier 17 dimanche 29 octobre Expulsé pour avoir uriné en plein match 9 vendredi 27 octobre Le Récap "Coupe de la Ligue" de la #SOFOOTLIGUE 7 vendredi 27 octobre Pronostic Lille OM : 380€ à gagner sur le Bielsasico ! vendredi 27 octobre La Coupe des confédérations remplacée par un Mondial des clubs ? 31 vendredi 27 octobre Olimpia vainqueur de la première CONCACAF League 1 vendredi 27 octobre Youssef Rabeh (WAC) attaqué avant la finale de LDC africaine 4 vendredi 27 octobre Un ultra d’Independiente recherché par Interpol 3 vendredi 27 octobre Shaw « espère rejouer pour Pochettino » 10 vendredi 27 octobre Participez à la Coupe du monde de Football Manager ! 16 vendredi 27 octobre David Trezeguet candidat pour devenir directeur sportif à River 12 vendredi 27 octobre À Tahiti, un arbitre se bat avec un supporter pendant un match 9 jeudi 26 octobre Le ballon du Mondial russe a fuité 47 jeudi 26 octobre Charlotte Lorgeré impressionne au chant pour son bizutage 23 jeudi 26 octobre Un footballeur roumain fait ses débuts avec une prothèse du bras 30 mercredi 25 octobre Un gamin de 10 ans parcourt 500 kilomètres en avion pour s'entraîner 7 mercredi 25 octobre FPF : une amende record de 45 millions d’euros pour QPR 23 mercredi 25 octobre Les fans de Crystal Palace refusent le maillot de Pape Souaré 11 mercredi 25 octobre Un joueur ultra-rapide en D1 indonésienne 25 mercredi 25 octobre Affaire Anne Frank : des ultras d'Ascoli boycottent la minute de silence 77 mardi 24 octobre Rafik Kamergi en casquette sur l'animation d'avant-match 3 mardi 24 octobre Un joueur de Premier League soupçonné de tentative de viol 41 mardi 24 octobre Elle reprend les chansons des fans de San Lorenzo (via Brut Sport) mardi 24 octobre Le vrai meilleur buteur de l'Histoire (via Brut Sport) mardi 24 octobre Pourtant repêchée, l'Égypte se retire du CHAN 2018 9 mardi 24 octobre Les joueurs des championnats uruguayens en grève 7 mardi 24 octobre Le premier club de foot de l'histoire fête ses 160 ans 25 mardi 24 octobre Philadelphie recrute un tatoueur 7 mardi 24 octobre La voiture de Jefferson braquée 18 mardi 24 octobre Un joueur de Preston obligé de revenir sur la pelouse pour se prendre son rouge 6 lundi 23 octobre Giroud remporte le prix Puskás 56 lundi 23 octobre Un supporter chilien parcourt 3000 km pour son équipe 6 lundi 23 octobre 273€ à gagner avec la Lazio & l'Atalanta 1 lundi 23 octobre Un supporter sort du coma grâce aux chants du stade 11 lundi 23 octobre L’actionnaire majoritaire de Lens était avec les ultras 8 lundi 23 octobre Record de points pour le Toronto FC en MLS 13 lundi 23 octobre Un jeune stadier trolle les téléspectateurs d’Everton-Arsenal 19 lundi 23 octobre Un joueur du Fenerbahçe protège l’arbitre de touche 2 dimanche 22 octobre David Neres claque un geste « à la Berbatov » 5 dimanche 22 octobre Raiola balance sur le racisme dans le monde du foot 73 dimanche 22 octobre Pronostic OM PSG : 500€ à gagner sur le Classico ! samedi 21 octobre Le président de la FA sous pression 7