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OL, la preuve par Troyes

Première cet après-midi (17 heures) à Gerland face au promu troyen. Où l’OL tentera de confirmer trois tendances : un départ bien négocié en championnat, la fin des « dinosaures » et le retour de flamme de Gourcuff.

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De toute évidence, Jean-Michel Aulas est fan de heavy metal tendance 80’s. Des preuves ? Comment croyez-vous que Greg Coupet se soit mis du jour au lendemain à retourner son salon en matant des DVD de Linkin Park ? Il fallait bien qu’un mentor l’initie au son metal. C’est vrai qu’on a dû attendre cet été pour avoir la confirmation de ce qu’on n’avait fait que deviner jusque-là, lorsque l’ex-commandeur de la L1 est venu qualifier de « dinosaures » une partie du vestiaire lyonnais (Cris, Källström, Cissokho et Bastos). Au cas où vous ne le sauriez pas, cette analogie avec des reptiles géants qu’on ne voit guère plus que dans les films de Spielberg depuis que Denver, le dernier d’entre eux, nous a quittés, ne vient pas de nulle part : c’est très précisément celle qu’ont retenue tous les spécialistes pour évoquer la fin du heavy metal des 80’s. La raison ? Il en va des dinosaures comme des groupes en pantalons de cuir et permanentes défiant les lois de l’attraction : ils étaient voués à disparaître rapidement l’un et l’autre.

Dinosaures

A moins de nouveaux rebondissements du genre de celui qui vient de se produire avec le transfert manqué de Réveillère vers Paris, tout laisse à penser que les darons du vestiaire de l’OL devraient suivre la même voie que celle des gros lézards et des chanteurs aux cris suraigus. Après Källström parti pour la Russie et dans l’attente du tout prochain départ de Bastos pour Al-Aïn, c’est Aly Cissokho qui pourrait suivre – quelque part entre Espagne et Angleterre. Quant à Cris, malgré une première sortie convaincante il y a une semaine à Rennes, l’arrivée de Bisevac et le retour annoncé de Lovren (avec la CFA ce week-end) promettent de le renvoyer au placard. Du coup, plutôt que de finir fossilisé entre Saône et Rhône, le Policier pourrait bien lui aussi suivre le mouvement.

Le tempo suivi par l’OL pour mener son recrutement n’en devient alors que plus limpide : pousser ce quarteron à gros salaires vers la sortie histoire de pouvoir préparer la relève en misant sur la réduction des coûts, la jeunesse et la polyvalence. Après Bisevac, les quelques noms cités pour s’y coller (Corgnet, Mandjeck, Monzon voire Boudebouz) ont en général plutôt moins de 25 ans, de belles réussites en Ligue 1 et, surtout, l’immense avantage de pouvoir officier dans deux registres différents. D’un côté, l’OL peut envisager de passer sa saison à l’abri sans avoir besoin de doubler tous les postes comme au bon vieux temps des années de domination. De l’autre, le club répond favorablement à la principale demande formulée par Rémi Garde dans Le Progrès : «  Une ou deux arrivées régénéreraient le groupe et je ne veux pas m’enfermer entre la période actuelle et un passé récent. »

Intouchables


Voilà donc où peuvent mener toutes ces histoires de dinosaures et de mouvements tardifs. Car malgré une entame plutôt solide samedi dernier pour la première journée de championnat et un système en 4-2-3-1 bien parti pour durer, il reste encore de la place pour continuer à faire bouger les lignes. Autour de cette colonne vertébrale, celle des « intouchables » , puisque c’est ainsi qu’Aulas a tenu à désigner Lovren, Gonalons, Gourcuff et Lisandro. Là où cette animation offensive pointée du doigt par le coach lyonnais a eu tendance à patiner lors de ses dernières sorties (Porto, Rennes). Avec un groupe resté à l’identique ou presque, Rémi Garde s’est pour l’instant attaché à faire disparaître les erreurs du passé le plus récent, celles qui ont à voir avec une défense au radar. En s’appuyant sur une base défensive renforcée au milieu (Gonalons-Fofana) et en ne faisant monter ses latéraux qu’en alternance, l’OL a laissé la possibilité à Cris de retrouver son plus beau savoir-faire : l’art de défendre de debout. A l’inverse, les options offensives se révèlent plus chiches. Or, une grande partie de la mission de Garde cette saison, en plus de qualifier l’OL pour la Ligue des Champions, consistera à ramener du spectacle – et donc des supporters – à Gerland. Une façon comme une autre d’anticiper l’ouverture du Stade des Lumières.

Pour l’instant, la grande idée sur laquelle semble vouloir s’appuyer le coach lyonnais est celle du retour de flamme côté Gourcuff. Une passe décisive lors du Trophée des Champions et un but à Rennes, Yoyo n’a pas tardé à mettre à profit une préparation estivale qu’on a dit appliquée. Du coup, que ce soit à son poste où les doublures qui s’empilaient ont fini par disparaître – Pjanic puis Ederson partis, Grenier pressenti dans une transaction pour le Nice –, et plus encore dans le jeu où tout le 4-2-3-1 est voué à tourner autour de lui – au détriment sans doute d’un Licha –, l’avenir lyonnais ne se conçoit plus sans son meneur retrouvé. Même si l’on a appris que rien de ce qui touche Gourcuff n’est ordinaire, on pourra dire que la confiance qui lui est accordée ne l’est pas moins. L’OL a des raisons objectives d’y croire. Reste encore à passer tout ça au filtre de Gerland pour s’en convaincre.

Par Serge Rezza
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