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OL et PSG : les quarts aux trois quarts !

C’est fait pour Paris, c’est quasiment fait pour Lyon : le foot français devrait bien voir le printemps des quarts de finale. On retiendra surtout les performances globales de l’OL, plus vraiment un modèle, mais plus que jamais un exemple pour les clubs français.

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OL : parcours léonin…


Lyon est à l’honneur aujourd’hui. La C3 avant la C1 pour changer un peu. L’OL avant le PSGAprès le 4-1 d’hier soir infligé aux Tchèques du Viktoria Plzeň à Gerland en match aller des 8es, on se doit de tout conjuguer au conditionnel : Lyon « devrait » se qualifier. Conditionnel aussi comme la liberté du même nom, donc : l’OL ne se sentira vraiment libéré que jeudi prochain, s’il passe l’obstacle. Alors prudence, prudence ! Même si la suite s’annonce bien. Mais avant d’évoquer le match d’hier soir, on rappellera par principe la victoire face à Odessa (1-0), la semaine dernière en 16es retour de C3 après le 0-0 correct, mais un peu frustrant de l’aller. Le but tardif, mais magnifique d’Alexandre Lacazette (80e) pour s’affliger un peu du destin du buteur lyonnais qui a pris cette saison une sacrée dimension. Car sauf accident d’un autre attaquant bleu, Alexandre ne devrait pas être du voyage au Mondial brésilien. Il était en balance avec les outsiders Thauvin et Griezmann. Dommage : son sens du but très pointu et son efficacité dans les 16 mètres auraient pu rendre service… Hier soir, « Alex » a encore été pile au rencard en plantant le but important du 2-1 face à Plzeň, son 19e TCC (toutes compètes confondues). Ce fut le premier des trois buts inscrits en deuxième mi-temps (après l’égalisation de près de Fofana sur corner à la 12e, 1-1). Les trois sur un mode similaire très révélateur : orientation plein axe et conclusion instantanée ! Lacazette (53e, service axial de Malbranque), Mvuemba (61e, service axial de Malbranque) et Fofana (70e, service axial de Lacazette). En un mot comme en cent, Lyon est allé à l’essentiel, droit au but, en première intention et à plusieurs (quatre Lyonnais à l’offensive sur les deux derniers buts). Et dire que les Gones pas réveillés avaient encaissé un but idiot dès la 2e minute (tête d’Horava, 0-1)…

Outre les occasions manquées qui auraient pu alourdir le score, ces trois buts lyonnais ont démontré par leur volontarisme offensif que la C3 appartient d’abord aux joueurs. On a légitimement stigmatisé le manque d’implication des clubs français en Europa League en pointant essentiellement les responsabilités des présidents de clubs et des entraîneurs. Pas faux. Mais les joueurs lyonnais ont prouvé que l’aventure de la C3 ce sont les joueurs qui l’écrivent : tout au long du vaste turnover opéré par Rémi Garde en Ligue Europa, tous ont répondu présents à l’appel. Jeune classe et vieux briscards tirent toujours dans le même sens. Hier soir, Mvuemba, pas toujours titulaire, a été grand. Idem pour Malbranque, peu utilisé cette saison, ou même Briand toujours aussi généreux. Le « manque de moyens » invoqué par certains clubs hexagonaux a bon dos, tout comme l’accumulation des matchs : l’OL est l’équipe française qui a le plus disputé de rencontres cette saison, mais entre deux matchs de C3, les Gones se sont quand même arrachés pour aller battre Bordeaux à Chaban Delmas dimanche (2-1)… Hier soir, Rémi Garde a dû en plus se passer de Gourcuff, de Grenier et de l’immense Bedimo (une statue pour Henri !). Jusqu’à hier soir, Lyon a mis un point d’honneur à toujours rester invaincu en C3, un truc fastoche en apparence, mais qui démontre plutôt sa fidélité exemplaire à bien figurer en coupes d’Europe. Et vu notre indice UEFA, c’est vraiment pas du luxe. Donc respect à Lyon, comme d’hab !

100 % Paris !


D’abord un petit hommage au petit Marquinhos. Rappelez-vous… C’était le premier match de C1 de Paris cette saison, à l’Olympiakos. Weiss avait égalisé après avoir enfumé Maxwell, Marquinhos et Thiago Silva (1-1) mais c’est le plus jeune des trois Brazileiros qui avait morflé à cause du petit pont qu’il s’était pris sur cette action géniale. Même son but de la tête à la 86e (4-1) n’y avait rien changé : le PSG s’était planté en le recrutant. Boum ! Fauché à 20 ans… Mercredi soir, c’est le petit Marquinhos qui a égalisé face au Bayer : de la tête et sur corner, comme à Athènes. OK, ce n’est pas un exploit, mais le môme a prouvé qu’on pouvait compter sur lui et qu’il fallait se méfier des jugements trop hâtifs. Pour le reste, et sans interprétation péjorative, Paris a joué contre Leverkusen en configuration Coupe de la Ligue en alignant d’entrée Jallet, Marquinhos, Digne, Cabaye (plutôt remplaçant depuis son arrivée) et Rabiot. Même Camara et Ménez sont entrés en cours de jeu. Sympa. Douchez aurait pu être titulaire, mais Sirigu a stoppé un péno de Rolfes à la 27e, histoire de rappeler qu’on était bien en Ligue des champions… Sans son trio Motta-Verratti-Matuidi au milieu, Paris n’a pas aussi bien déroulé, c’est vrai. Mais après le 4-0 de l’aller, tout était déjà plié pour la qualif en quarts, malgré la petite frayeur sur le but un peu trop précoce de Sam (0-1, 6e). Même Lavezzi nous a fait un 5/5 pour le 2-1 final à la 53e (5 buts en 5 matchs, TCC), prouvant par là qu’il montait opportunément en puissance au moment où Paris entre dans le dernier tiers crucial de sa saison. Cavani revient correctement de blessure… Tous les voyants sont donc au vert au moment de disputer les quarts. Enfin !

Car les choses sérieuses vont commencer avec le tirage de vendredi prochain. On sait d’emblée des trois premiers qualifiés qui ont aussi accompagné le PSG en quarts cette semaine qu’ils ne rigolent pas. L’épouvantail Bayern, la machine de guerre de l’Atlético Simeone et le Barça sont au taquet. Le Barça ? Malgré leur 2-0 « confortable » de l’aller, les Blaugrana ont parfaitement répondu à l’impact physique et à la grosse intensité imprimée par moments par une belle équipe de City. La concentration extrême et la discipline tactique d’un Barça en mode autogestion (allô Tata, pourquoi tu tousses ?) nous ont sérieusement rappelé qu’en Ligue des champions, les Catalans font bien partie des favoris. Et que dire du Real et de Dortmund, très forts eux aussi et quasi qualifiés ? Chelsea demeure a priori le dernier « gros morceau » que Paris peut craindre, comparé à MU et Olympiakos, ainsi que Galatasaray, tout trois plus « abordables » . Tout commencera en quarts, comme prévu depuis le début de l’édition de cette C1 2013-2014. Face à un de ces sept adversaires, on verra vraiment ce que vaut ce PSG qui pour l’instant ne gaze qu’à 80 % en L1 et qu’à 90 % en C1. Le vrai 100 %, c’est deux fois 90 minutes à fond (plus prolongation éventuelle et tirs au but) comme l’an passé contre le Barça, en quarts (2-2, 1-1)… Jouer à fond : physiquement et tactiquement, tout en restant aussi 100 % concentré en défense et 100 % efficace devant (n’est-ce pas Zlatan, pas souvent impérial en matchs couperets ?) Et ce 100 % sera-t-il même suffisant pour atteindre les demies ? Affronter un Dortmund redoutable relève déjà d’une sacrée épreuve, alors que dire du Bayern ou du Real… Alors, quoi ? Alors, comme pour l’OL cité plus haut (et toutes proportions gardées), ce sont les joueurs parisiens eux-mêmes qui écriront leur aventure. Indices optimistes : les trois tauliers Thiago Silva, Thiago Motta, Zlatan sont devenus « parisiens » dans l’âme. Ce PSG joue en équipe et chacun bosse pour les autres. Enfin, vous ne sentez pas vous aussi que Cavani pourrait être le grand bonhomme du PSG pour la suite de cette Ligue des champions ?

Par Chérif Ghemmour
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