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  2. // 37e journée

OL et PSG, le sens de la transition

Difficile de s'en sortir par le haut quand le sentiment qui domine est celui d'avoir tout perdu. C'est pourtant ce à quoi sont condamnés Lyonnais et Parisiens dans le duel à distance qui les rapproche autant qu'il les oppose pour le dernier ticket en C1.

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En général, c'est en fond de classement que les équipes dépressives finissent par se retrouver. Elles s'y font oublier jusqu'à ce que se pointent ces derniers matchs de la saison, ceux à « six points » , qui permettent de sauver sa peau. Cette année, les règles ont visiblement changé en Ligue 1. Les bandes neurasthéniques du moment se sont filées rencard autour de la troisième place pour se disputer un strapontin, cette place en tour préliminaire de Ligue des Champions qui, de l'avis général, reste encore le meilleur moyen de plomber la saison qui suit plutôt que de sauver celle en cours.

La guerre d'usure

C'est donc dans cet état semi-comateux que Lyonnais et Parisiens se sont lancés depuis quelques journées dans un duel à distance qui manque de virer chaque fois un peu plus au pathétique. Le Paris Saint-Germain cale à domicile face à Nancy ? L'OL en profite pour sombrer à l'Abbé-Deschamps. Et quand les hommes de Puel concèdent dans la foulée un nul du côté de Brest, c'est l'offrande faite à Paris qui finit par se diluer dans le blues marine bordelais. A croire que la manœuvre n'a d'autre but que de relancer in extremis des Rennais pourtant donnés disparus dans ce sprint de l'ombre qui rassemble tout ce que le championnat compte d'équipes à bout de souffle.

Si l'on avait eu l'idée de céder à la psychologie de comptoir pour analyser ces deux trajectoires poussives, nul doute qu'il aurait été question d'actes manqués en forme de discours réussis. Mais comme Jacques Lacan est mort et qu'il n'a jamais manifesté de son vivant le moindre intérêt ni pour l'Olympique Lyonnais, ni pour le Paris Saint-Germain, on préfèrera s'en tenir pour tout discours à ceux lâchés par les deux camps ces derniers jours. Où les mêmes mots reviennent de part et d'autre : « l'usure, la fatigue et l'accumulation des matches qui font qu'à un moment on a un peu moins d'essence dans le réservoir » chez Christophe Jallet. Ce qui donne « une saison usante nerveusement et mentalement » du côté de Jérémy Toulalan.

Autant dire qu'à deux matchs de la fin, les gars ne se disent pas seulement rincés – ce que confierait n'importe quel joueur de L1 à ce moment de la saison, les Lillois en premier. Non, ce qui se joue en creux, c'est l'histoire d'une saison dont on a compris qu'elle se terminerait de la même manière de part et d'autre, sans le moindre titre. Le genre de situation qui vous oblige à tirer les 180 minutes restantes avec le poids d'une saison foirée et la perspective d'une nouvelle « saison de transition » . Le genre de situation surtout qui vous rapproche deux clubs, au point de se demander ce qui continue de les séparer aujourd'hui.

Un monde d'écart ?

Demandez à un supporter lyonnais, il y a des chances qu'il ne le sache pas lui-même. Jamais il n'a senti son club aussi proche de devenir un PSG comme les autres, à réclamer la tête de Claude Puel considéré comme le grand fossoyeur du club – on parle quand même d'un entraîneur qui pourrait qualifier pour la troisième fois de suite l'OL en C1 –, à invoquer le grand ménage à coups de sifflets, de banderoles et de manifs d'avant-match, à se demander si Aulas et Lacombe n'ont pas définitivement perdu leur mojo niveau recrutement, à traquer les signes d'un retour au bercail de Juni Guitar comme d'autres envoyaient des lamentos à l'adresse de Luis Fernandez. Autant de convergences qui en feraient pourtant oublier l'essentiel : un monde continue de séparer les Lyonnais et les Parisiens à ce moment précis, qui tient dans ces deux points d'avance des premiers sur leurs rivaux.

Aussi infime soit-il en apparence, cet écart n'en met pas moins en évidence deux différences de taille entre l'OL et le PSG. La première tient à l'histoire de la saison des deux clubs. Celle des Lyonnais se joue dans cette entame chaotique qui contraint Claude Puel à faire évoluer son équipe en configuration Ligue des Champions pour se sortir au plus vite des limbes du fond de classement. L'absence de turn over et les onze types assemblés en 4-3-3 canal historique les soirs de Ligue 1 ont sans aucun doute contribué à rendre leur parcours moins abouti sur la scène européenne et à les perdre dans ces instants décisifs où se jouaient la course au titre. Reste que c'est encore ce qui sauve la saison en cours. A Paris, la perspective d'un retour en haut de l'affiche n'a jamais tenu qu'à cette croyance en l'homme providentiel, en l'occurrence Nenê, capable de venir à bout des insuffisances offensives du duo Hoareau-Erding et du milieu parisien. D'accord, les Parisiens ont proposé un niveau de jeu bien plus consistant que la moyenne cette saison. En attendant, l'état de grâce d'un seul joueur s'accorde toujours aussi mal avec l'idée qu'on se fait d'une équipe taillée pour disputer la course au titre et toutes les autres compétitions qui vont avec – le compteur parisien affichera 64 matchs ce soir...

L'autre différence repose sur les rôles tels que ces deux points d'écart viennent les distribuer à deux journées de la fin. D'un côté, des Lyonnais qui restent maîtres de leur destin, quand bien même ils s'échinent à montrer le contraire une fois sur le terrain. De l'autre, des Parisiens qui doivent s'en remettre à un faux pas supplémentaire de leurs rivaux, en plus d'avoir à retarder le sacre officiel des Lillois pour une journée. Les Gones ont beau avoir confirmé à Brest qu'ils étaient bien partis pour traverser leurs derniers matchs en apnée, ils n'en ont pas moins cette solide expérience des fins de saison jouées sur la corde raide qui se terminent toujours par une qualification en Ligue des Champions. L'air de rien, c'est encore à ce genre de détail qu'on distingue une saison de transition globalement réussie d'une saison de transition de plus.

Par Serge Rezza

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Pas vraiment d'accord. Je pense que cette saison l'OL a régressé mais il pourrait de suite être champion l'année prochaine sans transition. Ou alors ils continueraient à couler. Et pour le PSG, s'il y a un recrutement conséquent, l'année de transition serait alors celle-ci, et pas la prochaine. Lille a fait une saison comme le PSG l'année dernière: beau jeu, du talent, quelques joueurs sortant du lot (Rami, Hazard & Gervinho) mais de l'inconstance. Et cette saison boum. D'ailleurs ils ont eux aussi fini quatrièmes au dernier moment.

À Paris il manque pas grand-chose, ils doivent par contre réaliser le manque de niveau des attaquants, ils pourraient être remplaçants quoi (enfin Erding m'a quand même surpris, il a tout perdu cette année).
Si l'arrivée des investisseurs Qataris ne se concrétise pas, je vois mal comment Paris peut faire une meilleure saison avec le départ de coupet et de makelele, le fait que Nene ne pourra pas faire une 1ère partie de saison aussi belle et bien sûr le fait que Colony a confirmé qu'ils n'investiraient pas pour le recrutement...

Mais quand je regarde http://www.lequipe.fr/Football/Football … ub26.html, je ne comprends pas pourquoi tout le monde dit que Paris dispute son 64ème match aujourd'hui?
Même en incluant le trophée des champions, pour moi, c'est le 59è match ce soir (seulement 4 matches de plus que Lille, soit dit en passant), et non le 64è...
1 pour le Trophée des champions
12 pour l'Europa League
3 pour le CdL
6 pour la CdF
37 matches de L1 ce soir
Qu'est ce que j'ai oublié?
Une saison de transition globalement réussie? C'est la soeur de Puel qui a fait l'article?

Rappelons à ce journaliste de base que Puel a été engagé pour faire accéder Lyon au statut de "grand d'Europe". Au bout de 3 saisons le bilan est assez comique avec un club qui ne gagne plus rien, à part peut-être un strapontin pour la Ligue des champions, réalise le plus mauvais départ de championnat depuis 15 ans et produit un jeu que même ma belle-mère saurait améliorer malgré de lourds investissements en début de saison.

Le peintre qui dirige l'OL est payé 220 000€ par mois sans les primes, le budget de Lyon c'est 150 millions d'Euros, soit près de trois fois celui de Lille, et je défie quiconque de m'expliquer la philosophie, les principes de jeu de l'escroc qui l'entraîne et surtout les promesses d'un futur radieux contenues dans ce qu'à montré Lyon cette année.

La seule chose qui ressort de cet article c'est que la spécialité de Mr Serge Rezza c'est peut-être le bilboquet ou sans doute la cueillette des olives en basse Provence, mais le football, non.
Tout à fait d'accord avec luuuuuuc qui a posté un commentaire à propos du titre gagné ( et mérité) du losc . Il n'empeche qu'un club se fait toujours "entubé" par les medias , les instances du foot,en France ,plus les arbitres , c'est le PSG .

Parce que l'om qui se plaint de l'arbitrage par exemple(à lyon) c'est l'hopital qui se fout de la charité ! Le match marseille-rennes au vélodrome cette saison, sur le penalty accordé à Rennes mandanda peut-etre ou doit être expulsé , et lorsque le penalty n'est pas transformé par le tireur , le penalty est à retirer puisque mandanda dans ses mouvements et dans sa position se comporte illicitement quant au tireur de Rennes . En rappelant que gregorini se fait casser la gueule à coup de crampons par remy quelques semaines avant , et dans le math récent contre auxerre au vélodrome , si beaucoup sont scandalisés par la faute de Le Tallec sur gonzales,il
y a une grossiere faute aussi sur sammaritano en premiere période qui n'a pas été sanctionnée par la commission de visionage,faute d'un défenseur marseillais ,qui peut-etre exclu a posteriori( le tallec lui a été sanctionné a posteriori) . Et hier soir au vélodrome,aucun carton alors que lors du premier but valenciennois , il y a une grossiere faute là aussi d'un défenseur de l'om ,qui place son bras autour du cou du buteur de VA , et ensuite , toujours pendant le match , un joueur de l'om fou sa main et ses doigts dans la gueule d'un joueur de valencienne, et lui fait très mal . Et après l'hypocrite de canal + au velodrome,qui passe son temps à lecher l'om nous affirme que bré n'a pas vu cette action et c'est pour çà qu'il n'a pas sanctionné ce joueur !

Hier au Parc des Princes , l'arbitre pendant la premiere demi heure notamment à sifflé dans la direction exclusive du losc et pourtant le LOSC a eu des instants de fébrilités , il y a eu d'ailleurs beaucoup de fautes majeures de défenseurs du losc que jaffredo n'a pas voulu sanctionner ! Et pour Kombouaré , il va le voir une fois et le vire alors que pour tout entraineur , d'habitude , les arbitres somment les entraineurs agressifs , et si ils ne se calment pas , reviennent une seconde fois et ils les excluent . Hier , l'arbitre exclu Kombouaré immediatement . Sans parler des commentaires à charge dans les journaux, l'équipe et le parisien ce matin ou les commentaires de margotton sur canal + toujours à charge contre Paris SG hier soir . C'est la premiere fois hier qu'un arbitre comme des commentaires l'ont déjà noté , qu'un attaquant, qui s'écroule en dehors de la surface , est sanctionné d'un jaune, et coup franc pour Lille dans les 18 mètres, alors que si il y a simulation de Hoarau c'est à l'exterieur de la surface de réparation . Bref , le championnat de France , en plus de sa médiocrité ,même si Lille champion est incontestable et fait un beau champion, est un championnat corrompu , avec des instances , des arbitres , qui favorisent souvent marseille et lyon . De toute façon , aulas siège à la lfp , et il est à la fois juge et partie , ce qui est illégal . Et hier soir , parait-il , Lloris accroche un joueur du stade Malherbe ,ce qui aurait du entrainer un penalty en faveur de Caen .
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