En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 15 Résultats Classements Options
  1. // Mondial 2014
  2. // Eliminatoires
  3. // France/Espagne (0-1)
  4. // Revue de presse

« Oh là là » , l’Espagne fête son Brésil

En l’espace de 90 minutes, la Roja a mis son monde d’accord. Il n’en fallait pas plus à la presse espagnole, qui a déjà composté son ticket pour le Brésil, toque en poche. Et qui ne se prive pas d’égratigner l’EDF, Benzema en tête.

Modififié
Après avoir senti d’un peu trop près la lame sur sa nuque, l’Espagne respire. C’est en tout cas le sentiment général qui ressort des titres de presse ce mercredi matin. Toujours dans la sobriété, Marca annonce la couleur en Une : son « Ainsi gagnent les champions » s’étale tout en longueur. « Champions  » , « maturité » , « Mondial » , « doutes balayés » sont les expressions redondantes des quotidiens à consonance madrilène tout comme catalane – Sport accordant toujours son gros titre sur le retour de Tito Vilanova à Barcelone, une vision de l’actualité… Car après 90 minutes jugées de bonne facture, « le vieux 1-0, qui a accordé tant de nuits de gloire à la sélection, a fonctionné dans un Stade de France impressionnant durant un match qui rassemblait toutes les conditions d’une finale  » , dixit Santiago Segurola de Marca. Un soulagement commun à tous les journaux que le seul Pais traduit dans ses gros titres : « L’Espagne a validé sa qualification pour le Mondial après un match qui l’a vue souffrir jusqu’à la fin  » .

De San Iker à San Victor

N’en déplaise aux dictâtes de la possession et du toque, ce ne sont pas les Xabi, Xavi ou Iniesta qui reçoivent les louanges des médias ce mercredi matin. Pour sa treizième cape internationale, Victor Valdes est adoubé de tous bords. Par le Mundo Deportivo, forcément, pour qui « Pedro a bien marqué le but de la Roja, mais le joueur décisif de la soirée espagnole a été Victor Valdès  » . Symbole de cette performance reconnue par tous, As, quotidien pro-madrilène s’il en faut, y va de son édito – « San Iker canonise San Victor  » – sur la performance du double V catalan : « San Iker, comme nous le connaissons pour ses innombrables et répétés miracles, est venu spécialement pour son collègue Valdés. Et le portier du Barça a sauvé l’Espagne de deux buts tout faits grâce à deux interventions décisives  » . Décisif toujours, le petit lutin des Canaries – non, pas David Silva – tire également la couverture à son avantage. Comme le rappelle Marca, « il a rallongé son incroyable série à dix buts avec la Roja lors de ces qualifications » .

Mais au-delà du seul but, c’est bien le retour du jeu made in España – Catalogne et la Masia (?) – qui remplit de fierté les colonnes des quotidiens. Comme l’a rappelé Vicente Del Bosque sitôt le match terminé, « il y avait des doutes et nous avons été fidèles à nos idées avec maturité » . Symbole de ce retour, « les deux X qui ont donné du toque et du toque » selon As : « Xavi envoûte le ballon, le cache et rend toujours meilleur son partenaire. Avec Xabi Alonso, nous assurons le déplacement au large grâce à ses changements de jeu magistraux » . « Depuis vendredi, il (Vicente Del Bosque) a entendu trop de critiques sur le jeu de l’Espagne après le match nul face à la Finlande, qu’il a exigé une victoire à Paris en puriste. L’Espagne a gagné avec son toque, avec cette idée habituelle depuis que la Roja est la Roja, c’est-à-dire depuis qu’elle est championne de tout » , commente pour sa part El Pais. Un quotidien généraliste qui est d’ailleurs le seul à ne pas accorder de place principale à la performance de Viktor Kassai.


« L’arbitre a permis le jeu dur des Français »

Centrée sur la performance de ses poulains, la presse espagnole n’en oublie pas le penalty non-sifflé sur Pedro lors du premier acte. C’est par un retour sur l’arbre généalogique de l’arbitre hongrois que Marca tance sa performance : « Il se dit en Hongrie que Viktor Kassai, 37 ans, international depuis 2003, est l’élève de Sandor Puhl. Et Sandor Puhl était l’arbitre durant le Mondial américain de 1994 qui n’avait pas vu le coup de Tassoti sur Luis Enrique, et qui aurait dû logiquement expulser le défenseur et faire jouer l’Espagne à onze contre dix Italiens. Comme récompense, la Fifa lui avait donné la finale du Mondial  » . La rancœur passée sur l’oubli du pénalty, le Mundo Deportivo explique pour sa part qu’en « ne sifflant pas un penalty clair à Pedro, il a permis aux Français de jouer dur  » . Plus que ce supposé jeu dur des Bleus, les critiques les plus vives côté cocorico se concentrent sur la pointe du Real Madrid : « Enseveli sous un manteau de tristesse, Benzema en est désormais à 1001 minutes sans marquer avec l’équipe de France. Non par manque d’envie ou d’enthousiasme, encore moins hier soir, mais par ses erreurs à chaque fois qu’il se retrouve face à Valdés  » . Joyeux retour en Espagne Karim.

Par Robin Delorme, à Madrid
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 08:27 267€ à gagner avec Shakhtar - Roma & CSKA Moscou 1 Hier à 17:06 Henry calme le jeu après ses propos sur Neymar 61 Hier à 07:44 BONUS ÉDITION LIMITÉE : 200€ offerts pour miser sur Séville - Manchester 1
Hier à 12:16 Ranieri ne dirait pas non à l'Italie 17
Partenaires
Olive & Tom Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur
mardi 20 février Lamine Sané signe à Orlando 8 mardi 20 février Ronaldinho se lance dans la musique 12