En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 4 Résultats Classements Options
  1. // Euro 2012
  2. //

Obraniak galère en polonais

Modififié
L’Euro, pour Ludovic Obraniak, c’est « quelque chose de très important » . Ce qui l’est également, c’est de parler le polonais, qui plus est quand la compétition se déroule en Pologne. Mais visiblement, ce n’est pas si simple.

« Je sais dire des choses, mais ça dépend du contexte… Le problème, c’est que le polonais est une langue très difficile ; c’est la quatrième la plus dure au monde, avance-t-il, arguments à l’appui. Il y a énormément de choses à savoir, notamment au niveau grammatical. J’essaie donc d’être au moins moyen sur les bases, mais c’est loin d’être évident » , poursuit-il.

Le Bordelais n’est donc pas au bout de ses peines, malgré son opiniâtreté. «  J’avais envie de montrer que je voulais faire des efforts, et arriver là-bas capable de faire quelques interviews en polonais, et parler un peu. J’ai bossé avec le professeur, mais on verra ce que ça donnera sur place. »

Et pour la causerie d’avant-match ? «  Je ne comprends pas tout, mais je chope des mots par-ci par-là et j’arrive à en comprendre les grands axes. » Quant à savoir si le football est un langage universel, réponse : « Ah non, ça, c’est une connerie ! »

Bon, reste alors le minimum : connaître l’hymne national. « Ça, ça va… Je connais le refrain » , lance-t-il dans un éclat de rire.


C’est toujours mieux que chez les Bleus.

LB
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 17:15 La double fracture de McCarthy 2 Hier à 16:45 Pablo Aimar va (re)faire ses adieux 5 Hier à 16:05 Un gardien espagnol marque de 60 mètres 6
Partenaires
Olive & Tom Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur
samedi 20 janvier Coentrão casse le banc des remplaçants 9