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Objectif nul pour Lille

Dans un match relativement plaisant, les Dogues n'ont pas réussi à forcer le cadenas bien resserré de Toffees assez peu inspirés. Avec trois matchs nuls en trois rencontres, les hommes de René Girard pointent désormais à la troisième place, derrière leurs adversaires du soir et Wolfsburg, facilement victorieux en Russie.

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Lille - Everton
(-1--1)



Sur certains aspects, le LOSC et Everton se rejoignent en tout point. Les deux sont des clubs au palmarès plus que respectable, vivant aujourd'hui dans l'ombre de Marseille et du PSG pour l'un ; des Manchester, Chelsea ou encore Arsenal pour l'autre. Ce sont aussi deux clubs accusant, sur certains secteurs de jeu, une nette baisse de niveau entre ce qu'ils proposaient lors du dernier exercice et ce qu'ils sont capables de produire aujourd'hui. Un ressentiment général bien évidemment traduit dans le classement respectif de chacun : une pénible huitième place pour le LOSC contre une triste 13e place pour les Toffees, même si ces derniers restent sur une victoire convaincante face à Aston Villa. En revanche, Dogues et Toffees se séparent dans la philosophie de jeu. Là où le Lille version René Girard est souvent terne à en mourir, l'Everton de Roberto Martínez se trimbale toujours son étiquette d'équipe sexy du championnat d'Angleterre. Finalement, ce sont les Nordistes qui se sont attelés à produire un jeu agréable, tandis que les Blues rentrent au bercail avec ce qu'ils étaient venus chercher : un nul.

Des Dogues affamés


En entrant sur la pelouse du stade Pierre-Mauroy, les Lillois avaient sans doute eu écho de la belle performance de Wolfsburg en Russie (1-0 à la mi-temps, puis 4-2 à la fin du temps réglementaire), qui venait donc virtuellement de leur choper la deuxième place du groupe. Ce sont des Dogues étouffants et ambitieux que nous retrouvons dès les premiers instants de la rencontre. Vitesse et percussion devant, sérénité et agressivité derrière : les Lillois sont pleinement entrés dans leur match. Les Anglais confirment de leur côté leur faiblesse défensive, symbolisée par la lenteur de la charnière Distin-Jagielka, sans cesse débordée ou prise à revers. Pourtant, la première véritable occasion est côté visiteur. Au quart d'heure de jeu, Eto'o, après un petit festival à l'entrée de la surface, combine intelligemment avec Pienaar, mais Enyeama, qui avait tout vu, se jette dans les pieds du Camerounais. Les minutes passent, les champions de France 2011 continuent leur domination territoriale. Les centres se multiplient, les combinaisons aussi. En milieu de première mi-temps, les efforts des Dogues sont presque récompensés. Presque, car la frappe d'Idrissa Gueye trouve le montant gauche de Tim Howard. Premier avertissement sans frais pour les hommes de Roberto Matinez, qui prennent un petit bouillon depuis le début de la partie, maîtrisés par un bloc lillois compact et solidaire. Seules quelques fulgurances sont à mettre à l'actif des Anglais, mais toutes se cassent les dents contre la muraille défensive locale ou le dernier rempart nigérian. Ce LOSC-là n'a pas grand-chose à voir avec les pales performances auxquelles les hommes de René Girard nous ont habitués lors de leurs dernières sorties. Malheureusement, le plus important est toujours manquant, à savoir le dernier geste. Tour à tour, Rodellin puis de nouveau Gueye manquent de précision dans leur frappe, quelques instants avant la pause.

Une Rolls-Ross Barkley en panne d'essence


Au retour des vestiaires, les esprits s'échauffent, Beria et Pienaar sont à la limite de se foutre sur la gueule. Mis à part cet incident, les débats se sont globalement bien déroulés durant l'ensemble de la partie. Les deux lascars écopent d'un jaune et le match reprend. Martinez sent bien que son équipe manque de souffle et de dynamisme. Lukaku remplace l'ailier sud-africain à l'heure de jeu. Une fois n'est pas coutume, Lille propose un jeu intéressant, très léché, qui rend la partie assez agréable à suivre. Ajoutez à cela une folle ambiance dans les tribunes, portée par les quelque 7 000 supporters d'Everton, ainsi qu'un arbitre qui laisse habilement jouer et vous obtenez un bon match de Coupe d'Europe.

D'habitude si créatif et inspiré, Ross Barkley n'arrive pas à s'exprimer au sein d'un milieu trop resserré, mais surtout bien contrôlé par la paire de vieux briscards Balmont-Mavuba. La seconde période ressemble ainsi sensiblement à la première. Le LOSC essaye beaucoup, mais reste incapable de conclure. Dans les dernières secondes de la rencontre, les Toffees profitent des espaces laissés par les Nordistes pour se montrer dangereux. La frappe enroulée de Sam Eto'o passe tout près du petit filet d'un Enyeama visiblement battu. Everton repart de Lille avec un bon point. Le LOSC, relégué à la 3e place du groupe, peut se vanter d'un fonds de jeu satisfaisant. De bonnes intentions qui devront être répétées lors de la phase retour, en premier lieu dans deux semaines, à Goodison Park.

Par Eddy Serres
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