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Obbadi, Ob-La-Da, life goes on !

Dans un match d’une bien pâle qualité technique, on retiendra la prestation de Rémy Riou et de Mounir Obbadi, des hommes qui ne sont pas appelés à briller régulièrement. Tout le contraire de Falcao, en gros.

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FC Nantes


Riou (7) : Plusieurs sorties kamikazes bien senties de la part du CRS nantais, notamment en première mi-temps. Ça se voit que c’est un homme qui a l’habitude de mettre les poings. Mine de rien, le portier canari réalise un gros début de saison. Dire qu’il fut la doublure d’Olivier Sorin à une époque.

Cissokho (6) : Appliqué, volontaire et actif, le latéral droit confirme que le voir à Carquefou était bien une anomalie. Le mec est limite meilleur que son frère, qui est dans le Big Four de Premier League.

Vizcarrondo (4) : Lent, battu en vitesse par un Falcao pourtant en méforme, le stoppeur nantais est néanmoins costaud dans les duels. Mérite la moyenne, mais cette dégaine de tenancier de paillote balnéaire le pénalise.

Cichero (4) : C’est point carré. A pallié l’absence de Djilobodji comme il a pu, mais il a mis en valeur les limites du Nantes actuel : son banc.

Veigneau (5) : Auteur d’un sauvetage décisif à la reprise devant Rivière, il a fait un match sérieux, sobre et discret. Le nouveau Serge Le Dizet, quoi.

Touré (4) : Il joue peut-être au même poste, mais il est clairement moins fort que son homonyme de Manchester City. Des contrôles et des relances foirés, et beaucoup de temps à courir derrière Rodriguez après le repos. Il aura besoin d’une minerve demain matin.

Deaux (5) : Lucas Deaux était incertain jusqu’à ce soir. On l’a senti diminué. Pas de jeu de mots mêlant son nom avec une quelconque passe décisive à prévoir, donc.

Veretout (4,5) : C’est la version beta de Verratti, en beaucoup moins aboutie. Il court partout, joue les feux follets. Mais balle au pied, c’est quand même moins gracieux. Remplacé par Aristigueta.

Gakpé (5) : Il n’y avait pas que Toulalan qui affrontait son ancien club ce soir. Les supporters monégasques n’ont en revanche pas forcément envie de se souvenir de l’époque où Serge Gakpé évoluait dans leur camp. Allez savoir pourquoi.

Bessat (5) : Il a clairement souffert dans son duel de boule à Z avec Raggi. Remplacé par Bedoya (65e) qui a eu la balle de l’égalisation au bout du pied, en optant pour un exter’ du droit plutôt que pour un intérieur du gauche. .

Djordjevic (4) : Le problème quand on est un renard des surfaces, aussi performant soit-il, et qu’on est sevré de ballons, c’est qu’on est invisible. C’est une règle qui a vérolé la carrière internationale de David Trezeguet. Ce n’est donc pas un mec qui vient tout droit de Ligue 2 qui allait la faire mentir.

AS Monaco


Subašić (6) : S’il n’a eu aucune grosse parade à sortir, il a néanmoins joué un rôle majeur dans la victoire des siens. Cet homme est un maître dans l’art de gagner du temps. Et vas-y que je te remonte les chaussettes avant de frapper un six-mètres, et vas-y que je garde le ballon dix secondes en main... Un Yougo. Sa petite tape sur l’épaule de Djordjevic venu le presser en disait long. « Tu sais comment ça marche, bro. »

Raggi (5,5) : Relativement solide défensivement, c’était à lui d’apporter le surnombre dans son couloir avec ce système sans ailier. Il ne l’a pas vraiment fait. Sinon, il a envoyé une touche directement en six-mètres. L’Italien a donc fait le maximum pour rappeler à son coach que ce n’est pas un latéral de métier. Il s’est même permis de davantage râler que Falcao lors de son remplacement (par Tisserand) à quatre minutes de la fin.

Carvalho (6) : Ce n’est pas parce que Djilobodji était suspendu qu’il n’y avait pas de « Papy » sur la pelouse. Dépassé en vitesse, il l’a joué à l’ancienne : en jouant bas et en lisant bien le jeu. Et à l’arrivée, ça fait clean sheet. Donc bravo.

Abidal (6) : Clairement plus à l’aise en Ligue 1 qu’avec les Bleus. Tant que ça ne joue pas dans son dos, il est performant. Si Djordjevic a touché aussi peu de ballons, c’est aussi un peu de sa faute.

Kurzawa (6) : Prouve qu’il n’y a pas besoin de déborder pour amener le ballon devant la cage. Ses « centres bananes » sont un régal. Lucas Digne sent clairement son souffle dans sa nuque dans la catégorie des latéraux du futur.

Toulalan (5) : Seule sentinelle dans le dispositif de Ranieri, il l’a jouée au métier malgré un coup de pompe physique certain.

Moutinho (4) : Dans la nouvelle organisation en losange, il a utilisé son pied droit pour adresser quelques centres, mais il n’a pas pesé outre mesure sur le jeu de son équipe. Va falloir qu’il s’habitue : la forme ascendante de Rodriguez devrait le contraindre à évoluer ailleurs qu’en dix assez souvent.

Obbadi (7) : Un vrai milieu relayeur, à la manière d’un Sylvain Legwinski de la grande époque. Je cours, partout et longtemps, et je frappe fort. C’était son soir, cela dit. Car il peut retenter sa frappe 100 fois, il ne la remet jamais au fond.

Rodriguez (6) : Très imprécis en première période, le Colombien a clairement passé la seconde après le repos quand il a pris le jeu à son compte. L’ASM tient un vrai casseur de reins. En revanche, il est maudit dans la finition.

Falcao (3) : Depuis le mois d’août, l’avant-centre a toujours été décevant dans le jeu. Mais en plus, maintenant, il rate des occases. Une frappe savonnée, un dribble de trop alors qu’il y avait largement le temps de tirer… Son corps semblait possédé par Cheik Diabaté. Espérons qu’il a le même ego. Il a su rester digne lors qu’il dut céder sa place à Martial à la 63e, qui n’a pas réussi à imposer sa loi.

Rivière (5) : Le statut d’Emmanuel Rivière a changé depuis son début de saison warholien. Remuant, il se permet même le luxe de tenter une Madjer. Qui n’est pas rentrée, faut pas pousser.

Par Marc Hervez
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