France - Ligue 1 - 26e journée - Nice/Reims (2-0)
Par Alexandre Pauwels
Nice, tranquille face à Reims
Auteurs d’une belle performance face à un Stade de Reims bien faiblard, les Niçois s’imposent logiquement, sur un score qui traduit à peine leur supériorité (2-0). Voilà les jeunes Aiglons à un petit point du podium, et de l’OM.
Joie de Renato Civelli, buteur, comme d'hab, de la tête
Nice - Reims : 2-0
Buts : Eysseric (10e) et Civelli (84e) pour les Aiglons
C’est que Nice fait bien d’y croire, à l’Europe. Si le Gym a encore du mal à assumer ses ambitions, lui qui réalise sa meilleure saison depuis dix ans, il vient pourtant de réaliser un autre joli coup, en ouverture de la 26e journée de Ligue 1. Certes, l’adversaire était le promu rémois. Mais de ce que les Aiglons ont démontré, on ne peut qu’une nouvelle fois constater leur maîtrise, leur aisance à se projeter vers l’avant, à produire du jeu. Après une superbe première période et un léger doute en début de seconde, l’OGCN saura profiter de l’expulsion d’un adversaire pour tuer le match. Comme un grand. Et peut-être serait-il temps de se considérer comme tel.
Le Gym déroule
On ne change pas une équipe qui gagne, ou presque. Claude Puel a reconduit le onze vainqueur à Furiani, à l’exception du buteur Maupay, remplacé par Alexy Bosetti. Du reste, la physionomie est celle que l’on attendait : c’est Nice, qui dès le coup d’envoi, fait le jeu. Et sans se montrer dangereux dans les premières minutes, les Aiglons affichent leur maîtrise. Le trio offensif Bauthéac-Bosetti-Eysseric, notamment, est l’auteur de jolis mouvements amorcés depuis les ailes, là où un bon pressing accule complètement les Rémois. Au final, la première incursion est la bonne : Bosetti crochète Tacalfred dans la surface, le capitaine du Stade de Reims répond avec un mauvais tacle. Pénalty, Eysseric transforme, juste récompense pour les Aiglons et l’homme le plus dangereux de la soirée (1-0, 11e). D’autant que l’ouverture du score est loin de remobiliser les Champenois, qui subissent toujours autant. Défaillants dans l’engagement, les hommes d’Hubert Fournier sont muselés par la paire Anin-Digard au milieu de terrain, tout en étant laxistes au marquage. Des problèmes qui permettent à Bosetti de se présenter face à Agassa, ou à Civelli et Pejčinović de claquer des têtes sur corner. Dans tous les cas, le portier togolais fait le taf, et maintient son équipe à flot. Si le Gym s’était montré plus réaliste, on parlerait en effet d’un naufrage champenois, et ce, dès la pause.
Reims revient bien, jusqu’au rouge
La semaine passée, les Rémois s’étaient retrouvés dans une situation similaire face à Saint-Étienne. Menés à la pause, ils étaient parvenus à décrocher un nul, au terme d’une bonne seconde période. Et ce soir, comme face aux Verts en effet, on peut constater un léger mieux dès le retour des vestiaires. Les Champenois commencent à gagner des duels, de quoi instaurer un certain équilibre dans le jeu. Mais un problème reste cependant inchangé : ces Rémois, dont les uniques « occasions » se sont résumées à des centres sans destinataires en première mi-temps, ne parviennent toujours pas à inquiéter Ospina. Une situation qui devrait plaire aux Niçois, qui ont pourtant du mal à s’en accommoder. Défendre ou attaquer, le Gym n’en sait trop rien. C’est l’adversaire, finalement, qui lui fournira la réponse : Mandi, coupable d’un excès d’engagement, récolte un deuxième jaune peu après l’heure de jeu. À 11 contre 10, les Aiglons décident alors de faire tourner le ballon, et de profiter des espaces pour se projeter en contre. De telle sorte qu’ils dominent de nouveau, et que les opportunités affluent. Agassa sauve une nouvelle fois les siens sur une tentative de Bruins, mais il doit finalement s’incliner, sur un énième coup franc parfaitement frappé par Bauthéac. C’est Civelli, qui vient croiser sa tête au point de pénalty, et ainsi valider le succès niçois (2-0, 84e). Un succès qui installe le Gym plus confortablement encore, dans le tout haut de tableau.
Buts : Eysseric (10e) et Civelli (84e) pour les Aiglons
C’est que Nice fait bien d’y croire, à l’Europe. Si le Gym a encore du mal à assumer ses ambitions, lui qui réalise sa meilleure saison depuis dix ans, il vient pourtant de réaliser un autre joli coup, en ouverture de la 26e journée de Ligue 1. Certes, l’adversaire était le promu rémois. Mais de ce que les Aiglons ont démontré, on ne peut qu’une nouvelle fois constater leur maîtrise, leur aisance à se projeter vers l’avant, à produire du jeu. Après une superbe première période et un léger doute en début de seconde, l’OGCN saura profiter de l’expulsion d’un adversaire pour tuer le match. Comme un grand. Et peut-être serait-il temps de se considérer comme tel.
Le Gym déroule
Reims revient bien, jusqu’au rouge
La semaine passée, les Rémois s’étaient retrouvés dans une situation similaire face à Saint-Étienne. Menés à la pause, ils étaient parvenus à décrocher un nul, au terme d’une bonne seconde période. Et ce soir, comme face aux Verts en effet, on peut constater un léger mieux dès le retour des vestiaires. Les Champenois commencent à gagner des duels, de quoi instaurer un certain équilibre dans le jeu. Mais un problème reste cependant inchangé : ces Rémois, dont les uniques « occasions » se sont résumées à des centres sans destinataires en première mi-temps, ne parviennent toujours pas à inquiéter Ospina. Une situation qui devrait plaire aux Niçois, qui ont pourtant du mal à s’en accommoder. Défendre ou attaquer, le Gym n’en sait trop rien. C’est l’adversaire, finalement, qui lui fournira la réponse : Mandi, coupable d’un excès d’engagement, récolte un deuxième jaune peu après l’heure de jeu. À 11 contre 10, les Aiglons décident alors de faire tourner le ballon, et de profiter des espaces pour se projeter en contre. De telle sorte qu’ils dominent de nouveau, et que les opportunités affluent. Agassa sauve une nouvelle fois les siens sur une tentative de Bruins, mais il doit finalement s’incliner, sur un énième coup franc parfaitement frappé par Bauthéac. C’est Civelli, qui vient croiser sa tête au point de pénalty, et ainsi valider le succès niçois (2-0, 84e). Un succès qui installe le Gym plus confortablement encore, dans le tout haut de tableau.
Par Alexandre Pauwels
Ce qu’on aurait pu trouver sur le nouveau logo du PSG

















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Club sans pression ou si tu réussis tant mieux si tu rates tout le monde s'en tape.
Il lui falloir du temps pour rattraper l'épisode de son fiasco a l'OL.
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C'est vrai que le Monaco de son époque était une ridicule équipe...
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Puel entraîneur au LOSC de 2002 à 2008 si j'ai bonne mémoire, c'est vice champion de France et plusieurs qualif en coupe d'Europe . . . Je ne considère pas mon équipe, à cette époque, comme moyenne.
Je suis certain que si le vestiaire lyonnais et Aulas l'avait suivi, les choses auraient été profitable aux deux parties . . .
Après est ce que je manque d'objectivité en tant que Lillois ?
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Ça serait dommage de cataloguer le gars comme entraineur moyen juste pour sa parenthèse Lyonnaise -un peu mais pas tellement- foirée!
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Mais c'est plus un adepte d'un pressing assez intense au milieu où dès la récupération de jeu on cherche à se projeter le plus vite possible de la surface adverse, son lille le faisait à merveille et dieu qu'il était chiant à jouer ces lillois là, je dis ça parce que je suis lyonnais et j'ai bien en mémoire les confrontations avec son LOSC où à chaque fois tu savais que c'était un match compliqué. Et j'ai l'impression de revoir ce LOSC là avec l'OGCN. Je ne trouve pas ça beau à regarder sur la durée d'un match mais c'est diablement efficace quand les joueurs adhèrent totalement et certaines phases de jeu peuvent être assez impressionantes (contradictoire n'est-il pas :D).
Et là j'en viens à lyon, je pense que son erreur est d'avoir voulu faire ce modèle là à lyon (septuple champion de france en titre à ce moment) plutôt que de se baser sur ce qu'il avait fait à monaco. Va donc demander à des juninho, benzema ou govou de laisser la possession à l'adversaire et de se transformer en marathonien (je grossis le trait) lorsqu'encore à l'époque, l'OL était techniquement ce qui se faisait de mieux en L1. c'est assez contradictoire.
Mais pour ma part le gros reproche que je lui fait c'est d'être rester ancré dans ces certitudes sans jamais avoir voulu se remettre en cause. Il préfère "mourir" avec ses idées plutôt que d'admettre qu'il peut avoir fait fausse route. Je passe volontairement sur la qualité du jeu à l'époque par contre :D
Pour conclure rapidement, je pense que tout simplement lyon n'était pour lui (trop de pression ???) et inversement (trop rigide ???) même si au départ tout laissait penser le contraire.
Puel n'est pas un mauvais coach loin de là, c'est un excellent bâtisseur et il a trouvé à nice un climat similaire à lille lui permettant de travailler dans la sérénité, j'aimerai simplement un jour le voir coacher un autre grand club pour savoir.
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