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Nice sort par la petite porte

Ce jeudi soir, les Niçois sont tombés face à plus fort qu'eux. Les Allemands de Schalke ont fait preuve d'un réalisme froid dans leurs périodes de temps fort. Suffisant pour s'imposer assez tranquillement, et pour éliminer les Aiglons.

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FC Schalke 04 2-0 OGC Nice

Buts : Konoplyanka (14e), Aogo (80e) pour Schalke

Quatorzième minute. Sur une des rares incursions niçoises dans ce premier quart d'heure, Younès Belhanda trouve Anastasios Donis à 25 mètres des buts allemands. Le contrôle orienté est parfait pour se remettre sur son pied droit, et la frappe enroulée enchaînée vient se loger tout doucement dans la lucarne opposée. Sublime. En ouvrant le score, les Niçois se facilitent la tâche et iront décrocher le break à l'heure de jeu, par l'intermédiaire d'une reprise de Mathieu Bodmer. Une victoire 2-0 qui permet aux Aiglons de rester dans la course à la qualification... Ça, ça aurait été le scénario idéal dans un monde parallèle où tout réussit aux clubs français. Sauf que l'OGC Nice est éliminé de la course à la qualification. Car à la quatorzième minute, la frappe pure de Donis s'est écrasée sur la barre transversale, et dans l'action qui a suivi, Yehven Konoplyanka est allé profiter d'une énorme faute de main de Yoan Cardinale pour ouvrir le score. De quoi mettre Schalke sur les rails de la victoire. Comme quoi, « tout va très vite dans le football » , ce n'est pas juste une phrase toute faite.

Le poison Konoplyanka


Dès le début du match, Sascha Riether donne le ton en découpant Rémi Walter pour mettre fin à la première possession niçoise. Ce soir, les Allemands veulent le ballon, et ne laisseront pas les Aiglons jouer à la baballe. Face à un Gym largement remanié (absences de Seri, Sarr, Pléa et Cyprien), Schalke peut se contenter de gérer en gardant le contrôle du match. L'avance au classement est suffisamment conséquente pour pouvoir se le permettre. Mais même sans forcer, les Allemands se montrent dangereux. Cardinale est contraint d'intervenir très vite pour couper un super centre juste devant Bernard Tekpetey. Juste avant le quart d'heure de jeu, Konoplyanka, intenable en électron libre, parvient donc à ouvrir le score. En face, les Niçois peinent à mettre en place leur jeu et se montrent dangereux seulement sur quelques récupérations hautes conclues par Donis.

Heureusement pour les Niçois, Schalke manque un petit peu de joueurs plus doués en un contre un. Car si les Allemands se retrouvent assez souvent en position de frappe dans la surface niçoise, les tirs finissent souvent par être contrés, faute de derniers coups de rein décisifs. Après la demi-heure de jeu, les hommes de Markus Weinzierl relâchent enfin la pression. Mais ceux de Lucien Favre n'en profitent pas vraiment. La possession de balle est stérile, le pressing pas assez intense, et Belhanda, Donis et Koziello sont souvent esseulés en attaque. L'équipe est presque déjà coupée en deux, notamment parce que l'apport offensif des latéraux, essentiel dans le système en 3-5-2, est quasiment nul. En même temps, Dalbert Henrique et Ricardo Pereira sont les seuls à ne jamais souffler depuis le début de la saison.

La guerre des ailes


A contrario, Abdul Rahman Baba et Junior Caiçara pètent le feu. Les latéraux de Schalke - qui joue dans le même système que Nice - font très mal et apportent constamment le danger. À droite, le Brésilien continue de régaler avec sa qualité de passes, et c'est lui qui trouve Fabian Reese, entré à la mi-temps, dans le dos de Dante. Mais l'Allemand, seul face à Cardinale, croque complètement le but du break en envoyant une chiche à côté. La pression allemande est énorme sur le but niçois, et le ballon est monopolisé pendant de longues minutes. Les Aiglons semblent presque résignés et les mouvements se font de plus en plus rares entre les lignes. Lucien Favre le sent bien, et décide alors de tout changer en effectuant un double changement très offensif. Alassane Pléa remplace Belhanda et Valentin Eysseric supplée Pereira.

Les effets se font tout de suite ressentir, d'autant que les Allemands relâchent leur étreinte bien plus tôt qu'en seconde période. Quelques minutes après son entrée en jeu, Pléa se montre très remuant et parvient à se mettre en position de frappe à deux reprises. À la 75e minute, sa bonne tête passe juste à côté des buts de Fährmann. Mais le coup de sifflet de M. Aliyev à dix minutes de la fin du temps réglementaire vient rompre ce bel élan. Tekpetey s'effondre dans le coin de la surface de réparation après une collision bien cherchée avec Koziello. Pénalty contestable, mais pas scandaleux. Dennis Aogo ne se fait pas prier et transforme l'occasion sans se poser de questions. Le match est terminé, et l'expulsion de Tekpetey pour une semelle sur Cardinale dans les arrêts de jeu ne changera rien. Nice est éliminé de la Ligue Europa.

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    Par Kevin Charnay
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