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  2. // 32e de finale
  3. // Nantes/Nice (0-2)

Nantes muet, Nice va mieux

Sous la pluie et sans génie, Nantes a laissé Nice décrocher son billet pour les 16es de finale de la Coupe de France sur un but casquette. Tactiquement maîtrisée par les Aiglons, la rencontre a offert un spectacle limité, mais confirme l'embellie des hommes de Puel tout autant que le déclin des Canaris.

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Nantes - Nice : 0-2
Buts : Digard (8e) et Brüls (88e) pour l'OGC Nice.

Prostré sur son banc, Michel Der Zakarian fait la gueule. Derrière le rideau de pluie qui lui obstrue la vue, l'entraîneur nantais assiste impuissant à la joie niçoise. Didier Digard vient d'ouvrir le score de loin, mais ne le doit pas à sa puissance coutumière. Le maître du milieu, qui voulait simplement envoyer Pied au but, se voit offrir la cape du héros grâce à l'erreur incompréhensible de Zelazny, portier nantais d'un jour. Les ailes alourdies par la bruine, le gardien des Canaris oublie de s'envoler et observe le cuir s'acheminer lentement dans ses filets. Un manquement fatal qui coûte la qualification aux Nantais et confirme son statut : celui d'un numéro 2.

Les Aiglons noient les Canaris

À l'orée d'une triple confrontation avec son adversaire du jour (quart de Coupe de la Ligue dans 10 jours, Ligue 1 le 15 février), Claude Puel a bossé ses fiches. Pour contrarier cette équipe joueuse, rien de mieux qu'un bon pressing des familles. Le quatuor Bosetti-Bauthéac-Pied-Esseyric s’attelle en début de match à respecter les consignes du gueulard et prive Nantes de ses relances de l'arrière. Djilibodji mis à part, la défense des Canaris pèche à la moindre touche. Dès la 6e minute, Vizcarrondo cafouille et offre à Esseyric l'occasion de défier Zelazny avant que le capitaine de la garde jaune ne sauve les siens. Plus solides à l'impact, plus précis dans les transmissions, les hommes de Puel appuient sur les faiblesses criantes des locaux. Sans même forcer, ils se voient offrir le premier but deux minutes plus tard sur la boulette de Zelazny (8e). Sur un terrain transformé en lac, les débats ne volent pas haut. Ça glisse, ça chute, ça se tamponne, mais le football de qualité reste absent des débats. Même poussés par un stade chauffé à blanc, mais refroidi par la pluie, les Canaris pataugent dans leur révolte. Lancés à corps perdus vers l'avant sans en avoir les moyens, ils en oublient même de défendre. Du coup, bien lancé à la limite du hors-jeu, Jérémy Pied se les emmêle et laisse l'impressionnant Djilobodji revenir sur ses talons pour éviter le break. Alors que le sifflet de M. Varela retentit, Nantes peut s'estimer heureux de regagner les vestiaires avec un si petit écart. Les questions interminables de Daniel Lauclair esquivées, place à la soufflante glaciale de Michel Der Zakarian.

Une révolte en forme de pétard mouillé

« Nuls » , « comme en amical » , « totalement absents des débats » : l'analyse nantaise à l'entame du second acte est sans fioritures. Si les mots sont durs, ils ont au moins le mérite de redonner un peu d'allant à une équipe proche du niveau CFA 45 minutes durant. Toujours un peu brouillons, les Canaris égalisent sur le plan de l'impact sans toutefois trouver la faille. En face, Puel maîtrise le débat tactique. Gomis et Genevois siphonnent les tentatives dans l'axe tandis que Kolodziejczak et petit Puel (Grégoire pour les intimes) bénéficient des retours défensifs de Bauthéac et Pied. Les contres fusent tout autant que le ballon avec, à la baguette, un Didier Digard impérial. Enfermé dans la cage niçoise, le jeu nantais bat de l'aile. Privé des jeux de mots de Laurent Luyat sur la rencontre entre La Suze et Lyon, Der Zakarian passe une après-midi délestée de tout moment de réconfort. Renvoyé un peu plus haut dans les tribunes suite à ses protestations un peu trop véhémentes, le coach lance Gakpé et Audel pour tenter de perforer une défense des Aiglons qui ne s'inquiète pas outre mesure de ces dernières cartouches. Christian Brüls, entré en jeu 20 minutes plus tôt, se charge même d'assurer la qualification sur un énième contre. (2-0, 88e). Une petite baston plus tard, Nantes voit s'envoler ses rêves de Coupe face à une équipe plus expérimentée qu'elle retrouvera sous peu. Round 1 : Nice.

Par Raphael Gaftarnik
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