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Nice, la victoire et le mois d’après

Dans un contexte très lourd, un mois jour pour jour après les attentats de la Promenade des Anglais, Nice retrouvait son stade pour l’ouverture du championnat lors de cette première post Ben Arfa. Un coup de casque du jeune Sarr a eu raison de Rennes : 1-0.

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Nice 1-0 Rennes

But : Sarr (60e) pour Nice

Un mois pile après les attentats sanglants qui avaient fauché 85 vies sur la Promenade des Anglais, l’OGC Nice jouait son premier match à la maison. L’ambiance y était forcément particulière, dans ce stade où l’identité niçoise est une seconde peau et où la Socca se vend sur le parvis de l’Allianz Riviera. Le score final, lui, a également tourné à l’avantage des Azuréens : un joli 1-0 avec le pion du jeune Malang Sarr (60e). Ça, c’est fait, même si l’essentiel était ailleurs, notamment dans l’avant-match très chargé en émotion derrière lequel il fallait pourtant s’envoyer avec une équipe complètement changée. Plus de Ben Arfa, Germain, Mendy, Pied ou encore Claude Puel. Mais le style reste le même. Jeu au sol, des petits gabarits, du mouvement, des solutions pour le porteur du ballon. Nice a son ADN. Favre s’est appuyé dessus malgré le contexte particulier. Dès l’échauffement, les joueurs et les spectateurs étaient tous vêtus de blanc, le dress code hommage du jour. Ici et là, des banderoles s’étalaient pour ne rien oublier : « Nissa à jamais debout » dans le virage de la Populaire Sud, « unis dans la douleur, défiant la peur, le peuple niçois ne s’inclinera pas  » dans la travée d’en face.

Vingt et un ans de moyenne à Nice


Après un vibrant « Nissa la bella » en préambule, il fallait jouer un match. Le premier de Lucien Favre sur le banc niçois. Le premier, aussi, de cinq bizuts azuréens : Souquet, Dalbert, Sarr, Marcel et Lusamba pour un XI dont la moyenne d’âge affichait vingt et un ans, et avec un seul mec sans carte SNCF 12-25 : Paul Baysse (vingt-huit piges). Dans cette jeune escouade encore en rodage, seuls les déboulés côté gauche du Brésilien Dalbert – flèche rouge – ont fait frissonner l’Allianz Riviera en première période. C’est simple, le latéral est monté trois fois en 45 minutes et Nice a été dangereux trois fois. CQFD. Après la pause, la jeunesse niçoise s’est un peu plus émancipée, à l’image du défenseur central, Malang Sarr, niçois de naissance, au club depuis ses cinq ans, et auteur d’un coup de casque rageur sur un coup franc de Seri à l’heure de jeu. Sarr, dix-huit piges, et buteur pour son premier match en Ligue 1. C’est beau. Et presque mérité compte tenu de « l’adversité » …

Dure reprise pour Rennes


Au final, on est bien content d’avoir frissonné un peu après une première période aussi tristoune, sans rythme des deux côtés. On s’est beaucoup observé, sans jamais vraiment se rentrer dedans, surtout à Rennes. Résultat : des demi-occasions, comme sur cette action où Saïd – seul au point de penalty – est trop court pour reprendre un centre de Sio (30e), cette frappe à côté de Grosicki (39e), une tentative de Sio claquée en corner par Cardinale (51e), et une mine de Pedro Mendes dans les moufles de Cardinale (65e). Bref, on s’est fait un poil chier pour cette reprise ensoleillée. Christian Gourcuff, de retour sur le banc rennais près de douze ans après son premier passage, avait pourtant tenté des choses en alignant son fils dans le onze de départ. Mais après la sortie de Chantôme sur blessure au bout de vingt minutes, la maladresse de Sio dans le dernier geste, l’absence d’accélérateur (Ntep convalescent et Dembélé n’est plus là), Rennes a tranquillement assuré son 0-0 jusqu’au but de Sarr. Ensuite, c’était foutu, même si la barre viendra sauver Nice dans les arrêts de jeu sur un coup de casque de Diakhaby. Finalement, le Gym a repris en douceur et Rennes peut continuer sa (re)construction. Dans la foulée du match, le club breton devrait annoncer les arrivées d’Ødegaard et Osvaldo. Histoire de proposer autre chose.


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    Par Mathieu Faure
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