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  3. // Nice-Monaco (4-0)

Nice fait sauter Monaco

Au terme d'un choc intense, Nice a fait exploser Monaco (4-0) pour la première fois de la saison grâce notamment à un doublé de Balotelli et à un super Cardinale. Les Aiglons sont sur le toit de la Ligue 1 et Mario bien au chaud dans les cœurs. Déjà.

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OGC Nice 4-0 AS Monaco

Buts : Baysse (17e), Balotelli (30e, 69e) et Pléa (86e) pour Nice

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Dans une autre vie, Yoan Cardinale et Mario Balotelli n'auraient jamais dû se rencontrer. Rien ne devait laisser naître une telle amitié, improbable sur le papier et à l'écran. Et pourtant. Pourtant, dès son arrivée à Nice, Balotelli a décidé de prendre sous son aile le jeune gamin de La Ciotat et voilà ce que les opposés peuvent créer : des parades décisives d'un côté, un réalisme retrouvé de l'autre. En désintégrant Monaco ce mercredi soir (4-0), Nice a frappé un grand coup, mais a surtout prouvé que sa saison devrait s'écrire avec son nouveau duo, aux extrémités du terrain, ce qui n'empêche pas Mario de venir recadrer Yoann lorsqu'il décide de faire un peu trop le mariole dans sa surface. Le spectacle, les sourires, la révérence et l'Allianz Riviera qui chante. Monaco vient bien de connaître sa première défaite de la saison et Nice de s'emparer du trône de la Ligue 1.

Mario cotillons


Personne ne s’attendait à un tel plateau, pas même les diffuseurs. Ce Nice-Monaco n’avait pas sa place entre les bouchons d’un soir de semaine, à une heure où les after work se battent avec les sorties de garderie. Il se devait d’être plus haut, à la sortie d’un 20 heures et à une heure de grande écoute. Mais bon : il y a plus de vingt jours, au moment de poser les pions sur la grille TV, Mario Balotelli cherchait toujours une nouvelle famille d’accueil et Younès Belhanda n’était alors qu’une rumeur qui ne se dessinait pas forcément à Nice. Monaco, lui, n’avait pas encore retourné le PSG et Tottenham en l’espace de quinze jours et ne posait pas encore ses pieds sur la table au banquet de la Ligue 1. Sauf que la Côte d’Azur avait envie de parler de sommet mercredi soir pour les trois ans de l’Allianz Riviera, que l’Europe y est devenue un sujet de conversation fréquent entre les deux seules équipes toujours invaincues du championnat au coup d’envoi et que tout le monde avait fait reposer ses cadres ce week-end pour qu’il n’y ait plus qu’à se servir. Entre Balotelli, Belhanda et Dante côté Nice, Falcao, Moutinho, Silva et Fabinho à Monaco.

Voilà pourquoi on s’observe par le jeu, pourquoi chaque contact est brûlant, pourquoi Balotelli met rapidement Jemerson au parfum. Il n’y a pas de place pour l’attente et les deux équipes le savent : s’il fallait un vainqueur, celui-ci devait le mériter. Alors Monaco a d’abord mis une grosse pression d’entrée en privant le ballon à des Aiglons trop reculés dans le 3-5-2 de Favre qui semblait retomber dans les limites de son expression. Fabinho a placé une première tête dans les bras de Cardinale, puis Glik, et l’entraîneur suisse s’est levé pour rapidement recadrer son bloc et lui demander de remonter pour notamment profiter de la vitesse des latéraux niçois. Mais Nice a lancé son match à sa façon : sur un coup franc de Seri coupé par le premier but chez les Aiglons de Paul Baysse (1-0, 17e), grâce à une tête hors de portée de Subašić, qui venait de sauver une première alerte de Balotelli. Les hommes de Favre ont commencé à relever la tête, à jouer, continuant d’étouffer Bakayoko avec un Wylan Cyprien costaud, puis Mario a claqué son troisième but en Ligue 1 sur un contre lancé par une belle ouverture de Belhanda (2-0, 30e). Voilà comment Nice a retourné Monaco en l’espace de quelques minutes, grâce à un déclic, et à une relation naissante entre ses deux têtes d’affiche. Subašić sort une nouvelle occasion de Balotelli, Belhanda casse Moutinho, puis Cardinale met K.O. Falcao en se la jouant Barthez sur Ronaldo avant la pause. Jardim ne bouge pas.

Yoann carnaval


Le Portugais se retrouve donc obligé de trafiquer ses plans, passe en 4-4-2 avec Germain à la place d’un Falcao sonné, et Carrillo en remplacement de Moutinho. Monaco revient bien des vestiaires, tient le ballon, mais peine à se montrer dangereux, si ce n’est sur une reprise ratée de Germain sauvée sur la ligne par Seri ou lorsque Cardinale s’amuse dans sa surface. Bernardo Silva, lui, tente de faire son numéro, mais le gardien niçois est là aussi bien en place, tout comme la défense du Gym, grâce notamment à la nouvelle belle copie du jeune Sarr. Et Nice va claquer la dernière gifle sur un contre parfait mené par Ricardo Pereira, conclu par un nouveau but de Mario Balotelli (3-0, 68e), alors que Cardinale venait de sortir une belle reprise de Raggi.

Mario pose une révérence devant une audience qui le chante et l’histoire d’amour est jusqu’ici parfaite. Germain croque la relance monégasque, l’Allianz Riviera fait la fête à l'international italien. Les Aiglons s'offrent même un penalty à cinq minutes de la fin – Bakayoko est expulsé –, mais Pléa le rate avant de poser un quatrième but de la tête (4-0, 85e) sur un super centre de Cyprien. Pour la première fois de la saison, l'ASM coule, et Nice continue de maîtriser ses performances à la maison, comme depuis février dernier. Nissa la Bella, tout en haut de la Ligue 1.

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    Par Maxime Brigand
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