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Nice et Ben Arfa saccagent Rennes

Porté par un Hatem Arfa irrésistible et auteur d’un triplé, Nice n’a laissé aucune chance et étrillé un pâle Rennes (3-0), qui essuie sa première défaite depuis cinq matchs en championnat. Revigorés par ce succès, les Aiglons sont plus que jamais lancés aux trousses de Lyon et Monaco.

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Nice 3-0 Rennes

Buts : Ben Arfa (33e s.p., 41e, 56e) pour Nice

Dans une affiche déjà alléchante, il y avait en outre la perspective d’assister à un bal des artistes. Un rendez-vous de virtuoses rares dans l’Hexagone capables d’exalter votre dimanche après-midi en conjuguant esthétisme et réalisme, fulgurances et clairvoyance. Mais, cette saison, Hatem Ben Arfa est un homme qui n’aime pas partager l'affiche. Alors contre le Rennes de la nouvelle promesse Ousmane Dembele, l’imprévisible gaucher a dansé seul sur la piste. Éperdument. Ne laissant même pas de miettes à son adversaire du jour, invisible à l’image de Bretons apathiques et étouffés par la maîtrise des pensionnaires de l’Allianz Riviera. Car au-delà du récital offert par Ben Arfa, l’OGC Nice a livré une prestation immaculée, symbole prégnant d’une formation à l’expression collective harmonieuse. Et dans sa quête européenne, le Gym peut nourrir un peu plus d’espoir en renouant avec le succès et en restant à deux longueurs de Lyon et Monaco. De son côté, Rennes a peut-être perdu bien plus que trois points aujourd’hui.

La douce symphonie du Gym


Parce que le crépuscule de la saison pointe inéluctablement le bout de son nez, Nice et Rennes entendent parfaitement négocier les dernières échéances et s’appuient ainsi sur leurs certitudes acquises. Comme d’habitude articulés autour d’un 4-3-2-1 avec Ben Arfa derrière la paire Germain-Plea devant, les Aiglons n’opèrent qu’un seul changement notable par rapport à la débâcle du Parc des Princes. De retour après sa suspension, Pied prend la place de Hult et fait basculer Pereira au poste de latéral gauche. Côté rennais, Rolland Courbis, galvanisé par la série de cinq matchs sans défaite en cours, reconduit quasiment la même équipe. À l’exception de Sio qui sort du XI au profit de Boga sur le front de l’attaque. Après un hommage appuyé de l’Allianz Riviera pour l’ancien Niçois Pablito, les débats s’ouvrent avec une indication limpide : le Gym souhaite d’entrée dicter son jeu et son rythme. Par leur jeu court et rapide, les joueurs locaux ne tardent pas pour mettre Costil à contribution par l’intermédiaire de Seri (9e) et Plea (11e).


Considérablement gênés par le pressing adverse, les Bretons éprouvent les pires difficultés à amorcer leurs séquences offensives. Hormis un tir manqué de Dembele, Rennes se montre stérile offensivement et se laisse trop facilement déborder derrière. Après un centre contré de Pereira qui termine sur la barre transversale de Costil (21e), Germain rate l’ouverture du score sur un service idéal de Plea trois minutes plus tard. Une douce symphonie parfaitement orchestrée qui va finalement porter ses fruits et pousser à la faute Armand peu après la demi-heure de jeu, coupable d’une faute évidente sur Seri dans la surface. Sentence transformée sans sourciller par Ben Arfa (33e, 1-0), véritable poison depuis le début de la partie. En se positionnant entre les lignes rennaises, Hatem pose continuellement des problèmes et tire au passage la couverture sur lui face à un Dembele peu en vue lors de ce premier acte. Et alors que les hommes de Courbis cherchent à retrouver davantage de sérénité, Nice accentue un peu plus sa domination. Sur un caviar de Germain, Plea manque de doubler la mise (37e). Pas Ben Arfa qui, quatre minutes plus tard, se retrouve à la conclusion d’un joli service de Koziello au terme d’une contre-attaque menée avec maestria. Inspiré, un Gym à l’expression collective ciselée submerge de pâles Bretons.

« Hatem on t’aime, on t’adore »


Totalement désarçonné et ébranlé par le collectif niçois, le Stade rennais veut sauver la face en début de seconde période. Jamais à son avantage durant les 45 premières minutes, Grosicki cède sa place à Sio. Les Bretons impriment un rythme plus soutenu et évoluent délibérément plus haut, tandis que les Aiglons les attendent plus bas. Et, forcément, les visiteurs laissent davantage d’espaces dans lesquels les soldats de Puel ne vont pas se priver de s’engouffrer. Sur une récupération de balle près de la ligne médiane de Mendy, Ben Arfa accélère plein axe, fixe la défense bretonne avant de claquer une frappe limpide dans le petit filet gauche de Costil (3-0, 56e). Irrésistible sur la pelouse, le Français n’est pas loin de signer un quadruplé sur coup franc juste avant sa sortie sous les applaudissements nourris de l’Allianz (72e). Et pendant que les « Hatem on t’aime, on t’adore. Oh oui Hatem, c’est toi le plus fort » résonnent, Rennes réagit sur une frappe de Boga repoussée par une sublime parade de Cardinale (61e). Le portier niçois est d’ailleurs le dernier grand acteur de cette rencontre après la sortie de l’artiste. Devant Dembele (86e) et Boga (87e), il permet aux siens de donner plus de relief à la victoire obtenue avec un clean sheet. Parce que si Hatem a donné beaucoup d’amour, Nice a également offert une prestation sans fausse note. L'une de ses plus belles.

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    Par Romain Duchâteau
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